Articles de fond

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Cuba: Pourquoi un congrès du parti maintenant ? Par Marie-France Chatin

Créé par le 16 avr 2016 | Dans : Amérique Latine, Articles de fond

http://www.rfi.fr/emission/20160416-cuba-congres-parti-raul-castro

Le VIIè congrès du Parti Communiste Cubain se tient du 16 au 19 avril 2016. Un conclave qui suscite beaucoup de questions en l’absence de mise en oeuvre d’une grande majorité (79 %) des résolutions socio-économiques décidées lors du VIè Congrès en 2011. Sans doute l’aspect politique dominera-t-il avec la légitimation pour un quinquennat supplémentaire du pouvoir des Castro.

Invités :
- Janette Habel, politologue à l’Institut des Hautes Etudes d’Amérique Latine
- Stéphan Witkowski, président du Conseil d’Orientation Stratégique de l’IHEAL et président de Bale Conseil.

A lire sur ce blog citoyen nos précédents articles

Retour sur Cuba/  Choses vues et entendues depuis Cuba –

Posté par le 17 déc 2014 | Dans : a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, Amérique Latine Modifier

Après le sixième congrès, une seule alternative pour le socialisme cubain : l’audace ou l’enlisement

Posté par le 25 avr 2011 | Dans : a-le quartier libre de X D

http://www.fondation-res-publica.org/L-Amerique-latine-en-mouvement_r64.html

et sur le blog citoyen, socialiste et républicain  la revue de presse dans la catégorie Amérique Latine ou, sous la plume de XD, les articles référencés ci-dessous :

Cuba, cinquante ans après la Révolution, quelles perspectives?

 

Du temps de Fidel et de ses disciples

Che !

La retraite du “comandante”

 

 

La République, la Nation

Créé par le 05 avr 2016 | Dans : Articles de fond

Intervention de Jean-Pierre Chevènement lors de la rencontre de République Moderne « La République et la nation », tenue à l’Assemblée Nationale, le 30 mars 2016.  

Introduction  
La République, la Nation, il faut toujours y revenir parce que c’est à la fois le nœud de la crise et que c’est dans le réagencement de ces concepts qu’on peut discerner un dépassement de cette crise. Dans la tradition républicaine, on n’oppose pas la Nation à la République. L’une est la matrice de l’autre. C’est la France qui a permis la République et parachevé la construction de son identité. Il n’y a pas lieu d’opposer une France particulariste et une République universaliste. La France se doit de respecter les principes que la Révolution française a posés : C’est ainsi qu’elle a surmonté ses crises : l’affaire Dreyfus à la fin du XIXe siècle et la guerre d’Algérie au milieu du XXe siècle. Elle a fait triompher le principe universel (la Justice, le Droit des peuples) sur le particularisme (l’infaillibilité de l’Etat-Major, l’existence de faux départements français outre Méditerranée). Et cela dans son intérêt même.  
Mais, en même temps, la République tire sa force de son enracinement dans la France. Sans elle, non seulement la République n’aurait pas été possible. Il fallait  l’œuvre des rois pour que fût proclamée la souveraineté nationale et trois ans après, la République. Rousseau avait pensé le Contrat social, traduisible en toutes les langues, mais c’est en français que les Etats Généraux transformés en « Constituante » ont donné sa première Constitution à la France.  
Simultanément, c’est en se ressourçant dans l’héritage millénaire de la France, que la République tire sa force. Le patriotisme républicain, c’est le patriotisme français plus les principes posés par la Révolution.   Lire la suite »

Extrait du journal le Monde – Droit du travail : Pour Samuel Laurent et Pierre Breteau une réforme directement inspirée de propositions du Medef et de la droite

Créé par le 21 fév 2016 | Dans : Articles de fond, Santé-social-logement

Droit du travail : une réforme directement inspirée de propositions du Medef et de la droite                     

   Le Monde.fr |    19.02.2016 à 18h44 • Mis à jour le 21.02.2016 à 07h37     | Par                  Samuel Laurent et                 Pierre Breteau    

                       

« Bienvenue à droite, Myriam El Khomri », souhaitait ironiquement, jeudi 18 février sur Twitter, l’élu (Les Républicains) Pierre-Yves Bournazel à la ministre du travail socialiste. Une manière de souligner que la réforme portée par Mme El Khomri, et qui fait bondir à gauche, correspond en grande partie à des idées défendues par la droite.

1. L’accord d’entreprise comme standard : un souhait du Medef depuis 2012

Que dit le projet de loi? ?

Le projet de loi propose une importante refonte du code du travail, avec l’insertion de soixante et un « principes essentiels », issus des travaux de la commission confiée à Robert Badinter.

L’idée centrale est de définir d’une part le principe général (« ordre public »), les possibilités de négociation (« champ de la négociation collective ») et les règles qui s’appliquent à défaut d’accord (« dispositions supplétives »). Une très large place est laissée à l’accord non plus par branche d’activité, mais au sein de chaque entreprise.

Qui proposait cela?

Quant à l’idée de négocier avant tout au sein de chaque entreprise, on la retrouve parmi les idées phares de… l’UMP. Dans une proposition de loi de 2014, ceux qui ne s’appelaient pas encore Les Républicains proposaient déjà « la priorité aux accords dans les entreprises par rapport aux accords de branche. »La réforme du code du travail est demandée depuis des années par le Medef, qui n’a de cesse de souligner l’inflation d’articles dans ledit code et de proposer des réformes allant dans le sens d’une négociation entreprise par entreprise — comme par exemple dans le recueil de propositions de son président, Pierre Gattaz, « Un million d’emplois, c’est possible ».

2. Primauté aux accords d’entreprise : une vieille demande du Medef, inscrite au programme de Nicolas Sarkozy en 2012

Que dit le projet de loi ?

Le projet de loi ouvre aussi la possibilité, à défaut d’accord collectif dans l’entreprise, de conduire des accords individuels sur les horaires dans les entreprises de moins de cinquante salariés.

La loi change aussi les règles de validité des accords d’entreprise, qui seront supérieurs aux contrats de travail, supprimant notamment la clause qui permettait à un syndicat majoritaire de s’y opposer, pour instaurer une règle de majorité (les syndicats signataires doivent représenter 50 % des salariés, à partir de 30 % ils peuvent organiser une consultation visant à valider l’accord).

Autre possibilité, celle d’accords « en vue de la préservation ou du développement de l’emploi », alternative aux actuels accords de « maintien de l’emploi » qui permettent d’abaisser les salaires ou d’augmenter le temps de travail pour faire face à des difficultés. Ces nouveaux accords permettront d’aménager horaires et salaires le temps par exemple de se lancer à la conquête de nouveaux marchés.

Qui proposait cela ?

On l’a dit, la primauté donnée à l’accord d’entreprise sur l’accord de branche est évoquée depuis longtemps par la droite. Quant au fait de prévoir de nouveaux accords « en vue de la préservation ou du développement de l’emploi » plus souples que les accords « de maintien de l’emploi », ils correspondent à un souhait du Medef. Prenant acte en 2015 du faible succès de l’accord « de maintien de l’emploi », l’organisation patronale souhaitait le modifier, notamment pour faire en sorte que le salarié qui refuse cet accord ne bénéficie pas des avantages d’un licenciement économique. C’est le cas dans le projet de loi.

On peut également citer les « accords compétitivité emploi » de Nicolas Sarkozy en 2012, qui devaient permettre des modulations de temps de travail en fonction de l’activité. Critiqués par le candidat Hollande, qui les avait abrogés avant même leur entrée en vigueur, ils étaient réapparus sous l’appellation « accord sur l’emploi » un an plus tard.

3. Assouplissement des conditions horaires : une idée proche de celle des « accords compétitivité emploi » de la droite

Que dit le projet de loi ?

Cette négociation a également été facilitée pour les entreprises. A l’heure actuelle, on touche des heures supplémentaires lorsqu’on travaille au-delà de trente-cinq heures, avec une majoration variable, mais qui ne peut descendre sous les 10 %. Le projet de loi maintient cette limite, mais permet à l’accord d’entreprise de « surpasser » un accord de branche (une entreprise peut décider d’une majoration de 15 % des heures supplémentaires, même si dans la branche elle était fixée à 20 %, par exemple).Le projet de loi de Mme El Khomri dit : « La primauté de l’accord d’entreprise en matière de durée du travail devient le principe de droit commun. » En clair, le temps de travail pourrait être négocié entreprise par entreprise.

De même, le projet augmente la limite haute du temps de travail : de quarante-quatre heures hebdomadaires et dix heures par jour, on passe à quarante-six heures (voire soixante en cas de « circonstances exceptionnelles ») et à douze heures par jour, avec la possibilité de moduler le temps de travail sur l’année et au-delà, par exemple d’imposer durant plusieurs semaines quarante ou quarante-cinq heures hebdomadaires.

La loi prévoit une série d’autres dispositions, par exemple le fait de considérer l’astreinte (rester à disposition de l’entreprise en cas de besoin) comme du repos dès lors qu’on n’a pas été appelé (actuellement une astreinte est assimilée à un jour travaillé). Ou encore de dépasser le plancher de onze heures de repos quotidien par tranche de vingt-quatre heures, « en cas de surcroît exceptionnel d’activité. »

Qui proposait cela ?

Même si les mots sont choisis et même si les trente-cinq heures demeurent le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, cette proposition revient, en pratique, à en finir avec ces dernières et à laisser aux entreprises une très large souplesse dans le temps de travail. Et donc à sérieusement écorner la philosophie des fameuses « trente-cinq heures » négociées par la gauche entre 1997 et 2002. Et ici encore, on est proche de ce que prônait Nicolas Sarkozy en 2012 dans ses « accords compétitivité emploi », à l’époque combattus par la gauche.

        Lire aussi :                         35 heures : la loi El Khomri, dernière d’une longue série d’assouplissements          

4. Modifications des conditions de licenciement : une proposition identique à celle du Medef en 2012

Que dit le projet de loi ?

Le licenciement économique sera assoupli, il pourra intervenir non seulement en cas de difficultés, comme c’est le cas à l’heure actuelle, mais aussi si l’entreprise est confrontée à des « mutations technologiques » ou doit mener une réorganisation « nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité. »

En cas de licenciement « sans cause réelle et sérieuse », les indemnités que le salarié peut réclamer aux prud’hommes seront plafonnées en fonction de son ancienneté, de trois mois de salaire pour un salarié qui a moins de deux ans d’ancienneté à quinze mois pour un salarié qui est dans l’entreprise depuis plus de vingt ans.

Autre disposition : un salarié qui refuserait de se conformer à un accord d’entreprise pourrait se voir licencier pour motif personnel, et non plus pour motif économique (il ne toucherait donc plus d’indemnités).

Qui proposait cela ?

De même, l’idée de plafonner les indemnités prud’homales est une revendication ancienne de l’organisation patronale. On la trouve page 34 du Livre jaune de M. Gattaz : « Sécuriser, dans des conditions satisfaisantes pour les deux parties, la rupture du contrat de travail, en introduisant un barème d’indemnités pour le salarié, par exemple en fonction de son ancienneté. »On trouve la même proposition, mot pour mot ou presque, au Medef en 2012 : « Pour faciliter l’ajustement des effectifs, nous proposons de revoir la définition du licenciement économique afin qu’elle englobe l’amélioration de la compétitivité. » Ce que fait précisément le projet de loi.

                       

 

            
            Pierre Breteau
            Journaliste aux Décodeurs                     
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En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/02/19/droit-du-travail-une-reforme-directement-inspiree-des-propositions-du-medef-et-de-la-droite_4868716_4355770.html#PMH1GMp3600qHmpT.99

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/02/21/a-la-gauche-du-reel-de-preserver-notre-modele-social_4869130_823448.html

 

Réforme du code du travail : le « vrai-faux » du gouvernement s’arrange avec la vérité

Le Monde.fr |    23.02.2016 à 11h48 • Mis à jour le 23.02.2016 à 12h33     | Par                  Pierre Breteau

  

Comme pour d’autres de ses projets de loi contestés, le gouvernement a publié, samedi 20 février, un argumentaire pour défendre la « loi travail » présentée, le 18 février, par la ministre du travail, Myriam El Khomri.

En vérifiant ses propres propositions, le gouvernement prend toutefois certaines libertés

 

Sur la rémunération des heures supplémentaires

Ce que dit le gouvernement :

« Les heures supplémentaires ne seront pas toutes payées avec une majoration de 10 % : FAUX »

Déformé

Le gouvernement dit une partie de la vérité : oui, avec la réforme (mais aussi avec la loi actuelle), le plancher pour rémunérer les heures supplémentaires est de 10 %. Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’aujourd’hui des accords de branche (comme dans la métallurgie par exemple) peuvent verrouiller ce plancher à 15 %, 25 % ou plus selon les négociations, sans que l’on puisse descendre en dessous.

Avec la réforme, ce sont les accords d’entreprise qui primeraient, même si l’accord de branche prévoit plus. Dans le cas où aucun accord n’est négocié, la loi continuerait de prévoir 25 % pour huit heures supplémentaires, et 50 % au-delà.

Sur les salaires

Ce que dit le gouvernement :

« Avec les accords pour l’emploi, les salaires vont être la variable d’ajustement des entreprises, ils vont être modulables : FAUX »

Faux

Dans son argumentaire, le gouvernement indique que les « accords majoritaires » pourront, « avec l’accord du salarié, se substituer aux clauses contraires du contrat de travail sur la durée ou l’organisation du travail ». Et de préciser : « En aucun cas [pour] porter atteinte au pouvoir d’achat ».

Sauf que modifier « les clauses du contrat de travail » comme sa durée, sans pour autant augmenter la rémunération mensuelle, cela ressemble fort à « une atteinte au pouvoir d’achat ».

Sur les indemnités prud’homales

Ce que dit le gouvernement :

« Le plafonnement des indemnités prud’homales va priver les salariés de leurs voies de recours. Les employeurs qui enfreignent la loi ne seront plus sanctionnés : FAUX »

Réducteur

Le gouvernement entend plafonner les indemnités en cas de licenciement « sans cause réelle et sérieuse », pour « lever les freins à l’embauche ». Ainsi, pour moins de deux ans d’ancienneté, le salarié pourra percevoir jusqu’à trois mois de salaire ; pour deux à cinq ans, ce sera six mois de salaire, etc.

Si ces chiffres sont « tout à fait en phase avec les moyennes des indemnités actuellement prononcées par le juge », comme l’assure le gouvernement, ce sont justement ça : des moyennes, avec des indemnités parfois supérieures, parfois inférieures. Avec la réforme, cette moyenne deviendrait le plafond, et une fois ce plafond atteint aux prud’hommes, les salariés seraient de fait « privés de leurs voies de recours », ne pouvant obtenir plus.

Sur la visite médicale

Ce que dit le gouvernement :

« Le projet de loi réforme la médecine du travail pour permettre un suivi médical plus adapté aux conditions de travail auxquelles sont confrontés les salariés : VRAI »

Faux

Manifestement, le gouvernement traduit « plus adapté » par « espacer les visites médicales à tous les cinq ans au lieu de tous les deux ans » et propose, dans cet intervalle, des entrevues avec un infirmier. Cette mesure était recommandée par le député socialiste de l’Isère Michel Issindou dans un rapport rendu en mai 2015.

Par ailleurs, le texte qui sera présenté envisage de remplacer la visite médicale d’embauche par une visite « de prévention » réalisée par un infirmier. Une mesure qui pourrait résoudre les soucis d’effectif chez les médecins du travail et les délais d’attente.

Sur les « licenciements économiques » facilités

Ce que dit le gouvernement :

« La loi va faciliter les licenciements pour motif économique. C’est donc la fin du CDI : FAUX »

Déformé

Aujourd’hui, le juge a une certaine latitude pour déterminer si oui ou non une entreprise est en difficulté, et donc si elle peut licencier ou non.

Selon le gouvernement, « le texte clarifie les conditions du licenciement », en forçant les entreprises à « démontrer » qu’elle traverse des « difficultés économiques ». Autrement dit, l’entreprise pourra se contenter de présenter un chiffre d’affaires à la baisse ou des commandes moindres sur le papier pour pouvoir licencier. Dans le cas d’une entreprise multinationale, seule la filiale française pourrait alors présenter des comptes dans le rouge pour licencier, quand bien même le reste de l’entreprise se porte bien.

                     

 

            
            Pierre Breteau
            Journaliste aux Décodeurs

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/02/23/quand-le-vrai-faux-du-gouvernement-sur-la-loi-travail-s-arrange-avec-la-verite_4870223_4355770.html#Cl5PLivTOIsPRSm6.99

 

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/02/24/25002-20160224ARTFIG00124-trop-c-est-trop-aubry-repart-en-campagne-contre-hollande-et-valls.php?redirect_premium

Sur le lien ci-dessus les critiques de Martine Aubry

Rencontre République Moderne en ligne « De la souveraineté populaire à l’Europe européenne »

Créé par le 12 fév 2016 | Dans : Articles de fond, Blog du Che, Projet politique

 

 

 

 

 

Montebourg de retour avec « l’alternative », le livre d’Antonio Rodriguez qui relate la critique du « Sarkhollandisme »

Créé par le 07 fév 2016 | Dans : Articles de fond, Gauche anti-libérale, Projet politique

http://www.dailymotion.com/video/x3qncu9Dans l’Alternative (1) Arnaud Montebourg, le journaliste de l’AFP Antonio Rodriguez, estime que l’ex-ministre de l’Economie piaffe de retrouver la politique à un an et demi de la présidentielle et prépare son retour. « Il travaille son image pour apparaître comme présidentiable », affirme le spécialiste d’économie dans le livre, qui sort jeudi 11 février au Cherche-Midi et dont nous vous livrons les bonnes feuilles en avant-première. Pendant deux ans, il a fréquenté les coulisses du ministère du Redressement productif puis de l’Economie et partagé avec les conseillers du ministre les échecs (Petroplus, Florange, GoodYear, Mory-Ducros, Lejaby) et les victoires (Rio Tinto, en Savoie, FagorBrandt en Saône-et-Loire, Virtuose en Alsace…).

(1) (1) L’Alternative Arnaud Montebourg, Antonio Rodriguez, Cherche Midi à paraître jeudi 11 février 2016

 http://www.dailymotion.com/video/x3qncu9_montebourg-le-livre-qui-annonce-son-retour-en-politique_news#tab_embed

http://www.20minutes.fr/politique/1781775-20160207-video-montebourg-revient-devant-scene-grace-livre

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