janvier 2013

Archive mensuelle

Prochaine assemblée citoyenne à Mont de Marsan

Créé par le 10 jan 2013 | Dans : Fédérations MRC d'Aquitaine, Front de gauche, Gauche anti-libérale, MRC-PS, Pacte présidentiel

Prochaine assemblée citoyenne à Mont de Marsan dans Fédérations MRC d'Aquitaine photo-016-300x225
Chers Citoyens, Chers amis internautes,


Les enjeux liés de la compétitivité, du redressement productif et du 
financement de la protection sociale en France
constituent la cadre de la prochaine assemblée citoyenne à l'initiative du
du Mouvement républicain et citoyen 
à Mont de Marsan, le samedi 12 janvier 2013 en matinée. 
Les enjeux liés de la compétitivité, du redressement productif et du financement de la protection sociale 
L'assemblée se réunira à Mont de Marsan autour
d'un large arc en ciel de représentants de toute la gauche 
et d'élus du peuple et accueillera notamment l'ntervention de 
Bruno Moschetto - secrétaire national du MRC 
aux questions économiques internationales 
et professeur d’économie à HEC -
dans un salon de l'hôtel des Pyrénées 
20 rue du 34èmeRI
Samedi matin 12 janvier 2013 à partir de 10h15mn. 
Dans cette perspective de reconquête républicaine,
vous êtes conviés à prendre part à ces échanges.

Pour le mouvement républicain et citoyen, Xavier DUMOULIN
Secrétaire de l'Union régionale Aquitaine du MRC 
et président de la fédération MRC des Landes 
et des Pyrénées Atlantiques 
  

Comité de coordination de la majorité présidentielle: 
travailler à la réussite de la France 
 Par Catherine Coutard, Vice-présidente chargée des relations extérieures, mercredi 9 janvier 2013.

Jean-luc Laurent MRC - Pascal Durand EELV - Harlem Désir PS- Jean-Michel Baylet PRG - Robert Hue MUPLe comité de coordination de la majorité présidentielle, auquel participe le Mouvement Républicain et Citoyen aux côtés du PS, d’EELV, du PRG et du MUP, a tenu sa première réunion ce mercredi 9 janvier 2013 au siège du Parti Socialiste.Le MRC y était représenté par Jean-Luc Laurent (Président), Marie-Françoise Bechtel (1ere vice-présidente), Catherine Coutard (Vice-présidente chargée des relations exterieures) et Patrick Quinqueton (Secrétaire national au projet et aux prises de position).Il a été décidé lors de cette réunion que le comité, qui a vocation a renforcer le dialogue et la cohésion entre les différentes composantes de la majorité présidentielle, se réunirait une fois par mois environ.A également été actée la création de 5 groupes de travail : 1- Emploi, industrie et démocratie sociale 2- Investissements innovants et écologiques à l’horizon 2020, 3-Réformes institutionnelles et territoriales, 4-Harmonisation fiscale et sociale en Europe, 5- Laïcité, école et jeunesse.Le MRC se réjouit de cette initiative dont il avait fait la demande, qui crée les conditions d’un travail collectif dans le respect de la diversité des composantes de la majorité et dont les objectifs sont très concrets (ex : proposition de loi sur la reprise d’entreprise)Dans un contexte économique et social particulièrement dégradé, il est fondamental d’agir ensemble pour redresser la France. Chacun à sa place (Gouvernement, Parlement, Partis) doit remonter les manches.Le MRC entend prendre pleinement sa place dans cette nouvelle structure et participer au travail de réflexion et de proposition qui a été engagé en portant ses priorités au premier rang desquelles l’inversion de la courbe du chômage et la réindustrialisation de la France.—————-
Voir ci-dessous la dépêche de l’AFP relative à cette première réunion du Comité de coordination.

Réunion à Solférino des partis de la majorité présidentielle

Dépêche AFP, mercredi 9 janvier 2013, 16h05.Des délégations des cinq partis de la majorité présidentielle se sont rencontrées mercredi au siège du Parti socialiste à Paris pour « travailler à la réussite du gouvernement » tout en revendiquant leur « diversité ».Les délégations étaient menées par Harlem Désir, premier secrétaire du PS, Pascal Durand, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Luc Laurent, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), et Robert Hue, président du Mouvement unitaire progressiste (MUP). »C’est un acte important, c’est la première réunion de la majorité présidentielle », qui « veut faire réussir l’action du président de la République, l’action du gouvernement », a déclaré M. Désir avant la réunion. « Nous allons travailler ensemble sur les priorité du gouvernement, c’est-à-dire l’emploi, le pouvoir d’achat, l’école, le logement… » a-t-il ajouté. »La gauche est diverse, il faut respecter cette diversité, mais elle ne doit en rien empêcher d’avancer ensemble », a ajouté le premier secrétaire du PS. »Nous avons des différences, des divergences même, sur certains sujets, il faut les faire vivre », a prévenu Pascal Durand.De son côté, Jean-Luc Laurent a exprimé les réserves du MRC: « Les mesures prises jusqu’à présent par le gouvernement ne sont pas suffisantes si on veut donner les moyens de réussir le pacte national pour la compétitivité, la réindustrialisation de la France et l’inversion de la courbe du chômage. »Le président du MRC s’est toutefois réjoui que les partis de la majorité empruntent « un chemin nouveau qui n’a rien à voir avec la gauche plurielle, où les contacts étaient (…) à géométries variables ».Si le Front de Gauche, souvent critique envers le gouvernement, n’était pas représenté, M. Désir ne lui ferme pas la porte. « J’ai rencontré (le secrétaire national du PCF) Pierre Laurent et une délégation du Parti communiste. (…) Ils sont évidemment les bienvenus. C’est une réunion de toutes les formations politiques qui veulent la réussite de l’action du gouvernement », a-t-il conclu.

Pour un nouveau modèle français, par Jean-Marc Ayrault, premier ministre

Créé par le 04 jan 2013 | Dans : Gouvernement, Pacte présidentiel

 Le Monde.fr |  03/01/2013

La France est à la croisée des chemins. Au cours de deux siècles d’histoire républicaine, nous avons progressivement édifié un modèle politique, social et économique fondé sur quelques principes simples mais d’immense portée : la liberté, l’égalité, la fraternité. Or ce modèle est aujourd’hui fragilisé : les inégalités économiques se creusent, le chômage et la dette publique s’envolent, nos entreprises peinent à exporter comme à satisfaire la demande intérieure ; nos concitoyens dénoncent le caractère peu démocratique et opaque des décisions publiques, se détournent des urnes ou sont tentés par les extrêmes ; la défiance paralyse nos relations sociales et politiques. Le monde traverse une période de mutation, où les peuples doivent relever trois grands défis : le défi du développement, le défi écologique, et le défi démographique.

Certains, à droite, appellent à la « rupture » : nous n’aurions d’autre choix pour survivre que de renier notre histoire et nos principes. D’autres réclament le statu quo ou le retour en arrière : comme si la France pouvait rester inerte dans un monde qui change, comme si l’âge d’or était hier et qu’aucun progrès ne s’offrait pour demain.

C’est sur une autre voie que le Président de la République veut engager notre pays : renouveler en profondeur le modèle français pour l’adapter au temps présent, et donner une nouvelle réalité à ses valeurs républicaines fondatrices. Il y faut de la lucidité et du courage. J’ai présenté ce matin même en conseil des ministres la feuille de route des six mois à venir, mais nous voyons au-delà de cet horizon. Comme l’a déclaré François Hollande lors de sa conférence de presse du 13 novembre, « le déclin n’est pas notre destin ».

La crise que nous traversons est d’abord économique et sociale. La tentation est grande d’en reporter la responsabilité sur autrui, d’accuser la libéralisation des échanges commerciaux et financiers, la concurrence des pays à bas coûts et les politiques conduites en Europe. Il n’est pas question de nier les dangers du néolibéralisme et du capitalisme financier : oui, il faut renforcer la gouvernance internationale de l’économie, réguler la finance, promouvoir le juste échange. Oui, les Etats européens doivent s’entendre sur des règles sociales et fiscales communes, et mener une politique de croissance à l’échelle du continent : le président de la République et le gouvernement s’y emploient. Mais n’oublions pas que la mondialisation est aussi l’occasion d’élargir la diffusion de nos produits, d’attirer des entreprises et des emplois et de bénéficier d’innovations venues d’ailleurs.

LA CRÉATIVITÉ DE LA FRANCE EST INTACTE

La France, avec ses 120 000 entreprises exportatrices et sa créativité intacte, n’a aucun intérêt à se replier sur elle-même. N’oublions pas non plus que d’autres pays s’en sortent mieux que nous : les pays scandinaves et l’Allemagne ont su rendre leur appareil économique plus performant. A nous d’y parvenir sans renoncer à notre système social protecteur. Cela exige avant toute chose de remédier à nos propres faiblesses, et de mieux tirer parti de nos innombrables atouts. Soyons clairvoyants pour identifier les causes de nos difficultés et de nos succès, et soyons audacieux pour procéder aux réformes nécessaires : c’est ainsi que nous rendrons notre modèle économique et social plus compétitif et plus solidaire, et que nous assurerons l’avenir de notre jeunesse.

Nous n’y réussirons qu’en rassemblant nos forces, et c’est pourquoi le gouvernement a fait le choix d’une méthode : le dialogue et la coopération entre l’Etat, la société civile – partenaires sociaux, associations et citoyens – et les collectivités territoriales. La concertation et la négociation peuvent susciter des impatiences, elles sont moins médiatiques qu’une série d’annonces précipitées et sans lendemain ; mais cette méthode est la condition de réformes intelligentes et durables. Car de grands chantiers s’ouvrent devant nous.

Il nous faut d’abord repenser le rôle des pouvoirs publics. Les moyens mis à la disposition de l’Etat et des collectivités territoriales doivent être adaptés aux objectifs politiques définis par la délibération collective : c’est l’évidence même. Pourtant, depuis trop longtemps, on a renoncé à s’interroger sur ces objectifs et à les hiérarchiser. L’Etat a délaissé sa fonction stratégique. C’est la raison pour laquelle la dépense publique a perdu de son efficacité : elle est passée en cinq ans de 52 à plus de 56 % de la richesse nationale, sans que notre niveau de vie ait progressé. L’endettement affaiblit notre souveraineté en nous soumettant aux exigences des marchés financiers, il reporte une charge insupportable sur les générations futures, et il nous prive de moyens, puisqu’une part croissante de nos impôts sert à payer nos créanciers.

Le gouvernement a donc entrepris immédiatement un effort de redressement budgétaire et de rénovation de l’action publique. Il ne s’agit pas de tailler indistinctement dans les dépenses et les effectifs de la fonction publique, comme faisait la majorité précédente, mais de supprimer les doublons et les dépenses inutiles, et de répondre plus efficacement aux besoins d’aujourd’hui. Dans le domaine de la santé, par exemple, nous rendrons à l’hôpital public les moyens d’accomplir ses missions fondamentales, tout en l’insérant dans un véritable parcours de soins, ce qui implique bien sûr de lutter contre les déserts médicaux. D’une manière générale, nous entendons moderniser l’action publique pour mieux servir les Français, grâce à la coopération de tous, élus, fonctionnaires et usagers. La nouvelle étape de la décentralisation répondra au même souci d’efficacité, grâce à une meilleure répartition des tâches entre l’Etat et les différents niveaux de collectivités.

LUTTER CONTRE LE CHÔMAGE

Pour lutter contre le chômage, qui ne cesse de progresser depuis dix-neuf mois, nous avons également l’obligation de revoir les règles qui gouvernent le monde du travail. Il faut nous accorder sur un diagnostic et sur des remèdes : aussi le gouvernement a-t-il choisi de donner toute sa place au dialogue social et de renforcer la démocratie dans l’entreprise. D’ores et déjà, les organisations syndicales et patronales ont soutenu la création des emplois d’avenir et défini les modalités du contrat de génération, afin de donner toutes leurs chances aux jeunes et aux seniors dans notre appareil productif dès 2013. La négociation sur la sécurisation de l’emploi doit aboutir à d’autres compromis novateurs : lutter contre la précarité au travail, c’est refaire du CDI la forme normale d’embauche, encadrer le recours au temps partiel, mais aussi anticiper collectivement les mutations économiques et aider les entreprises à surmonter les difficultés conjoncturelles sans licencier. Faute d’accord, le gouvernement prendra ses responsabilités et demandera au Parlement de trancher. Mais j’insiste : il est urgent de renouer avec une culture de la responsabilité partagée au service de l’emploi et de l’intérêt général.

Lire la suite dans Le Monde http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/01/03/pour-un-nouveau-modele-francais_1812151_3232.html

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En 2013, il faudra plus encore se méfier de la docte ignorance des experts

Créé par le 01 jan 2013 | Dans : Articles de fond

LE MONDE |               01.01.2013 à 16h15• Mis à jour le               01.01.2013 à 16h19Par Edgar Morin, sociologue et philosophe

Hélas, nos dirigeants semblent totalement dépassés : ils sont incapables aujourd’hui de proposer un diagnostic juste de la situation et incapables, du coup, d’apporter des solutions concrètes, à la hauteur des enjeux. Tout se passe comme si une petite oligarchie intéressée seulement par son avenir à court terme avait pris les commandes. » (Manifeste Roosevelt, 2012.)

« Un diagnostic juste » suppose une pensée capable de réunir et d’organiser les informations et connaissances dont nous disposons, mais qui sont compartimentées et dispersées.

Une telle pensée doit être consciente de l’erreur de sous-estimer l’erreur dont le propre, comme a dit Descartes, est d’ignorer qu’elle est erreur. Elle doit être consciente de l’illusion de sous-estimer l’illusion. Erreur et illusion ont conduit les responsables politiques et militaires du destin de la France au désastre de 1940 ; elles ont conduit Staline à faire confiance à Hitler, qui faillit anéantir l’Union soviétique.

Tout notre passé, même récent, fourmille d’erreurs et d’illusions, l’illusion d’un progrès indéfini de la société industrielle, l’illusion de l’impossibilité de nouvelles crises économiques, l’illusion soviétique et maoïste, et aujourd’hui règne encore l’illusion d’une sortie de la crise par l’économie néolibérale, qui pourtant a produit cette crise. Règne aussi l’illusion que la seule alternative se trouve entre deux erreurs, l’erreur que la rigueur est remède à la crise, l’erreur que la croissance est remède à la rigueur.

L’erreur n’est pas seulement aveuglement sur les faits. Elle est dans une vision unilatérale et réductrice qui ne voit qu’un élément, un seul aspect d’une réalité en elle-même à la fois une et multiple, c’est-à-dire complexe.

Hélas. Notre enseignement qui nous fournit de si multiples connaissances n’enseigne en rien sur les problèmes fondamentaux de la connaissance qui sont les risques d’erreur et d’illusion, et il n’enseigne nullement les conditions d’une connaissance pertinente, qui est de pouvoir affronter la complexité des réalités.

Notre machine à fournir des connaissances, incapable de nous fournir la capacité de relier les connaissances, produit dans les esprits myopies, cécités. Paradoxalement l’amoncellement sans lien des connaissances produit une nouvelle et très docte ignorance chez les experts et spécialistes, prétendant éclairer les responsables politiques et sociaux.

Pire, cette docte ignorance est incapable de percevoir le vide effrayant de la pensée politique, et cela non seulement dans tous nos partis en France, mais en Europe et dans le monde.

Nous avons vu, notamment dans les pays du « printemps arabe », mais aussi en Espagne et aux Etats Unis, une jeunesse animée par les plus justes aspirations à la dignité, à la liberté, à la fraternité, disposant d’une énergie sociologique perdue par les aînés domestiqués ou résignés, nous avons vu que cette énergie disposant d’une intelligente stratégie pacifique était capable d’abattre deux dictatures. Mais nous avons vu aussi cette jeunesse se diviser, l’incapacité des partis à vocation sociale de formuler une ligne, une voie, un dessein, et nous avons vu partout de nouvelles régressions à l’intérieur même des conquêtes démocratiques

Ce mal est généralisé. La gauche est incapable d’extraire de ses sources libertaires, socialistes, communistes une pensée qui réponde aux conditions actuelles de l’évolution et de la mondialisation. Elle est incapable d’intégrer la source écologique nécessaire à la sauvegarde de la planète. Les progrès d’un vichysme rampant, que nulle occupation étrangère n’impose, impose dans le dépérissement du peuple républicain de gauche la primauté de ce que fut la seconde France réactionnaire.

Notre président de gauche d’une France de droite ne peut ni retomber dans les illusions de la vieille gauche, ni perdre toute substance en se recentrant vers la droite. Il est condamné à un « en avant ». Mais cela nécessite une profonde réforme de la vision des choses, c’est-à-dire de la structure de pensée. Cela suppose, à partir d’un diagnostic pertinent, d’indiquer une ligne, une voie, un dessein qui rassemble, harmonise et symphonise entre elles les grandes réformes qui ouvriraient la voie nouvelle.

Je dégagerais ce que pourrait être cette ligne, cette voie que j’ai proposée aussi bien dans La Voie que dans Le Chemin de l’espérance, écrit en collaboration avec Stéphane Hessel (Fayard, 2011).

Je voudrais principalement ici indiquer que l’occasion d’une réforme de la connaissance et de la pensée par l’éducation publique est aujourd’hui présente. Le recrutement de plus de 6000 enseignants doit permettre la formation de professeurs d’un type nouveau, aptes à traiter les problèmes fondamentaux et globaux ignorés de notre enseignement : les problèmes de la connaissance, l’identité et la condition humaines, l’ère planétaire, la compréhension humaine, l’affrontement des incertitudes, l’éthique.

Sur ce dernier point, l’idée d’introduire l’enseignement d’une morale laïque est à la fois nécessaire et insuffisante. La laïcité du début du XXe siècle était fondée sur la conviction que le progrès était une loi de l’histoire humaine et qu’il s’accompagnait nécessairement du progrès de la raison et du progrès de la démocratie.

Nous savons aujourd’hui que le progrès humain n’est ni certain ni irréversible. Nous connaissons les pathologies de la raison et nous ne pouvons taxer comme irrationnel tout ce qui est dans les passions, les mythes, les idéologies.

Nous devons revenir à la source de la laïcité, celle de l’esprit de la Renaissance, qui est la problématisation, et nous devons problématiser aussi ce qui était la solution, c’est-à-dire la raison et le progrès.

La morale alors ? Pour un esprit laïque, les sources de la morale sont anthropo-sociologiques. Sociologiques : dans le sens où communauté et solidarité sont à la fois les sources de l’éthique et les conditions du bien-vivre en société. Anthropologiques dans le sens où tout sujet humain porte en lui une double logique : une logique égocentrique, qui le met littéralement au centre de son monde, et qui conduit au « moi d’abord » ; une logique du « nous », c’est-à-dire du besoin d’amour et de communauté qui apparaît chez le nouveau-né et va se développer dans la famille, les groupes d’appartenance, les partis, la patrie.

Nous sommes dans une civilisation où se sont dégradées les anciennes solidarités, où la logique égocentrique s’est surdéveloppée et où la logique du « nous » collectif s’est « sous-développée ». C’est pourquoi, outre l’éducation, une grande politique de solidarité devrait être développée, comportant le service civique de solidarité de la jeunesse, garçons et filles, et l’instauration de maisons de solidarité vouées à secourir les détresses et les solitudes.

Ainsi, nous pouvons voir qu’un des impératifs politiques est de tout faire pour développer conjointement ce qui apparaît comme antagoniste aux esprits binaires : l’autonomie individuelle et l’insertion communautaire.

Ainsi, nous pouvons voir déjà que la réforme de la connaissance et de la pensée est un préliminaire, nécessaire et non suffisant, à toute régénération et rénovation politiques, à toute nouvelle voie pour affronter les problèmes vitaux et mortels de notre époque.

Nous pouvons voir que nous pouvons commencer aujourd’hui une réforme de l’éducation par introduction de la connaissance des problèmes fondamentaux et vitaux que chacun doit affronter comme individu, citoyen, humain.

Edgar Morin, sociologue et philosophe

Une année politique lue et revue dans le blog citoyen…

Créé par le 01 jan 2013 | Dans : a-le quartier libre de XD

« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire… »

Cette devise, gardons la chevillée au corps et à l’esprit. Cet esprit du socialisme républicain hérité de Jaurès…

La tâche est rude, la voie étroite. Restons nous-mêmes mais ouverts, fidèles à nos principes mais attentifs à la résonance de nos idées, combatifs mais non inutilement querelleurs, tournés vers l’idéal mais en partant du réel et en sachant nous faire entendre des plus humbles de nos compatriotes. Notre action est d’abord orientée vers eux!

Parce que nous venons de loin, nous voyons loin. Notre force de proposition réside dans la clarté de nos analyses, l’unité de nos paroles et de nos actes et la limpidité de notre parcours, dans la mémoire du meilleur d’entre-nous, ce très regretté François, qui a su toujours garder le cap, la tête haute, jusque dans les étoiles…

Sachons aussi nous tourner vers les générations montantes.

Vive notre mouvement républicain et citoyen, vive la gauche et, ensemble, faisons France…

 

 

Les enjeux liés de la compétitivité, du redressement productif et du financement de la protection sociale

Posté par le 30 déc 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d’Aquitaine, a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin

Les militants  ont défini l’orientation du Mouvement républicain et citoyen lors de leur congrès national des 15 et 16 décembre derniers

Posté par le 25 nov 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d’Aquitaine

« La France, ce n’est pas fini »

Posté par le 23 déc 2012 | Dans : a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin Editer

Des mots à méditer…

Posté par le 20 déc 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d’Aquitaine Editer

Avec Julien Landfried et le MRC, le combat continue à gauche !

Posté par le 10 déc 2012 | Dans : a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin Editer

Elections-piège à cons!

Posté par le 22 nov 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin Editer

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Posté par le 16 nov 2012 | Dans : a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin Editer

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Cynisme et langue de bois

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Promouvoir ici et maintenant un nouvel esprit du service public

Posté par le 15 juin 2012 | Dans : a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin

Une contre-performance

Posté par le 13 juin 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Discipline républicaine

Posté par le 11 juin 2012 | Dans : a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin

UMP : la guerre des Trois aura bien lieu

Posté par le 25 mai 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Nous sommes tous les hérauts de la France progressiste, républicaine et sociale

Posté par le 15 mai 2012 | Dans : a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin

Réinventons la démocratie et faisons France

Posté par le 06 mai 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Rien n’est joué! Pour notre dernière ligne éditoriale, retour à nos billets d’hier qui disaient à peu près tout de la réalité d’aujourd’hui…

Posté par le 04 mai 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin, a4-Le blog citoyen croque la droite, a5-Les entretiens du blog citoyen, a6-Les colères du dogue patriote

Silence, on tourne…

Posté par le 29 jan 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Hollande voudrait porter haut son dessein républicain pour la France

Posté par le 27 jan 2012 | Dans : a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin

Des proches du président battent presque en retraite

Posté par le 25 jan 2012 | Dans : a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin

Primaire à l’américaine : promesse d’un poney pour chaque électeur…

Posté par le 19 jan 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Au-delà des promesses de l’affiche …

Posté par le 12 jan 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Amis internautes ici et maintenant continuons en toute fraternité le combat républicain pour l’émancipation sociale…

Posté par le 01 jan 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

 

 

 

 

 

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