a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Articles archivés

Sarkosy-Cahuzac, ces politiciens qui jouent gros…

Créé par le 06 sept 2016 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Grand déballage dans l’affaire Cahuzac avec ce rebondissement lié aux prétendues révélations de l’ex-ministre du budget. L’intéressé aurait ouvert le premier compte illicite avec l’argent de l’industrie pharmaceutique pour financer les activité politiques de Michel Rocard. Ce dernier pourrait bien s’en retourner dans son tombe. On peut toujours épiloguer sur la proximité d’un Cahuzac avec le courant rocardien mais, de là à considérer comme plausible de tels calomnies, il y a un pas à ne pas franchir. Laissons donc la justice faire son œuvre.

Tout comme dans cette piteuse affaire Bygmalion qui met en cause le financement de la campagne d’un Nicolas Sarkosy qui multipliait meetings et dépenses sans compter en 20012. Avec ce dépassement phénoménal occulte,  de plus de vingt trois millions d’euros, des dépenses de campagne autorisées, qui laisse perplexe quant à la capacité de revenir aux affaires d’un sortant irrespectueux des règles élémentaires. A se demander même si le personnage n’est pas revenu en politique en 2014 pour se protéger!

Dans ces deux cas, quelle imposture! Ces façons d’être sont des marqueurs de la décomposition morale jusqu’aux sommets de l’État. Le mensonge et le déni qui tiennent lieu de posture pour tenir coûte que coûte! Une inversion totale du rapport des gouvernants à la chose publique : se servir au lieu de servir. Sans complexe, avec un affichage de mépris pour les principes qui transpire par tous les pores! Issus de la droite ou de la gauche, ces deux flambeurs en politique attisent le rejet populaire et la méfiance vis à vis des politiciens. A juste raison dans ce cas. L’exception ne fait pas la règle et la généralisation n’a pas lieu d’être. Mais à ce niveau, celui d’un ex-ministre et d’un ex-chef d’État, on comprendra bien la facilité à donner dans le « tous pourris », ce slogan incivique émanant d’un parti principalement impliqué dans les affaires de corruption et de blanchiment d’argent (l’ami de Cahuzac cité dans le procès serait aujourd’hui  un proche de Marine Le Pen, mais n’est-ce point là pure coïncidence?).

Ces deux dossiers atteignent donc des niveaux inégalés de corruption. Rien à voir avec certains précédents qui voyaient sanctionner tel responsable pour des irrégularités dans la tenue des comptes du parti en cause pour des sommes sans proportion avec celle de la campagne de Sarkosy. Quant à la parade inqualifiable d’un Cahuzac mettant en cause le financement des campagnes de l’ancien premier ministre pour faire croire qu’il ne s’agirait pas d’une évasion fiscale et donc d’une affaire d’enrichissement personnel, elle nous renvoie à la posture de celui qui niait jusqu’au bout détenir un compte en Suisse, droit dans les yeux devant nos concitoyens! « Aujourd’hui, je ne mens pas! » Chacun appréciera…

Ces minables arguties, d’un côté, ou bien le silence méprisant du déni, de l’autre,  en disent long sur les mœurs en vigueur. Le mot féroce de l’ancien premier ministre et rival de Sarkosy à la primaire fait sens. Imagine-t-on De Gaulle mis en examen? A la vérité ces affaires font la démonstration d’un rapetissement phénoménal de perspective chez ces ambitieux. Nous tombons ici en réalité sur des affairistes en politique qui intriguent plus qu’ils ne gouvernent quant ils font usage d’un registre moral dans leur posture de dirigeants.

Xavier Dumoulin

Quand Macron squatte les médias pour ne rien dire!

Créé par le 05 sept 2016 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

Présent tout le week-end, dans les pages du JDD puis dans la nouvelle émission de Nicolas Demorand, Questions politique de France Inter/franceinfo/Le Monde, Macron, le déserteur du gouvernement, continue son tour de force médiatique.

Pour mémoire, le très libéral ministre de l’économie a présenté sa démission mardi dernier en déclarant « avoir touché du doigt les limites de notre système politique ». Face à « l’impuissance collective » au sein du gouvernement » il prétend bien » transformer la France dès l’année prochaine ».

L’émission d’hier était l’occasion de sortir des déclarations d’intention pour aller plus au fond. Mais il commence par botter en touche sur sa probable candidature à la présidentielle : « Les questions d’incarnation se posent légitimement à un moment donné mais ce n’est pas le sujet maintenant ». On appréciera la façon d’être politicienne de ce tartuffe qui nie l’évidence.

Alors pourquoi ne pas vouloir conquérir le PS pour y faire prévaloir ses conceptions?  «Parce que je pense très profondément que le Parti socialiste aujourd’hui est dirigé par des gens qui ne veulent pas le moderniser ». D’ailleurs son mouvement « En marche » ne serait ni de droite, ni de gauche. Il est ouvert aux militants de les Républicains, du MODEM, du PS et aux non encartés de tous les bords. Face à « une gauche statutaire, conservatrice » incarnée, selon lui, par Jean-Luc Mélenchon et Arnaud Montebourg, il revendique être de  » cette gauche du réel », sa filiation politique, « c’est Mendès France, c’est Michel Rocard », a-t-il encore affirmé.

Quelle est alors sa différence de vue d’avec Valls? « Nous n’avons pas le même parcours, parce que précisément, lui, a toujours vécu dans le Parti socialiste et a une carrière politique. Ma grande différence, c’est que je suis passé par la société civile, je n’ai pas la même formation et donc plus de liberté par rapport aux appareils ».

L’émission tourne ainsi en rond sans que l’on n’entende une seule proposition originale qui justifierait cette posture nouvelle d’Emmanuel Macron. Toujours le même art politicien de l’esquive et le recours aux astuces les plus éculées!

On revient sur la popularité du ministre démissionnaire qui atteint un fort capital de sympathie chez l’électorat de droite notamment. Et sur la façon d’occuper la sphère médiatique en jouant sur le registre people.  Mais là encore, Macron répond sur le registre du système D : « Je ne fais pas les unes de la presse people, la presse people fait des unes sur moi, c’est différent ». Avant d’ajouter : « Oui, ça me gêne. Là, c’est trop. On a là aussi, comme sur l’argent, en France, un rapport traumatique à la vie privée. J’ai décidé de ne pas cacher ma vie privée. Pourquoi ? Parce que oui, j’ai une femme, je pars en vacances avec ma femme parce que je l’aime, parce que ma famille est importante et parce que c’est le socle de ma vie. Donc je ne vais pas le cacher. (…) Ça me gêne, parce que ma démarche, elle est politique, pas frivole. »

On aura vraiment tout compris. Ce Macron, créature du président Hollande qui l’avait nommé à l’Elysée avant de le choisir à Matignon, n’a rien d’autre à dire que de laisser monter sa cote de popularité en jouant sur la séduction tous azimuts. Dans ce jeu obscur, il en perd déjà ses meilleurs soutiens. Son mentor socialiste, Julien Dray a des mots bien durs à son endroit! Et le premier ministre, son rival, ne l’a pas épargné dans un récent meeting toulousain.  L’effet immédiat de cette posture du ministre démissionnaire ne réside -t- il pas dans sa capacité de nuisance vis à vis du président? Ce qui pourrait en arranger beaucoup d’autres à gauche…

Xavier Dumoulin

Dans le sillon des autres, inventer sa vie…

Créé par le 04 sept 2016 | Dans : a-articles privés accès autorisés, a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, Danielle Mitterrand, Danielle Mitterrand et France Libertés

Mère Teresa canonisée par le pape François en raison de son engagement auprès des plus humbles, cela marque l’opinion à juste raison. Nous lui préférions sœur Emmanuelle (1) dont la bonté se dégageait de sa petite voix grêle toujours juste  pour parler de l’Autre.  Cette altérité nous la rencontrions aussi chez une Geneviève Anthonioz De Gaulle,  dans l’univers associatif humanitaire, une Lucie Aubrac dans l’épopée de la résistance ou une Colette Audry dans le monde des lettres, de la philosophie et de l’engagement en politique. Ces grandes figures féminines  tutélaires disparues offrent autant d’exemples de capacité de dons d’authenticité et de réciprocité auxquels nous sommes particulièrement sensible.

En ce sens nous gardons, chevillé au corps et gravé dans notre cœur, la mémoire de Danielle Mitterrand qui nous enseigna la vraie liberté : « L’homme libre est celui qui aide l’Autre à le devenir » (2). Cette devise offre un condensé de philosophie altruiste et nous tient lieu de boussole. De la même façon que cet emblématique « logo » de France-Libertés dans un arbre stylisé unissant le houppier du chêne et de l’olivier : la justice et la sagesse.

Cet olivier au tronc tortueux, volumineux et au ramage bien fourni de branches aux feuilles argentées, offert en l’honneur de mon entrée dans une nouvelle décennie, ne cesse de combler mon regard. Olivier rêvé de longue date et planté devant mes lieux favoris de lectures et d’échanges sous la diligence de la femme aimée dont je partage la vie. Je n’aurai pas de mots assez forts pour lui signifier toute ma gratitude envers ce geste hautement symbolique à mes yeux. Au delà du plaisir esthétique, ne traduit-il pas  nos justes et complices sensibilités dans ce regard sur le monde, ces engagements communs et l’expérience de nos vies partagées et réenchantées par ces moments heureux d’intimité? Autant d’occasions de vivre ensemble cet héritage d’une culture et de références qui continuent à guider nos pas.

Ce temps d’anniversaire ne pouvait qu’inspirer ce titre à la résonance existentialiste (je l’emprunte à ce titre d’un livre à paraître d’un philosophe, présenté dans une émission matinale radiodiffusée : inventer sa vie). Il vient opportunément interroger le sens de nos vies, de nos engagements, de nos rapports aux autres et à travers eux, à nous-même.

La période aurait pourtant bien des raisons de nous désoler dans cette débauche d’exhibition de vies privées à des fins électoralistes ou de voyeurisme médiatique! Loin de la sérénité de nos beaux exemples. La sortie précipitée d’un ministre en marche vers la conquête élyséenne qui s’offre à voir en couverture de Paris Match, en tenue de plage, tenant la main de sa compagne qui fut jadis sa professeure, ne provoque en moi aucun sursaut d’émotion et d’estime. Bien au contraire! Prendrait-on nos concitoyens pour des idiots dans ce renversement de sens à tous les niveaux?

Gardons donc nos idéaux et nos raisons d’agir dans la continuité et l’unité de nos vies. Sachons assumer avec dignité les épreuves de l’existence. Ne cherchons aucunement la renommée ou la notoriété au prix des renoncements ou des trahisons. Le bien le plus précieux n’est-il pas celui de cette reconnaissance dans nos combats de tous les jours, ici et maintenant? Dans ce dépassement de la contradiction millénaire entre l’égoïsme et l’altruisme, par le sentiment de participer à une œuvre plus grande que nous? Autant de raisons d’assumer notre humaine condition dans l’amour de l’humanité et l’ambition de servir. Et dans le sillon des autres, d’inventer sa vie…

Xavier Dumoulin

(1) Pour ses 60 ans de vie religieuse au Caire, Sœur Emmanuelle souhaitait un rassemblement large, avec des personnes issues de tous milieux et de toutes religions, d’où cette rencontre entre Danielle Mitterrand, alors femme du président de la République Française, et une femme musulmane, sous l’égide d’une soeur Emmanuelle très en verve.

A lire sur le blog citoyen

« L’Homme libre est celui qui aide l’Autre à le devenir » – Danielle Mitterrand Présidente de la Fondation France-Libertés

Trahir avec méthode?

Créé par le 02 sept 2016 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin

P1030266Telle serait l’œuvre de Macron selon le président Hollande qui dénonce ainsi son ministre (1). Un constat terrible qui place le président en bien mauvaise posture. Une frange de son électorat potentiel pourrait bien glisser sur le nom de cet amateur qui profita de ses fonctions à l’Elysée puis au gouvernement pour valoriser sa trajectoire dans une finalité électorale toute personnelle. En marche vers l’Elysée, sans troupe et sans expérience, le personnage ferait bien de se raviser à temps.

Si Montebourg représente un risque de destruction pour Hollande, Macron constitue une obstruction. Un comble pour ce président qui a fait la carrière politique de Macron! Ce dernier semble occuper une place auprès d’un électorat libéral, plutôt âgé et de droite. Celui qui se tournait, jadis, vers Bayrou. Macron pourrait ainsi piquer quelques « parts de marché de cette offre politique » à un Juppé, voir à un Beyrou dans l’hypothèse ou Sarkosy triompherait de la primaire à droite. Mais alors quel serait le départage de l’électorat captif des Beyrou et Macron sur l’un ou l’autre de ces mêmes protagonistes?

En attendant ces hypothétiques scénarios, le premier ministre n’est-il pas le gagnant de ce basculement au sein de son camp? Eliminé du paysage gouvernemental, Macron laisse le champ libre à Valls sur ce terreau libéral-sécuritaire. Un Valls récemment fragilisé par ses ministres Vallaud-Belkacem et Touraine qui n’ont guère caché leur opposition à l’approche du dossier des arrêtés anti-burkini. Avec en final un ministre de l’intérieur renforcé par sa posture équilibrée sur la question des rapports entre l’islam et la république, aidé en ce sens par l’émergence de son ami Jean-Pierre Chevènement qui l’a précédé dans cette fonction ministérielle sous le gouvernement Jospin de la « gauche plurielle ».

Après les candidatures Hamon, Duflot et Montebourg, l’espace d’un président-candidat se réduit comme peau de chagrin. Cette situation ne conviendrait-elle pas à un premier ministre qui affiche à l’envi son loyalisme et qui ne saurait disputer la place à une candidature  Hollande? Levée l’hypothèse d’une présentation à la primaire de l’ancien premier secrétaire du PS et actuel président pour un nouveau mandat, Valls aurait les mains libres. Si ce n’est une réelle difficulté à convaincre la base du parti, certes très étiolée et plutôt élitaire, et celle, plus large, des sympathisants socialistes, à désigner celui qui ne fit que 5% des voix aux précédentes primaires.

On n’en finirait pas d’épiloguer sur ces terribles projections qui débouchent in fine sur des impasses. Comme me le confiait hier, en aparté, un ami socialiste de toujours, la droite du parti pourrait bien trouver dans la sécession la réponse à ces questions. Le pire n’est jamais sûr dit-on. Mais au point où nous en sommes, une telle clarification ne ferait-elle pas l’affaire de Montebourg? Ce républicain socialiste aux accents gaulliens qui ne sont pas pour nous déplaire…

Xavier DUMOULIN

(1) « Il m’a trahi avec méthode! »

Ségolène Royal : la femme qui n’était pas un homme…

Créé par le 01 sept 2016 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin

C’est sous ce titre du reportage de Gérard Miller, diffusé hier sur FR3, qu’on pouvait redécouvrir cette battante, aujourd’hui ministre de l’environnement. Une Ségolène toujours surprenante depuis ses débuts en politique jusqu’à sa remise en selle récente (1).

Une femme cultivant l’authenticité dans une vie politique remplie d’obstacles, de codes et de tabous dans ce monde encore trop masculin! Cette Royal laisse parler son intuition, dans des propos, des tenues et des façons d’être jugées provocantes, ce qu’illustrent parfaitement ces retours sur cette jeune ministre, mère de quatre enfants, se laissant filmer à l’heure des tétées au risque de dégrader l’image du pouvoir froid et solennel.

Pour avoir fait campagne pour Ségolène en 2007, j’ai suivi ses discours et propositions tout en vivant les réactions à chaud de quelques personnalités de son camp. De quoi s’interroger sur cet écart entre une base dynamique et des éléphants qui n’y croyaient pas du tout…

Dans le film, Gérard Miller met en exergue ce contraste, allant même jusqu’à démonter cette mécanique infernale en présentant la pitoyable attitude des dirigeants du premier rang du meeting de Villepinte précédant le premier tour. Moqueries et parasitages en tous genres contrastaient avec l’exaltation d’une candidate qui aurait gagné sans cet ostracisme des éléphants…

Ceux-ci lui firent bien payer l’addition dès le congrès qui suivit sa défaite. Comme l’indique le synopsis de l’émission sur le site de Télé loisirs, «  l’ancienne candidate à la présidence de la République a connu sept ans de malheurs, entre 2007 et 2014. Après le tweet assassin de Valérie Trierweiler, suivi de son échec à la législative de La Rochelle, personne ne donnait cher de sa peau. Ségolène Royal a réussi à démentir les mauvais augures et à témoigner d’une étonnante résistance aux épreuves ». Elle a su rebondir et retrouver une place honorable auprès d’un président fragilisé à son tour en sa fin de mandat présidentiel.

Disputé par les siens, mal aimé des Français, retrouvera-t-il cette capacité d’étonnement et d’enchantement? Cet homme, trop muré dans une politique qui ne parvient pas à relever les défis économiques et sociaux, retrouverait sans aucun  doute un peu d’élan à prendre exemple sur son ex-proche compagne.

Pour notre part nous fûmes particulièrement honorés de la place qu’elle nous accorda en publiant ce blog citoyen sur son site de campagne, manifestant ainsi sa profonde sympathie pour nos idées quand elle remettait en vigueur les symboles de la nation et voulait changer la politique européenne.

Depuis, le temps a fait son œuvre mais notre fidélité à cette candidate reste entière. Les articles de la période, en ligne sur ce blog, en disent long sur le sujet (2).

Près de dix ans plus tard, je ne renie rien de mes choix. Et je regarde avec amusement les auto-proclamations de candidature à la présidentielle des prétendants du jour!

Xavier DUMOULIN

(1)

Synopsis

Ségolène Royal, la femme qui n'était pas un homme                                         Redevenue ministre en 2014 avec l’arrivée de Manuel Valls à Matignon, Ségolène Royal est sans conteste l’un des personnages les plus importants de l’Etat. Pourtant, l’ancienne candidate à la présidence de la République a connu sept ans de malheurs, entre 2007 et 2014. Après le tweet assassin de Valérie Trierweiler, suivi de son échec à la législative de La Rochelle, personne ne donnait cher de sa peau. Ségolène Royal a réussi à démentir les mauvais augures et à témoigner d’une étonnante résistance aux épreuves. Gérard Miller a voulu savoir ce qui, depuis son enfance et tout au long de sa vie, avait bien pu la rendre aussi obstinée et atypique.

Critique de la rédaction

Une très fine analyse du parcours de cette femme politique. Un portrait fascinant et solidement documenté.
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