A écouter sur France Culture « Hôpital public : en état d’urgence »

Créé par le 13 mar 2018 | Dans : Articles de fond, Santé-social-logement

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Asile et immigration : l’heure de vérité ? Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII)

Créé par le 21 fév 2018 | Dans : Non classé

La Grande table (2ème partie) par Olivia Gesbert

du lundi au vendredi de 12h55 à 13h30

32 min

France Culture Journée spéciale « Asile et immigration : l’heure de vérité ? »

21/02/2018

Asile et immigration : l’heure de vérité ? Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), a été récemment nommé président du conseil de direction de l’Institut européen en sciences des religions.

« La France est vécue comme un pays de rebond possible, car elle apparaît, et elle est en droit, beaucoup plus accueillante que d’autres pays. » Didier Leschi 

Journée spéciale « Asile et immigration : l’heure de vérité ? ». Aujourd’hui est le jour de la présentation du projet de loi en conseil des ministres. Ce texte suscite questions et inquiétudes. Entre logique répressive et logique d’accueil, un exercice d’équilibriste ? 

Didier Leschi est directeur général de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration, ancien préfet, délégué pour l’égalité des chances au prêt du préfet de la Seine-Saint-Denis, il vient d’être nommé président du Conseil de Direction de l’Institut Européen en Sciences des Religions pour une durée de quatre ans. Proche de Jean-Pierre Chevènement,  devenu sur le tard spécialiste des questions religieuses, co-auteur avec Régis Debray de la Laïcité au quotidien, et auteur de Misère(s) de l’Islam de France 

« On ne peut socialiser les personnes que si on arrive à les prendre en charge dans des mouvements collectifs qui les font participer à la vie dans la Cité. » Didier Leschi 

Entretien de J.P Chevènement au Monde : « La victoire des nationalistes couronne quatre décennies de reculades de la droite et de la gauche »

Créé par le 06 fév 2018 | Dans : Blog du Che

Le Monde : Qu’attendez-vous de la visite sur l’île d’Emmanuel Macron, les 6 et 7 février ?
Jean-Pierre Chevènement : La visite en Corse du président de la République répond d’abord, me semble-t-il, au souci justifié de rendre hommage à la mémoire du préfet Erignac, lâchement assassiné par un commando nationaliste dans la nuit du 6 février 1998. Assassinat dont nul n’a perdu le souvenir, perpétré contre un homme qui refusait toute protection, alors qu’il symbolisait l’Etat dans l’île. A l’époque, une majorité de Corses avaient désapprouvé ce crime. Aujourd’hui, les nationalistes appellent à manifester dans la rue à l’occasion de la venue du président de la République en Corse. Cet appel, particulièrement déplacé eu égard aux circonstances, est révélateur d’une méthode qui, depuis le début, c’est-à-dire depuis la fin des années 1970, n’a pas changé : exercer la pression maximale sur les autorités de la République pour les amener à reculer. Que vous inspire la victoire des nationalistes en décembre 2017 et comment jugez-vous leur attitude depuis lors ?
La victoire des nationalistes en décembre 2017 couronne quatre décennies de reculades de la droite et de la gauche, des élus locaux (tels José Rossi et Paul Giacobbi, qui n’ont jamais hésité à s’allier aux nationalistes pour se faire élire), mais aussi des gouvernements. Ainsi, le statut de collectivité unique, faisant disparaître les deux départements, véritable statut de territoire d’outre-mer bis, a-t-il été rejeté par les électeurs corses consultés par référendum en juillet 2003. Douze ans après, le gouvernement l’a imposé par la loi NOTRe (2015) et par ordonnance (novembre 2016). Qu’en déduire donc sinon l’efficacité, dans la durée, de la méthode de la « mise sous pression » permanente des pouvoirs publics concédant un nouveau statut avant même que le précédent ait pu s’appliquer. Les nationalistes masquent ainsi par une surenchère permanente leur incapacité à gérer. Lire la suite »

Vincent Duclert – Jaurès, 1859-1914 la politique et la légende

Créé par le 14 jan 2018 | Dans : Articles de fond, Contre la guerre, Débats autour de la refondation de la gauche, Vive le blog citoyen

 

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« Pierre Mauroy ou la passion du Parti Socialiste »Message de Jean-Pierre Chevènement au colloque de l’Institut Pierre Mauroy, « Pierre Mauroy ou la passion du Parti Socialiste », le 7 décembre 2017.

Créé par le 12 jan 2018 | Dans : Blog du Che

Pierre Mauroy ou la passion du Parti Socialiste

I. Comment j’ai rencontré Pierre Mauroy, sept ans avant le congrès d’Epinay. J’ai adhéré au Parti Socialiste qui s’appelait alors la SFIO, en décembre 1964, à la 14ème section de Paris.
Si quelqu’un me l’eût prédit, dans les années de la guerre d’Algérie, «guerre imbécile et sans issue», comme l’avait qualifiée Guy Mollet lui-même, en 1955, pendant la campagne du Front Républicain, cette prédiction m’aurait laissé abasourdi. Que dis-je ? Je lui aurais ri au nez ! Je revois, en effet, mes parents, alors instituteurs à Besançon et qui votaient socialiste, pester contre Guy Mollet, au soir du 6 février 1956, où, Président du Conseil en visite à Alger, il avait reculé devant quelques jets de tomates, pour démettre le général Catroux et appeler Robert Lacoste à la tête du gouvernement général. Je me revois surtout crapahutant dans les djebels, en 1961-62, pour conduire cette guerre, en effet imbécile, à sa seule issue logique : l’indépendance de l’Algérie, à laquelle ensuite, quand les SAS auxquelles j’appartenais furent dissoutes, je m’efforçai de contribuer de mon mieux, pour qu’elle se fît, selon le mot du Général de Gaulle, avec la France plutôt que contre elle. N’empêche, la période avait été éprouvante pour ceux qui l’avaient traversée et il était difficile de ne pas en vouloir à Guy Mollet d’avoir aggravé les choses en envoyant le contingent en Algérie, en 1956. Par méconnaissance des réalités, celles de l’Algérie, et celles surtout de son temps, il avait sûrement prolongé la guerre de quelques années. Quand je revins d’Algérie, en 1963, la SFIO paraissait un bateau à la dérive. Le Général de Gaulle avait imposé, en septembre 1962, l’élection du Président de la République au suffrage universel. Les élections législatives lui avaient donné une majorité à l’Assemblée nationale. La SFIO, discréditée par les guerres coloniales, apparaissait comme un vestige du passé. Cependant un vent de contestation sociale soufflait sur le pays, avec la grève des mineurs de 1963 notamment. L’ «après de Gaulle» était déjà dans les esprits. Et il nous apparut à quelques camarades et à moi-même qu’en faisant l’union de la gauche avec le Parti Communiste, la «Vieille Maison», comme l’appelait Léon Blum, pouvait retrouver son lustre d’antan. Mais à cette condition là seulement.
 
C’est en allant voir Guy Mollet à la Cité Malesherbes, qu’Alain Gomez et moi-même, rencontrâmes Pierre Mauroy dont le bureau qui jouxtait celui du secrétaire général. Celui-ci revenait d’un voyage en Yougoslavie et nous fit une description élogieuse du titisme et de l’autogestion yougoslave. Guy Mollet était revenu épaté par la visite de complexes agro-industriels qui lui avaient ouvert des perspectives sur une société entièrement salariée, et dont la vocation était naturellement le socialisme. C’était l’époque de Monsieur K (Khrouchtchev) à Moscou. Guy Mollet nous parla du «dialogue idéologique» qu’il convenait de mener avec les communistes pour les ramener à une conception démocratique du socialisme. Nous trouvions dans ces propos la confirmation de nos intuitions sur la nécessité de l’union.

C’est dans ces années là que nous créâmes le CERES (Centre d’Etudes, de Recherches et d’Education Socialistes). Lire la suite »

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