Maladresse ou indiscrétion? la révélation de Nicolas Sarkozy ne passe pas inaperçue. En affirmant qu’en cas de défaite on n’entendrait plus parler de lui, le président donne des armes à son challenger. On dirait même qu’il rend les armes avant de rentrer en campagne.

C’est peut être sa façon à lui de fendre l’armure en évoquant à nouveau son goût pour l’argent et la dolce vita. Il est vrai qu’il cumule de vrais handicaps avec ses promesses trahies de pouvoir d’achat, de création d’emplois et de gestion rigoureuse de la chose publique et, en arrière plan, les affaires.

Son challenger ferait bien d’affûter ses arguments et de privillégier une posture offensive là où ça fait mal. Je veux parler de la finance, de la mondialisation libérale et de cette idéologie de l’argent roi qui voudrait légitimer la liquidation d’un modèle de civilisation.

A nous,  citoyens, de ne pas battre en retraite dans cette confrontation. Avec l’ambition du réalisme sans tomber dans la démagogie. Et tout en préparant l’alternative!

X.D