Constant dans ses idées depuis quarante ans, Jean-Pierre Chevènement continue à se battre pour une autre Europe, démocratique, indépendante des marchés financiers et respectueuse des intérêts de la France.

 

[Le fil de la campagne n°9] Le traité de Maastricht a bien été une révolution... à l'envers
Philippe Seguin avait trouvé la bonne formule : « si le traité de Maastricht était adopté, ce serait l’envers de 1789″. Nous y sommes. L’Europe est gouvernée « avec la menace de ce que les marchés pourraient nous faire demain », a déploré Jean-Pierre Chevènement sur I-télé. Invité de l’émission Elysée 2012, il a regretté qu’il n’y ait aucune réflexion, dans cette campagne, sur l’Europe de demain. Et a réaffirmé le sens de sa candidature, « pour que les intérêts de la France soient pris en compte par les candidats ». Depuis le congrès d’Epinay, il y a quarante ans, Jean-Pierre Chevènement maintient le cap, défendant des idées cohérentes sur la durée, auxquelles l’actualité récente a donné raison. « C’est parce que je suis constant que j’estime avoir une légitimité  pour être candidat », a-t-il rappelé sur Radio Nova, considérant bénéficier d’une crédibilité « que n’ont pas ceux qui nous ont fourvoyés ».
 

« La dictature de l’actionnariat »

Parmi ces grandes idées, la réindustrialisation de la France est depuis longtemps une priorité pour Jean-Pierre Chevènement. Cette semaine, il s’est rendu dans les Bouches-du-Rhône, où il a notamment rencontré les ouvriers du site Arkema de Fos-sur-Mer, qui craignent un futur plan social. L’entreprise est menacée d’être cédée au fonds d’investissement Klesch. « On est dans une logique de dictature de l’actionnariat », analyse Jean-Pierre Chevènement dans La Provence. « Il faut reconstituer un ministère de l’Industrie et une banque nationale d’investissement pour rétablir le contrôle sur les financiers ». 900 usines ont fermé depuis 2008, comme le candidat l’a rappelé sur France Inter et Public Sénat, « mais nous n’avons aucun moyen de les défendre. La commission européenne interdit la politique industrielle. » Jean-Pierre Chevènement l’a répété sur Twitter lundi dernier, à l’occasion d’une séance de questions-réponses en live avec les internautes : « la réindustrialisation doit nous rapporter des milliards ! Une condition : une monnaie moins chère. L’euro à 1 dollar ».
 

Jean-Pierre Chevènement sur Twitter, Youtube et Facebook

Pour faire circuler les idées de Jean-Pierre Chevènement, n’hésitez pas à live-tweeter ses prochaines interventions dans les médias avec le hashtag #che2012. Il sera notamment sur le plateau des 4 vérités lundi sur France 2, puis invité de Youtube Elections 2012  mercredi, un événement en partenariat avec le CFJ, l’AFP et Twitter. Jean-Pierre Chevènement participera également lundi à une conférence à Paris sur le thème « Un plan B pour sortir de l’euro : comment s’y prendre ? » avant de se rendre jeudi à Strasbourg. D’ici là, vous pouvez découvrir un entretien avec Julien Landfried, un des porte-parole de Jean-Pierre Chevènement et le responsable de la campagne en ligne. Le prochain portrait sera consacré à Jean-Luc Laurent, président du MRC. Pour participer vous aussi à cette campagne, informez vos connaissances en leur transmettant cet article par mail ou sur Facebook. N’oubliez pas que vous pouvez aussi faire un don ou rejoindre l’équipe des volontaires.