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Articles archivés

Les stratégies du chaos

Créé par le 18 déc 2025 | Dans : a-le quartier libre de XD

Les alliances de revers à l’assemblée nationale lors du vote du PLFS, sous l’influence des chefs respectifs de partis eux-mêmes tous divisés dans leur propre représentation parlementaire (à l’exception notable de LFI et de Renaissance), en disent long sur l’impasse stratégique à gauche, au centre et à droite. Celle-ci, la plus rongée de contradictions insurmontables, ne voit son salut que dans l’alliance des droites. Elle se prépare à grands coups de menton médiatiques (Cf. le best-seller de N.Sarkosy) à travestir ses derniers liens gaulliens dans l’éloge d’une radicalité en œuvre pour les prochaines échéances électorales locales et nationales.

C’est la stratégie du chaos qui saisit aussi la gauche avec la liquidation du NFP (dont chacune et chacun analysera les responsabilités respectives de ses anciens protagonistes) et renvoyant à l’impasse électorale face au bloc de droite et au bloc bourgeois. Sans objectifs affichés, la vie politique subit son inexorable dégénérescence dans cette révolution passive qui ne trouve plus la force et la clarté d’une expression citoyenne d’intérêt général.

Les confusions dans les mots d’ordre des manifestations paysannes actuelles, avec une conjonction d’acteurs que rien ne devrait rassembler, offrent, en miroir,  le même délitement dans la société civile rurale. Par delà l’épizootie bovine, on suivra avec intérêt  la capacité de la France à se faire entendre sur le dossier du MERCOSUR dans ce brouhaha en souhaitant une sortie positive de ce bras de fer bien mal parti après les propos contradictoires du président Macron.

Xavier DUMOULIN

Macron, l’extrême-centre ou le poison français

Créé par le 08 oct 2025 | Dans : a-le quartier libre de XD

Pierre Serna, historien de la révolution, dénonce le déni total de responsabilité du président Macron dans la crise actuelle quand «les secousses actuelles sont le dernier avatar d’un gouvernement d’ « extrême centre », transitoire et susceptible de mener à l’autoritarisme»

Ce concept serait un impensé analysé au travers d’un espace «qui, à partir de la république thermidorienne, en 1794, va structurer et [...] être tout aussi important que la droite et la gauche : l’extrême centre».

C’est en étudiant la Révolution que l’historien dégage les éléments constitutifs de cet extrême-centre construit sur trois piliers : le girouettisme (2), la politique de honnêtes gens (3), la contradiction entre un discours de modération et une dureté totale du pouvoir exécutif (4).

Appliqué à la posture du feu macronisme, cet extrême-centre se concrétise dans sa répression violente des gilets jaunes, son programme économique et fiscal ultralibéral fait de dérégulation et d’individualisme quand l’extrême droite et la gauche radicale garde leur part d’agentivité, dans la construction conjointe du champ politique (5).

«La République en marche est devenue une République à l’arrêt. Dissoudre l’Assemblée nationale un soir d’élections européennes, avec un Rassemblement national en pleine dynamique [en tête avec 31,37 % des voix], c’était, pour Emmanuel Macron, manifester une irresponsabilité politique et donc nous faire entrer dans le chaos et dans la crise de régime.» Ce jeu politique nous mène au pire avec un président rugueux dans le déni de l’opinion.

«Est-ce que l’extrême centre mène à l’extrême droite ?» Pour Pierre Serna, la réponse est claire : le Directoire a mené à Bonaparte.et la République de Louis-Napoléon Bonaparte a mené à l’Empire autoritaire. La construction par Emmanuel Macron de sa confrontation, de 2017 à 2022, avec Marine Le Pen, puis la dissolution d’une Chambre nationale, sa pratique du pouvoir… Tout cela rend possible un glissement, non pas selon une « répétabilité », mais selon une matrice historique observée de Louis XVI à Bonaparte, qu’il faut nommer la récidive.

Mais loin de tout fatalisme, l’historien en conclut à ne pas laisser l’histoire aux « irresponsables » ; l’histoire ne sert pas à répéter la catastrophe, mais, au contraire, à « défataliser » le futur.

Xavier Dumoulin

 

Notes :

(1)-https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/10/08/pierre-serna-historien-emmanuel-macron-est-dans-un-deni-total-de-sa-responsabilite_6645139_823448.html?random=2066289173

(2)-«D’abord, le « girouettisme », c’est-à-dire une grande souplesse positionnelle, la compréhension que la politique est un échiquier dynamique. Les mêmes députés qui ont soutenu la politique de la Terreur construisent ensuite la république thermidorienne, sur des fondations en théorie irréconciliables avec la politique de l’an II. Robespierre déjà, en 1793, désigne les deux dangers qui guettent la République, les ultrarévolutionnaires d’un côté, les citrarévolutionnaires de l’autre, c’est-à-dire ceux qui veulent revenir en arrière. La puissance de l’extrême centre, c’est ça : stigmatiser les extrêmes, qu’il définit, et tracer un chemin au milieu.

(3)-Le deuxième pilier, c’est la politique des « honnêtes gens », ceux qui ne sont ni la « canaille sans-culotte », ni les « fieffés aristocrates ». En 1795, la France a vécu une guerre civile, il faut sortir de la violence et, pour cela, nuancer les passions. Fini la vindicte, on entre dans un discours policé, un discours de classe. Ceux qui maîtrisent les codes de la bienséance vont désormais dicter leur rhétorique.

(4)-Le troisième pilier, c’est que les hommes de l’extrême centre, une fois qu’ils occupent les postes de commandement, se rendent compte qu’ils doivent tenir le pays d’une main de fer. Ainsi s’installe la contradiction au cœur de l’extrême centre, celle d’un discours de modération assorti d’un pouvoir exécutif d’une dureté totale.

(5)-Emmanuel Macron a besoin de ces forces radicales, et elles ont besoin de le critiquer fortement pour se positionner.

A lire dans l’Huma du 7 octobre 2025, l’analyse du politologue Rémi Lefebvre

Créé par le 07 oct 2025 | Dans : a-le quartier libre de XD

A lire dans l'Huma du 7 octobre 2025, l'analyse du politologue Rémi Lefebvre dans a-le quartier libre de XD

«L’imbrication des crises rend la situation inéluctable».

Parmi les options possibles, Rémi Lefebvre n’exclut pas une démission du président et plaide pour un changement de constitution. 

Dans son éditorial titré Irresponsable, Cathy Dos Santos, déplore une crise de régime qui atteint son paroxysme. Elle dénonce l’entêtement présidentiel qui souhaitait, à l’époque, pouvoir désigner un premier ministre issu du RN «persuadé que le chaos engendré par l’extrême-droite au pouvoir lui permettrait de se refaire une virginité». Dans ce paysage dévasté, la gauche a, selon elle, une carte à jouerà condition de faire corps contre l’austérité.

Le secrétaire général du PCF n’exclut pas, pour sa part, ce matin sur France-Infos, la possibilité d’une sortie de crise par le haut avec un gouvernement de gauche de cohabitation. Ce dernier mettrait en œuvre prioritairement une politique de pouvoir d’achat et de justice sociale s’exprimant dans le prochain budget. Idée que semble ralliée l’écologiste, Mme Tondelier, insistant pour sa part sur l’exigence de la transition écologique. L’écho d’une telle perspective au sein même du camp centriste chez la ministre démissionnaire de la transition écologique suffit-elle à donner crédit à une telle perspective?

L’acharnement obstiné du président Macron laisse à ce stade dubitatif quand il perd à présent le soutien de ses deux anciens premiers ministres : l’un appelant à une démission du président de la République, l’autre se disant dans une totale incompréhension des décisions présidentielles depuis l’auto-dissolution de 2024.

A gauche, la stratégie de LFI et de son leader pousse plus loin l’inadéquation institutionnelle actuelle en exigeant, via la procédure de destitution, l’organisation d’une élection présidentielle anticipée.

Xavier Dumoulin

Quand Motchane et le CERES s’invitent à la Librairie Caractères de Mont de Marsan

Créé par le 19 nov 2024 | Dans : a-le quartier libre de XD, Actualité de la pensée de Didier Motchane

??????????6° colloque annuel du CERESQuelques protagonistes nationaux et locaux du CERES/MdC/MRC – parmi lesquels nos très regrettés camarade Guy Gaujacq et François Joly -dans les photos jointes sur plusieurs décennies de militance et sur le blog de

Marc Etxeberria Lanz

https://blogs-mediapart-fr.blog/151124/un-ignore-de-notre-histoire-sociale-revele-ce-mercredi-13-novembre-2024

Compte rendu de l’Atelier du13 novembre 2024 Didier Motchane et le CERES

Une trentaine de participants (sociologie de l’assemblée : militant.e.s associatifs.v.e.s, politiques, syndicalistes, (ancien.n.e.s) élu.e.s,): Plus d’une dizaine de personnes excusées

Intervenants Jean-Marie Pernot et Xavier Dumoulin ; Présentateur : Romain

Participants de la Librairie impliqués dans tout ou partie du processus de préparation et de logistique (planification, annonce, commandes, accueil du public, organisation de la salle, tenue du bar et fermeture): Romain, Agnès, Anthonny, Aurore

Accueil 18h45 Ouverture de l’atelier 19h Fermeture de l’atelier 21h

Thèmes développés :

Eléments biographiques sur Motchane, Histoire, Stratégie, Références théoriques, Bifurcations du CERES-MdC, MRC, Thématiques chères au CERES.

Evocation de figures locales et perspectives d’exploration de sources ou de témoignages dans l’objectif d’enrichir les travaux en cours sur Motchane et le CERES et d’écrire 1°Une histoire locale et régionale du CERES-2°Des notices de militants regrettés.

Echanges

Autour de l’Autogestion, Du PS d’Epinay, des courants (stratégies convergentes et divergentes des deux courant de gauche : Poperenistes et CERES); autour de la posture du CERES et de ses figures historiques avec leurs bifurcations, leurs avancées et leurs impasses avec intervention dans l’assemblée, questionnements et réactions de nombreux participant.e.s.

Perspectives de travaux biographiques proposés et partagés sur le principe avec apport d’information sur des matériaux sources (archives du député Roger Duroure) ou de témoins présents et validant le projet de biographie de Guy Gaujacq, figure locale du CERES

Invitation d’accès à la demande aux travaux achevés et en cours de Xavier Dumoulin xavier.dumoulin@parisnanterre.fr sur Didier Motchane et le CERES via l’accès réservé à un blog d’auto-formation ou sur mot de passe

Pour approfondir : Revue d’Histoire des Idées Politique «Le grand Motchane»1e semestre 2024 (disponible à la Librairie caractères). En notes sur nos blogs : Bibliographie et sources; Historiographie, Biographie de Didier Motchane, Chronologie du CERES,

MontfortGuyGaujacqDe G à D : Guy Gaujacq, Rose-Marie Antoine, Danielle Mitterrand et Xavier Dumoulin lors d’une manifestation de France-libertés à Montfort en Chalosse

Quand Motchane et le CERES s'invitent à la Librairie Caractères de Mont de Marsan dans a-le quartier libre de XD gaujacq+991340325rGuy Gaujacq, (1946-2016), animateur du CERES dans les landes, entre dans l’exécutif du PS dès 1973, successivement secrétaire fédéral du PS, chargé de la formation, puis secrétaire fédéral chargé de la troisième circonscription. Il est élu conseiller général de Montfort-en-Chalosse de 1986 à 1992. Il quitte l’exécutif du PS en 2004 et finalement adhère au Parti de gauche dès sa création, en 2008. Jacques Généreux (à l’époque en responsabilité au PdG) avait confié qu’il fut le premier landais à venir à sa rencontre dans cet objectif.

Ci-dessous les quatre chefs historiques du CERES de G à D Motchane, Sarre, Chevènement et Guidoni Dans une des photos suivantes on reconnait Régis Debray en compagnie amicale du Che

les animateurs du CERESCIMG024500087228_000017001DidierMotchaneFB _n dans Actualité de la pensée de Didier MotchaneJean-Pierre Chevènement, Vincent Peillon, Georges Sarre et Christian HutinJean-Pierre Chevènement, Vincent Peillon, Georges Sarre et Christian Hutinladlgationdaquitaineaucongrs.jpgAu premier rang depuis la gauche, on reconnait notamment le très regretté François Joly, Francis Daspe, Josette Robert, jean-Pierre Chevènement, Jean-Marie Billa et Xavier Dumoulin

Guy Gaujacq, ancien directeur de l'Association des maires des Landes, est décédéGuy Gaujacq (1946-2016), animateur du CERES dans les landes, entre dans l’exécutif du PS dès 1973, successivement secrétaire fédéral du PS, chargé de la formation, puis secrétaire fédéral chargé de la troisième circonscription, au moment où  Henri Emmanuelli en devenait le député (il faisait d’ailleurs partie de ceux qui l’avaient rencontré à son arrivée dans les landes comme Jacques Senlecque et Henri Scognamiglio). Il est élu conseiller général de Montfort-en-Chalosse de 1986 à 1992. Il quitte l’exécutif du PS en 2004 et finalement adhére au Parti de gauche dès sa création, en 2008. « Il en fut même cosecrétaire départemental de 2013 à 2014 », rappelait, en 2016, l’élue montoise, Céline Piot.

« C’est avec énormément de tristesse que j’ai appris le décès de Guy Gaujacq, emporté par la maladie à l’âge de 70 ans. Il fut le camarade des premières conquêtes politiques, le militant de l’union de la gauche dont les convictions, forgées dans l’idéal républicain et socialiste, s’ancrèrent profondément dans cette terre de Chalosse qu’il me fit découvrir à mon arrivée dans les Landes. Pendant douze ans, en tant que conseiller général il apporta une contribution décisive au développement économique, social et culturel du canton de Montfort. Guy Gaujacq était un homme de convictions et de caractère, mais aussi un homme d’actions. Sa détermination à faire bouger les lignes, à mener les projets à terme est toujours restée intacte, que ce soit dans ses fonctions d’élus, au sein de la direction du PS landais, comme attaché parlementaire de Philippe Labeyrie, et plus récemment à la direction de l’association des maires. Enfin, je voudrais saluer son action dans le monde associatif, au sein de la ligue de l’enseignement notamment. L’accès à l’éducation et la culture étaient pour lui les ferments de la vie démocratique et les conditions de la nécessaire émancipation des individus. Mes pensées vont aujourd’hui à ses enfants et à l’ensemble de ses proches, à qui j’adresse mes plus sincères condoléances. » Communiqué d’Henri Emmanuelli, Sud-Ouest 17 juin 2016

catherine coutardCatherine Coutard, médecin hospitalier, militante et dirigeante historique du courant depuis le CERES en passant par le MdC, le MRC et aujourd’hui  à la GRSPhoto de M. Jean-Yves AUTEXIER, ancien sénateur Jean-Yves Autexier, ancien perlementaire, ancien dirigeant du CERES-MdC-MRC

Didier Motchane et le CERES :  un combat pour le Socialisme et la République

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Villepin rebelle et stratège (suite)

Créé par le 12 sept 2024 | Dans : a-le quartier libre de XD

Villepin   Dans notre précédent billet, nous faisions l’éloge des positions courageuses de l’ancien premier ministre dénonçant la politique étrangère de la France dans la logique de sa posture de longue date. A l’instar des Bertrand Badie, Jean-Paul Chagnollaud, Pierre Blanc (chez les universitaires), Hubert Védrine ou Jean-Pierre Chevènement (du côté des politiques) -  pour ne citer que les plus reconnus d’entre les tenants d’une autre vision politique des relations extérieures de la France -, l’ancien premier ministre de Jacques Chirac fait un procès en règle de l’effacement et des contradictions du président et du gouvernement Macron en la matière. Domaines réservés ou partagés, la Défense et la Diplomatie restent, toujours et encore, des éléments majeurs qui caractérisent l’évolution de la place et du rayonnement de la France dont les intérêts doivent se conjuguer avec ceux de la coopération internationale et de la paix.

Nous invitons à la lecture de nos précédents développements pour bien situer l’analyse et les positions internationales de l’ancien premier ministre. Ce dernier a aussi évoqué dans l’émission radiophonique d’hier, la politique intérieure de la France et ses vicissitudes.

Rappelons que Dominique de Villepin  avait appelé pendant l’été à ce qu’Emmanuel Macron nomme Lucie Castets à Matignon au nom de la « tradition républicaine ». Hier matin, il soulevait « trois bizarreries » à propos de la situation politique, alors que « le front républicain a gagné [les dernières élections législatives] et [que le parti] Les Républicains n’y a pas participé ».

La légitimité de Michel Barnier « n’est pas donnée. Il a été nommé par le président de la République (…), mais il n’a pas été légitimé par le Parlement. Il doit donc la construire », a-t-il fait savoir, avant de conseiller à Michel Barnier d’endosser « un esprit de mission », car « sa légitimité ne peut venir que des Français ». « Deuxième bizarrerie : la démarche est inversée. Normalement un premier ministre qui arrive, issu d’une majorité, on connaît sa ligne politique, on sait ce qu’il va faire. Là, il va composer un gouvernement et va solliciter des ministres, sans qu’on sache la politique qu’il va mener. » Troisième bizarrerie : « Le rapport de force politique est complètement inversé : le cinquième parti qui se retrouve le premier, c’est la parole évangélique : les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers, mais ce n’est pas la parole politique habituelle. Et puis, surtout, vous avez un rapport de force inversé d’un point de vue institutionnel, (…) le premier ministre est sous la menace du Parlement (…) et sous la menace même de ses ministres ». Le Front républicain a gagné les élections et le nouveau premier ministre est paradoxalement issue de la formation la plus mal élue et qui n’a pas participé à ce front.

Villepin prône plus de justice, plus d’ordre et plus de réponses aux problèmes des Français. En restant concret sur les éléments de solutions comme en matière d’immigration où c’est la voie diplomatique et les accords avec les pays d’origine qui sont à rechercher et surtout pas la politique de l’extrême droite. La méthode De Villepin, c’est de prendre les problèmes de front quand les Français restent tenus à l’écart alors qu’il faut expliquer les règles et faire de la démocratie in vivo (et non in vitro). Le président de la république a brouillé les cartes en faisant de la politique en chambre quand elle devrait se faire en marchant et dans la dynamique d’une élection aujourd’hui volée.

Il faut « ouvrir les portes et les fenêtres » implore l’ancien premier ministre, opposé en tous points à la gouvernance macroniste! Son éclairage mérite attention et écoute.

Xavier Dumoulin

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Créé par le 12 sept 2024 | Dans : a-le quartier libre de XD

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