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Protégé : Une lettre de Jean-Claude Michéa à propos du mouvement des Gilets jaunes aux amis de Bartleby

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Protégé : Alexandria Ocasio-Cortez La figure de proue d’une nouvelle vague de femmes : la socialiste est devenue, le mardi 6 novembre, la plus jeune élue du Congrès américain

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Protégé : colloque Gramsci

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Protégé : Antonio Gramsci, le fondateur du communisme italien

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Lire dans Le Figaro : Il y a 50 ans, Che Guevara mourrait et une photo icônique naissait

Créé par le 07 oct 2017 | Dans : Amérique Latine, articles lecture limitée administrateur

Le Figaro

 http://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2017/10/06/26010-20171006ARTFIG00310-il-y-a-50-ans-la-jeunesse-du-che-racontee-au-figaro-par-l-un-de-ses-proches.php

 

EN IMAGES – Cette photo d’un Ernesto Guevara au regard déterminée, saisie en 1960, était tombée dans l’oubli. La mort du Che, il y a un demi-siècle, en a fait l’image la plus reproduite de l’histoire de la photographie, transformant le Che en icône révolutionnaire, pop et marketing.

On la présente comme la photo la plus diffusée à travers le monde, et on peut ajouter sans crainte que c’est probablement celle qui a recouvert le plus grand nombre de murs de chambres d’adolescents. L’histoire lui a même donné un nom: Gerillero Heroico . Le «gerillero héroïque», c’est Ernesto Guevara, le «Che», littéralement immortalisé dans la mémoire par ce cliché de 1960. À l’époque, cette photo oubliée sur une pellicule ne semblait pourtant pas vouée à une destinée mondiale. Les conditions de la mort du révolutionnaire et l’inspiration habile d’un graphiste en 1968 en feront finalement l’un des visuels les plus célèbres.

Le portrait le plus connu d'Ernesto «Che» Guevara.

À l’origine du cliché, il y a un événement, la double-explosion d’un cargo français, et un photographe cubain, Alberto Diaz Gutiérrez, dit Alberto Korda. Ce dernier avait fondé son propre studio photographique de photos de mode. En 1959, il abandonne ce sujet, bien éloigné des barbudos Guevara et Castro, pour suivre de près la révolution cubaine à laquelle il s’est rallié.

Le 6 mars 1960, le photographe couvre pour le journal Revolución les funérailles des victimes du sabotage du cargo La Coubre , coulé alors qu’il transportait des munitions destinées de La Havane. Le président Fidel Castro y prononce un hommage. À ses côtés, on aperçoit les écrivains français Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. Ernesto Guevara, qui les a invités, vient d’arriver, en retard. Alberto Korda se fraie un chemin vers la tribune. Au même momant, le Che s’est avancé sur le devant de la scène pour observer la foule. Alberto Korda, saisi par l’expression du révolutionnaire, appuie sur le déclencheur de son appareil Leica.

L'une des deux photos prises par Alberto Korda le 6 mars 1960.

«Je n’ai eu que le temps de prendre deux clichés. L’un horizontal, l’autre vertical. Après, le Che a bougé», racontera Alberto Korda, cité par L’Humanité . La planche de contact du reporter, diffusée bien des années après, donne à voir les deux clichés. Le premier, recadré et légèrement retouché, deviendra le visage connu. Mais pas dès 1960. À son retour de reportage, Alberto Korda développe la photo, qu’il trouve bonne, mais Revolución ne la publie pas. Le journal l’utilisera quelques mois plus tard, sans que le cliché ne prenne d’ampleur particulière.

La planche de négatifs d'Alberto Korda.

Oubliée jusqu’en 1967

Sept années passent. Le 7 octobre 1967, le Che est capturé par l’armée bolivienne, avant d’être abattu le 9 octobre. Des photos de sa dépouille après les soins funéraires sont diffusées. On apprendra plus tard combien la communication de cette mort fut encadrée pour empêcher que le gerillero ne devienne une îcone.

C’était sans compter la photo d’Alberto Korda. Le photographe en a offert deux impressions, au cours de l’été, à l’éditeur italien Giangiacomo Feltrinelli, mandaté par le gouvernement cubain pour trouver un portrait, raconte The Guardian . La photo est ensuite publiée dans Paris Match en août 1967, sans qu’on sache comment le magazine y a eu accès.

La photo est publiée dans <i>Paris Match</i> en août 1967.

La popularité de la photo n’explosera réellement qu’en octobre, lorsque la nouvelle de la mort du Che se répand. Fidel Castro prend alors la parole sur la Place de la révolution, à La Havane, devant une foule rassemblée. Sur le bâtiment du ministère de l’Intérieur, situé sur la place, figure une gigantesque reproduction du fameux portrait. Il ne disparaîtra plus, ni du ministère de l’Intérieur, ni de l’imaginaire révolutionnaire et cubain.

De l’icône politique à la pop culture

Le portrait sérigraphié de Che Guevara a été utilisé par le pop artist Andy Warhol en 1968.

La photo du Che inonde la planète. Au cours des mois qui suivent, le Journal de Bolivie, rédigé par le gerillero et retrouvé sur sa dépouille, est publié par Feltrinelli, qui choisit le portrait de Korda pour la couverture. La diffusion de dizaines de posters en Italie assure la publicité du livre et du symbole. Le photographe n’empêche en rien la diffusion de cette image, qu’il affectionne et pour laquelle il ne touche aucun droit. «L’homme qui a offert le Che au monde», résumera plus tard The Guardian au sujet d’Alberto Korda, décédé en 2001. Le photographe finira toutefois par contester certaines utilisations commerciales de l’œuvre.

Le photographe Alberto Korda pose devant le portrait qu'il a réalisé de Che Guevara, le 8 août 2000, à 71 ans.

Du martyr à la pop, le destin mondial et marketing de l’œuvre est définitivemen scellé en 1968 par le travail d’un graphiste irlandais, Jim Fitzpatrick. Il reprend la photo de Korda dans un style sérigraphié, noir et blanc. «J’ai volontairement conçu l’image pour qu’elle se reproduise comme des lapins», affirme-t-il sans complexe à la BBC. «Avec la façon dont ils l’ont tué, il ne devait y avoir aucun mémorial, aucun lieu de pèlerinage, rien. J’étais déterminé à ce que cette image puisse recevoir la plus large diffusion possible.» Un pari définitivement réussi, que le graphiste au sens commercial résume ainsi: «Son image ne mourra jamais, son nom ne mourra jamais.»

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