Articles de fond

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Jean-Pierre Chevènement en débat avec Michel Onfray et Régis Debray

Créé par le 27 juin 2017 | Dans : Articles de fond, Blog du Che

Deux longues vidéos de débats récents avec deux des intellectuels les plus discutés : Michel Onfray et Régis Debray.

Conférence de la Fondation Res Publica « Civilisation avec ou sans ‘s’? », 29 mai 2017

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« Dans quelle civilisation sommes-nous ? Et que signifie le mot ‘civilisation’ ? Doit-on parler d’une civilisation occidentale, américaine ? On disait européenne autrefois… Quand on se tourne vers Arnold J. Toynby, Oswald Spengler, ou Fernand Braudel, on voit que le nombre de civilisations répertoriées est à peu près le même, entre 8 et 10, est-ce vrai encore aujourd’hui ? Y’a-t-il plusieurs civilisations sur la Terre ou bien n’y a-t-il qu’une seule civilisation planétaire ? Quelle différence peut-on faire entre civilisation et culture ? »

Un débat tenu le 29 mai 2017 par la Fondation Res Publica entre :
- Régis Debray, écrivain, philosophe, fondateur et directeur de la revue « Médium », auteur de « Civilisation. Comment nous sommes devenus américains » (Gallimard, mai 2017)
- Michel Onfray, écrivain, philosophe, auteur de « Décadence » (Flammarion, 2017)
- et Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica

Syrie: Macron a raison, notre ennemi c’est Daech

Créé par le 24 juin 2017 | Dans : Articles de fond, Contre la guerre, Gouvernement

http://www.causeur.fr/assad-macron-syrie-daech-45148.html

Mieux vaut Assad que l’Etat islamique

Charles Beigbeder

Charles Beigbeder dans Causeur
est entrepreneur, élu de Paris et actionnaire de Causeur.

Publié le 23 juin 2017 / Monde

Il faut saluer les propos tenus par Emmanuel Macron dans Le Figaro d’hier, au sujet de la Syrie : « Je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar Al-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime ! Longtemps, nous avons été bloqués sur la personne de Bachar Al-Assad. Mais Bachar, ce n’est pas notre ennemi, c’est l’ennemi du peuple syrien. »

Après six années d’une politique chaotique qui n’a fait que marginaliser la France dans la gestion du conflit syrien, nous assistons au retour de la diplomatie, prélude au renouveau de la France sur la scène internationale.

Hiérarchiser les menaces

La diplomatie ne consiste pas à échanger entre amis partageant les mêmes positions, elle sert à parler avec ses adversaires, de manière à éviter, en cas de désaccord, une escalade qui puisse mener jusqu’au conflit armé. De ce point de vue, Emmanuel Macron a raison de renouer le dialogue avec Vladimir Poutine qui détient aujourd’hui les cartes maîtresses sur le terrain pour dénouer le conflit syrien.

Ensuite, un État doit savoir hiérarchiser ses menaces et ses ennemis. À ce sujet, la France a commis l’erreur de mettre au même niveau Bachar Al-Assad et l’État islamique, en les vouant tous les deux aux mêmes gémonies : « Ni Bachar ni Daech » ânonnait fébrilement Laurent Fabius, qui concentrait tout son fiel sur la Russie.

Assad n’est pas responsable du Bataclan

Il a fallu les 130 morts du Bataclan en novembre 2015 pour que la France infléchisse très légèrement sa position. Or, jusqu’à preuve du contraire, ce ne sont ni les troupes de Bachar Al-Assad ni les soldats russes qui tuent nos concitoyens dans les rues. Affirmer cela ne signifie pas donner quitus à l’un et à l’autre sur tous les aspects de leur politique. En 1941, les anglo-américains n’ont pas hésité à s’allier avec le régime de Staline dont personne ne pouvait méconnaître le caractère totalitaire. Interpellé sur ce point à la Chambre des Communes, Churchill avait répliqué net : « Si Hitler avait envahi l’enfer, j’aurais cherché à construire une alliance avec le diable ».http://www.causeur.fr/assad-macron-syrie-daech-45148.html Lire la suite »

Syrie : Poutine, Bachar el-Assad, Daech… le virage diplomatique à 180° d’Emmanuel Macron

Créé par le 24 juin 2017 | Dans : Articles de fond, Contre la guerre, Gouvernement, Monde arabe, Proche et Moyen-Orient

Syrie : Poutine, Bachar el-Assad, Daech… le virage diplomatique à 180° d’Emmanuel Macron

Lu dans Marianne Par Bruno Rieth

Publié le 22/06/2017
 
 
Dans un entretien accordé à huit journaux européens, Emmanuel Macron expose les grandes lignes de ce que sera sa diplomatie : rapprochement avec la Russie, lutte contre l’Etat islamique comme objectif principal, nécessité de « la stabilité de la Syrie ». Autant de positions qui détonnent avec les hésitations d’un François Hollande.

C’est bien plus qu’un entretien, c’est une véritable feuille de route qui fait table rase du passé. Emmanuel Macron, tout juste installé dans son fauteuil de président de la République, a décidé de ne pas perdre de temps sur le dossier syrien. Dans un entretien donné à huit quotidiens européens dont Le Figaro et Le Temps, publié ce jeudi 22 juin, le chef de l’Etat s’exprime longuement sur ses aspirations européennes, la diplomatie française et la place de la France dans un monde redevenu multipolaire. Et d’y assumer un véritable tournant diplomatique sous le signe de la « realpolitik » en ce qui concerne la crise politique et militaire qui secoue le Moyen-Orient.

Sur l’analyse d’abord, Emmanuel Macron pose un constat clair et précis (et nécessaire) sur les raisons qui ont vu la Russie devenir incontournable en Syrie. « Les Etats-Unis ont fixé des lignes rouges mais ont fait le choix in fine de ne pas intervenir. Qu’est-ce qui a affaibli la France ? De définir politiquement une ligne rouge et de ne pas en tirer les conséquences. Et qu’est-ce qui a du coup libéré Vladimir Poutine sur d’autres théâtres d’opérations ? Le fait d’avoir constaté qu’il avait face à lui des gens qui avaient des lignes rouges mais ne les faisaient pas respecter », explique le chef de l’Etat. Ce qui le conduit, une fois ce constat posé, à penser une stratégie diplomatique et politique dégagée des erreurs du passé pour être la plus utile aux intérêts français.

Emmanuel Macron défend un rapprochement avec la Russie

 

« Je respecte Vladimir Poutine. J’ai eu avec lui un échange constructif. Nous avons de vrais désaccords, sur l’Ukraine en particulier, mais il a vu aussi ma position », poursuit le président, rappelant ainsi que la Russie est un partenaire de la France tout en actant les désaccords existants. De quoi faire rougir un François Hollande ou un Jean-Marc Ayrault qui en appelaient en permanence à des « sanctions » contre le géant Russe. Puis, Emmanuel Macron lâche : « Il y a la Syrie. Sur ce sujet, ma conviction profonde, c’est qu’il faut une feuille de route diplomatique et politique. On ne réglera pas la question uniquement avec un dispositif militaire. C’est l’erreur que nous avons collectivement commise. Le vrai aggiornamento que j’ai fait à ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar el-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime ! » Une déclaration qui tranche radicalement avec la position qui a longtemps servi de boussole au ministère des Affaires étrangères. Pour rappel, en 2012, Laurent Fabius, alors le patron du Quai d’Orsay, tonnait contre un « M. Bachar el-Assad (qui) ne mériterait pas d’être sur la Terre », estimant que « le régime syrien devait être abattu et rapidement« .https://www.marianne.net/monde/syrie-poutine-bachar-el-assad-daech-le-virage-diplomatique-180deg-d-emmanuel-macron Lire la suite »

Conférences d’Alain Supiot : « La gouvernance par les nombres »

Créé par le 09 juin 2017 | Dans : Articles de fond

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https://soundcloud.com/repmod/16dec15-2-as?in=repmod/sets/rencontre-r-publique-moderne

 

https://www.canal-u.tv/video/iea/conference_d_alain_supiot_la_gouvernance_par_les_nombres.18031

 

https://www.franceculture.fr/personne-alain-supiot.html

 

 

Un éclairage fort du juriste Alain Supiot, membre de l’institut et professeur au collège de France, qui dénonçait dans la loi El Khomri la course au moins disant social en oeuvre dans le projet Macron de réforme du code du travail: «La loi El Khomri attise la course au moins-disant social»(source Médiapart 3 mai 2016)

Créé par le 08 juin 2017 | Dans : Articles de fond, Santé-social-logement

Directeur de la publication : Edwy Plenel
www.mediapart.fr 1
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Alain Supiot: «La loi El Khomri attise la
course au moins-disant social»
PAR MATHILDE GOANEC
ARTICLE PUBLIÉ LE MARDI 3 MAI 2016
Alain Supiot, éminent spécialiste du droit du travail,
revient sur le contexte qui a permis à la loi sur le
travail de la ministre Myriam El Khomri d’éclore et
à la critique du code du travail de prospérer : le
calcul économique, devenu l’alpha et l’oméga de la
production du droit. « Les hommes ne peuvent être
réduits à l’état d’un troupeau productif », rappelle
l’artisan du concept « des droits de tirage sociaux ».
Entretien.
Alain Supiot a hésité, longuement, avant de nous
accorder cet entretien. La peur de rajouter du « bruit »
au bruit. La peur également que l’on ne se focalise
sur sa critique (acerbe) de la loi sur le travail, en
dépit de son analyse plus large de la production du
droit, soumise désormais à des impératifs de « calculs
économiques », cette « gouvernance par les nombres »
détaillée dans l’ouvrage du même nom publié en
février 2015. Sauf qu’Alain Supiot est l’artisan en
France du concept « des droits de tirage sociaux »,
prémisses de toute une pensée nouvelle sur le travail et
la sécurisation des parcours, dont le compte personnel
d’activité contenu dans la loi El Khomri est un lointain
cousin. Et qu’il est l’un des meilleurs spécialistes du
droit social et de la théorie du droit, juriste au sein de
la chaire État social et mondialisation du collège de
France. Lire la suite »

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