MRC-PS

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Communiqué du PS et du MRC du 4 novembre 2009

Créé par le 04 nov 2009 | Dans : Fédérations MRC d'Aquitaine, MRC-PS

Les délégations du Parti Socialiste et du Mouvement Républicain et Citoyen conduites respectivement par Martine Aubry et Jean-Pierre Chevènement se sont rencontrées le 4 novembre 2009 au siège du Parti Socialiste.

Nos deux partis partagent des analyses communes sur la situation que connaît aujourd’hui notre pays. 

La France est profondément affectée par la crise de la globalisation financière et par la récession économique. Le chômage et les inégalités vont croissant. Pendant ce temps, les banquiers ont repris leur course folle aux bonus et autres avantages extravagants. Les facteurs de la crise demeurent.

L’Union européenne, qui aurait pu profiter de la coordination opérée entre les principaux gouvernements au plus fort de la crise pour se réformer et instaurer un véritable gouvernement économique, n’a pas apporté de réponse à la mesure de la situation. Au contraire, la Commission européenne n’a  de cesse que d’appeler au rétablissement des règles de concurrence et d’orthodoxie budgétaire comme si l’orage passé, tout pouvait recommencer comme avant. Entre la concurrence déloyale des pays à très bas coût salarial et celle du dollar, la France et l’Europe sont prises en tenaille.

Le gouvernement Sarkozy-Fillon, au-delà des mesures d’urgence, se révèle incapable d’inscrire son action dans une stratégie du long terme visant à mettre sur pied un nouveau modèle de développement et une société plus juste.

Il continue sa sape méthodique du modèle français de l’action publique et collective. La prochaine étape est la reprise en main politique et la rigueur financière administrée aux institutions locales.

Dans les faits, les collectivités locales, majoritairement gérées par la gauche, sont aujourd’hui un vecteur essentiel d’une puissance publique qui répare, protège et prépare l’avenir. Les régions gérées par la gauche sont bien souvent les derniers outils efficaces d’aménagement du territoire, de soutien au développement économique à l’emploi ou à la formation.

C’est donc un devoir pour les forces de gauche de s’unir au-delà de leurs différences, pour continuer le travail mené dans les régions qu’elles dirigent.

Un certain nombre de formations à gauche sont tentées par l’isolationnisme dans l’espoir de gagner quelques sièges de plus. Le PS et le MRC appellent les uns et les autres à dépasser cette recherche illusoire. Les enjeux sont au-delà. La gauche n’arrivera à mobiliser les électeurs que sur une démarche claire d’alternative à la politique libérale du gouvernement. Cela se prépare dès aujourd’hui.

A cet égard le MRC et le PS affirment avec force la nécessité d’une politique favorisant une croissance durable. Il ne pourra y avoir de préparation de l’avenir, de réduction des inégalités ni même de développement durable sans création de richesse.

Sur ces bases, dans le respect de leurs différences, le PS et le MRC ont décidé :

1-      La réunion d’un groupe de travail sur la préparation du projet de la gauche ;

2-      La réunion d’un groupe de travail sur l’organisation des primaires ;

3-      La construction de listes communes dès le premier tour des élections régionales de 2010.

Ces listes devront permettre l’expression et la représentation de nos deux formations dans l’ensemble des régions. Elles ont vocation à être, avec les forces de gauche et républicaines qui voudront s’y associer, le socle d’une union de toute la gauche capable de réunir les acteurs de la société qui veulent inscrire leur action dans la préparation des échéances nationales prochaines.

 Le PS et le MRC invitent donc leurs instances régionales, en lien avec les présidents de régions, à se rencontrer rapidement afin d’aboutir à la constitution de telles listes d’union au premier et au deuxième tour.

A lire aussi sur le blog citoyen, le billet de X D sur les alliances en date du 30 septembre dernier

A gauche, risque d’alliances létales

Posté par sr07 le 30 sept 2009 | Dans : a1-Abc d’une critique de gauche. Le billet de X D Edit This

Municipales : le MRC menace de présenter des listes «dans 7 à 8 arrondissements» face au PS à Paris

Créé par le 11 jan 2008 | Dans : MRC-PS

Municipales : le MRC menace de présenter des listes «dans 7 à 8 arrondissements» face au PS à Paris dans MRC-PS file_303329_159947

Principal sujet de discorde entre les ex-alliés de la gauche plurielle: le XIe arrondissement, où le PS veut présenter Patrick Bloche face au maire sortant MRC Georges Sarre.

Liberation.fr (avec source AFP)

LIBERATION.FR : vendredi 11 janvier 2008

Ce n’est pas encore la guerre. Mais la tension monte entre le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et le Parti socialiste en vue des municipales à Paris.

Le parti chevènementiste menace de présenter des listes dans «7 à 8 arrondissements» de Paris et notamment dans le XIe où le maire sortant Georges Sarre, premier secrétaire du MRC, estime avoir été «lâché» par le PS. Face au maire sortant du XIe, le PS veut imposer Patrick Bloche, qui dirige la fédération socialiste de Paris.

Un Conseil départemental du MRC se réunit demain avec deux motions en débat. L’une prévoit de «soutenir Georges Sarre en autonomie» dans le XIe, l’autre prévoit de présenter «7 ou 8 listes» dans différents arrondissements, «concurrentes de celles du PS».

Il s’agirait des IXe, XIe, XIIe (où la liste est «bouclée»), XIIIe et XXe, en «coopération avec Michel Charzat», maire sortant, exclu du PS, qui présente une liste dissidente. Il y a des «hypothèses» sur les V, X et XVIIIes arrondissements.

Georges Sarre reste cependant «réticent» sur cette deuxième motion, car il ne veut pas «risquer de fragiliser Bertrand Delanoë, maire-candidat PS», observe-t-on du côté du MRC.

Accord entre PS et MRC en 2006

Dans le XIe, où «la gauche a fait 65-66% aux dernières élections, le risque d’une victoire de la droite est impossible», fait-on valoir. «Il s’agira de savoir si les conseillers de Paris qui seront majoritairement de gauche dans le XIe et qui vont donc voter pour Bertrand Delanoë sont plutôt des proches de Georges Sarre ou Patrick Bloche».

Les dissensions sont apparues quand dans le XIe, face à George Sarre, maire depuis 1995 et candidat à sa propre succession, le PS a choisi de présenter le député Patrick Bloche, premier secrétaire fédéral.

En décembre 2006, un accord avait pourtant été signé au plus haut niveau entre socialistes et MRC stipulant que la tête de liste de la gauche aux municipales dans le XIe serait «désignée par le MRC».

Le MRC disposait dans la mandature sortante de 7 conseillers, dont deux adjoints de Bertrand Delanoë. Selon les dernières négociations, le MRC disposerait dans la future assemblée de «4,5 conseillers de Paris». Soit «4 conseillers éligibles et un en cas de victoire de la gauche dans le Ve». Actuellement, il faut cinq élus pour former un groupe municipal.

Quel avenir pour l’Euro et la Banque Centrale Européenne ? Souvenons nous de l’accord politique MRC-PS des élections présidentielles

Créé par le 21 sept 2007 | Dans : MRC-PS

Par Claude Nicolet, Secrétaire National aux Relations Internationales / 17 sept. 2007

La monnaie unique européenne vient d’atteindre un niveau historique : 1,40 euro pour un dollar américain. A cela s’ajoute la sous évaluation de la monnaie chinoise, le yuan le tout dans un contexte de crise financière majeure depuis le printemps. La confiance a disparu et les banques ont encore perdu en crédibilité.

Cette situation a un premier effet immédiat, c’est de pénaliser très durement notre tissu industriel et économique et de renchérir le coût de nos exportations de façon significative. Nous perdons donc automatiquement en compétitivité quoi que puissent faire nos entreprises et des sacrifices acceptés par les salariés français. Il ne reste alors que les délocalisations et les licenciements comme variable d’ajustement pour retrouver des marges de manœuvre.

Par ailleurs, les Etats membres de la zone Euro n’ayant plus de possibilité d’agir sur leur politique financière et monétaire (celle ci étant pilotée par la Banque Centrale Européenne), ils ne peuvent plus jouer sur la valeur de la monnaie. L’inflation ayant disparu et les dévaluations n’étant plus possibles, le résultat est l’apparition de tensions croissantes sur les marchés et les économies européennes.

Nous sommes donc face à une contradiction qui va rapidement devenir insoutenable : lutter contre la dette publique pour satisfaire aux critères économiques et financiers dont la BCE est le garant alors qu’il ne reste aux Etats membres que la dette publique comme outil budgétaire et financier. Ce qui pose à terme la question même de l’Euro ou en tout cas de son fonctionnement actuel. Faudrait-il envisager que certain Etat quitte la zone Euro, comme l’Italie, dont l’économie est littéralement entrain d’étouffer ? Faut-il envisager la mise en œuvre de politique à géométrie variable ? Il est urgent de se pencher sur ces questions qui peuvent avoir des répercutions économiques et sociales gravissimes sur notre continent. Ce n’est pas en se réfugiant derrière une idéologie monétariste que nous serons en capacité de faire face à la situation. L’Europe du Traité de Rome cherchait à protéger le marché européen, mais l’Acte Unique en supprimant la notion de « préférence communautaire » a détruit cette protection en ouvrant l’économie européenne à tous les vents de la mondialisation financière, tandis que l’Union Européenne ne parvient pas à transformer en puissance politique et démocratique, les transferts de souveraineté que les Etats membres consentent à faire, y compris et surtout dans le domaine financier et budgétaire.

Il ne faut pas hésiter à mettre en œuvre des politiques publiques qui protègent les intérêts économiques de l’Europe et de ses industries.

Je rappelle que le MRC et le PS avaient signé un accord politique dans le cadre de l’élection présidentielle de 2007 qui abordait ces questions. Cet accord reste plus que jamais d’actualité et il faut d’urgence résoudre les difficultés, d’une façon ou d’une autre, sous peine des pires désillusions et des pires dérives.

La crise financière et économique actuelle greffée à une situation internationale très volatile, je pense aux crises du Proche et du Moyen Orient, aux tensions grandissantes sur le marché de l’énergie (en particulier du pétrole), peut provoquer une crise d’une ampleur aujourd’hui insoupçonnée.

Chevènement tente de retrouver son siège perdu

Créé par le 10 juin 2007 | Dans : Elections, Le Che, MRC-PS

 Par Thomas CALINON

QUOTIDIEN LIBERATION : samedi 9 juin 2007

Jean-Pierre Chevènement ? « Un homme exceptionnel, solide, expérimenté » a dit cette semaine Ségolène Royal. L’ex-candidate socialiste à l’élection présidentielle était à Belfort pour soutenir celui qui l’a soutenu dans la course à l’Elysée. Pas sûr que ce renvoi d’ascenseur connaisse davantage de succès… Chevènement, maire de Belfort et président d’honneur du MRC, lutte pour reconquérir le siège de député de la 2e circonscription du Territoire-de-Belfort. Il l’a perdu en 2002, premier échec depuis 1973. Le député sortant, Michel Zumkeller (UMP), entend bien «rebattre» JPC, histoire de faire taire ceux qui estiment qu’il a été élu «sur un coup de chance» il y a cinq ans. Le scrutin présidentiel, remporté dans la circonscription par Nicolas Sarkozy (52,99 %), joue en sa faveur. De même que la dissidence du socialiste Alain Dreyfus-Schmidt (exclu du parti, mais soutenu par certains cadres), qui refuse l’accord PS-MRC réservant la circonscription à Chevènement au motif que ce dernier «a trahi le PS à tours de bras depuis quinze ans». Pris entre deux feux, Jean-Pierre Chevènement joue de sa stature nationale pour emporter la mise. En cas de désaveu, il en « [tirera] les conséquences». La phrase annonce une possible fin de règne à la mairie de Belfort.

Le logiciel de la gauche anti-libérale dans le disque dur du PS

Créé par le 23 déc 2006 | Dans : a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de XD, MRC-PS

http://www.chevenement.fr/Declaration-commune-PS-MRC-volet-politique-_a122.html

JPC rencontre les salariés de l'usine de Peugeot Motocycles (PMTC) de Mandeure (Doubs)Jean Pierre Chevènement et le Mouvement Républicain et Citoyen ont enfin réussi à faire rentrer le logiciel de la gauche anti-libérale dans le disque dur du PS. Après les combats contre le traité de Maastricht et la Constitution européenne la candidate socialiste entonne un air nouveau sur l’Europe. Il faut s’en réjouir car entre le danger Sarkosy et l’improbable consensus à la gauche de la gauche, il n’y a pas beaucoup de marges. L’accord MRC-PS et l’implication de Jean Pierre Chevènement dans la présidentielle ouvrent une perspective pour l’ensemble de la Gauche anti-libérale et républicaine.

DUMOULIN – 10.12.2006 – 14h51

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