Les ingrats ex- bayrouistes de feu l’UDF, ralliés de fraîche date à la grande tribu de l’UMP jouissent d’une clairvoyance certaine. Ils raillent à présent les fougueux troublions du clanique Modem, abandonnés aux affres de leur infortunée posture  ; c’est qu’en signifiant son refus d’allégeance dans des élucubrations spéculatives, leur  chef impétueux  a brisé le tabou et signé leur arrêt de mort. On ne transgresse pas impunément les règles électorales et les usages de la mal nommée république (cinquième du nom) !

Dans ces moments périlleux à l’approche du combat décisif, chacun fera, auprès d’eux, la différence entre les hommes et les femmes libres, prêts, tel Spartacus, à s’affranchir jusqu’au bout et au péril de leur vie, d’une domination sans partage, et les couards repentis, revenus, sous protection totémique, à des considérations plus terre à terre.

« Je préfère la liberté avec ses dangers à la paix due à la servitude » disait Rousseau, citant à peu près en ces termes je ne sais plus quel autre philosophe.

Avec respect et compassion de la part d’un citoyen aguerri hors système et hors jeu.

X D

P.S : comprenne qui pourra.