Ségolène Royal

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Cuba et les droits de l’Homme : traitée de « politicienne frivole », Ségolène Royal se paye Raphaël Enthoven

Créé par le 04 déc 2016 | Dans : Amérique Latine, Ségolène Royal, Ségolisme

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http://www.lejdd.fr/Politique/Dictature-a-Cuba-Segolene-Royal-s-entete-a-l-Assemblee-830707

http://www.lci.fr/politique/traitee-de-politicienne-frivole-par-raphael-enthoven-segolene-royale-retorque-2016577.html

« http://www.wat.tv/embedframe/106283chuPP3r13276654″

« C’est un monument de l’histoire, d’abord, Fidel Castro » et « c’est le symbole d’une amitié très profonde entre Cuba et la France », a déclaré la ministre de l’Ecologie à des journalistes français peu après son arrivée à Cuba. « Grâce à Fidel Castro, les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin. Ils se sont inspirés de la Révolution française sans pour autant connaître la terreur qu’il y a eue pendant la Révolution française. »

La ministre française de l’Ecologie, Ségolène Royal, a salué samedi à Santiago de Cuba la mémoire de Fidel Castro, « un monument de l’histoire », rejetant les accusations de violations des droits de l’Homme à son encontre.

« C’est un monument de l’histoire, d’abord, Fidel Castro » et « c’est le symbole d’une amitié très profonde entre Cuba et la France », a-t-elle déclaré à des journalistes français peu après son arrivée à Cuba où elle devait assister samedi soir à une cérémonie d’hommage au « Comandante », puis à ses funérailles en cercle plus restreint dimanche.

Mme Royal, numéro trois du gouvernement français, est la seule membre d’un gouvernement européen, avec le Premier ministre grec Alexis Tsipras, à avoir fait le déplacement à Cuba à l’occasion de la semaine de deuil national consacrée à l’ex-président cubain, décédé le 25 novembre à 90 ans.

« Grâce à Fidel Castro, les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin. Ils se sont inspirés de la Révolution française sans pour autant connaître la terreur qu’il y a eue pendant la Révolution française », a-t-elle estimé.

Interrogée sur les violations des droits de l’homme reprochées par l’ONU et l’opposition au régime cubain, Ségolène Royal a souligné au contraire l’existence sur l’île d’ »une liberté religieuse » et d’ »une liberté de conscience ».

« Ecoutez, il y a beaucoup de désinformation, ce que j’observe c’est que jamais les relations diplomatiques n’ont été coupées avec Cuba, y compris de la part de certains responsables politiques qui me critiquent, qui critiquent la France, jamais », a-t-elle dit.

« Il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas. Et bien fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là on pourra faire quelque chose », a-t-elle ajouté.

« Donc il faut savoir regarder les choses positivement même si ça dérange », a-t-elle ajouté, estimant que « la France n’a pas à donner de leçon » à Cuba.

« Je sais que ça dérange parce que justement voilà un pays insulaire qui protège son patrimoine, qui interdit les prédateurs, qui a réussi aussi à faire en sorte qu’il y ait une propreté, une sécurité vraiment remarquables, que l’on n’atteint pas dans beaucoup de pays qui donnent aujourd’hui des leçons de droits de l’Homme », a-t-elle conclu.

© 2016 AFP

Pas de quoi fouetter un chat !

Créé par le 16 nov 2009 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, Ségolène Royal, Ségolisme

Invitée par le Sénateur-Maire de la ville François Rebsamen, au même titre que l’ensemble des membres du courant  » l’espoir à gauche « ,  Ségolène a créé la surprise et l’irritation au rassemblement de Dijon. Jusqu’à incommoder ses proches et consumer la rupture avec Vincent Peillon, son ancien lieutenant, aujourd’hui aux commandes de son courant.

L’intrusion de Ségolène au rassemblement de Dijon a fait éternuer les socialistes qui voulaient privilégier le dialogue avec les démocrates du Modem et les écolos sans compliquer les débats par des considérations de leadership. L’attitude de l’ancienne candidate méritait-elle pourtant ces protestations en provenance des ségolistes historiques, de Lang à Valls, et de ses irréductibles détracteurs fabiusiens? Pourquoi tant de foin pour une si minable affaire?

L’incident aura au moins deux mérites. D’abord, celui de faire monter la moutarde  chez ces faux-nez du ségolisme tentés par un oecuménisme de circonstance avec les franges molles de la droite et de la gauche au détriment d’un projet refondateur de socialisme républicain, jadis cher à Vincent Peillon. Ensuite celui de dénicher tous ces faux-culs, jouant tour à tour la carte de la proximité avec Ségolène pour se hisser dans les sommets de la vie politique puis celle du désamour quand le destin paraît échapper à leur leader d’hier. Le retour à la fessée au Parti socialiste, prônée par Aurélie Filippetti, jusqu’alors indéfectible ségoliste, viserait alors juste en frappant fort tous ces ingrats plutôt que leur ex-maîtresse femme de candidate.

Ségolène ne chavire pas. Elle peut bien se consoler de cet apparent désamour et continuer à taper fort. On parle d’elle quand elle donne sens à cet adage : qui aime bien chatie bien !

Avis aux amateurs!

X D

Royal prend les commandes de Désirs d’avenir

Créé par le 05 sept 2009 | Dans : Parti socialiste, Ségolène Royal

Omniprésente en cette rentrée, la présidente PS de la région Poitou-Charentes souhaite faire de son association une ONG «à dimension européenne et internationale».

Libération.fr

Royal sur sa lancée. Une semaine après sa sortie tonitruante sur la taxe carbone en ouverture de l’université d’été de la Rochelle, l’ex-candidate socialiste à la présidentielle vient de prendre les rênes de son association Désirs d’avenir, présidée jusqu’à présent par un de ses proches, l’avocat Jean-Pierre Mignard.

Ségolène Royal ambitionne de convertir cette structure en ONG «à dimension européenne et internationale». Il s’agit, a-t-elle expliqué jeudi, de «donner à Désirs d’avenir une dimension internationale et de l’intégrer dans les réseaux de think tanks anglo-saxons qui sont très demandeurs de cette expertise». Elle a vanté le «savoir-faire», la «vraie compétence technique» de Désirs d’avenir sur la démocratie participative.

Afin de porter la candidature de son association, Royal va donc prendre, «conformément à la décision du conseil d’administration, la présidence formelle» de l’association.

«Elle prépare la présidentielle»

Diagnostic du strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, ce vendredi sur Europe 1: «C’est dans sa logique, elle prépare les régionales, elle prépare la présidentielle.» Pour le secrétaire du PS chargé de l’international, ajoutant que, «quand on prend la présidence d’un courant du Parti socialiste, cela veut dire que l’on se prépare»

Y compris en savonnant la planche de Martine Aubry, sa rivale du congrès de Reims, qui a endossé le costume de patronne du PS, le week-end dernier? Si, dans son entourage, on assure que Royal ne cherche pas à brouiller la ligne fixée par la première secrétaire, un haut responsable socialiste, interrogé par l’AFP et proche d’Aubry, interprète la rentrée politique de la Poitevine comme une tactique en vue de la présidentielle: «Ségolène se croyait la seule en situation pour 2012, elle voit d’un mauvais oeil la réussite de Martine Aubry à La Rochelle.» Dès lors, ajoute-t-il, «la compétiton entre les deux femmes a pris une nouvelle tournure», après leur trêve de février dernier.

Royal en vert et contre tous

Créé par le 05 sept 2009 | Dans : Parti socialiste, Ségolène Royal

Par DAVID REVAULT D’ALLONNES dans Libé du 3/09/09

Rentrée moins solaire que prévu pour Ségolène Royal. Restée dans l’ombre ces derniers mois, tant sur le plan des affaires socialistes que de la politique nationale, l’ex-candidate PS à la présidentielle entendait profiter de la dynamique lancée par l’université d’été de La Rochelle pour s’installer à nouveau aux premières loges du jeu politique. Avec, en théâtre d’opération principal, sa région Poitou-Charentes. En ligne de mire, le scrutin régional de mars prochain (lire page 4). Et, comme angle d’attaque les questions écologiques, au premier rang desquelles la taxe carbone, qualifiée par elle d’impôt «injuste» et «insupportable». «Ségolène pensait détenir la clé de la rentrée en prenant la tête du combat contre une nouvelle poll tax [un impôt individuel, ndlr], analyse un membre de la direction du PS. Sa rentrée était calibrée pour lui permettre de prendre le leadership dans la campagne des régionales, alors que Martine était engluée dans le débat sur les primaires et se dépatouillait de Peillon, Valls, Montebourg et autres ambitieux quadras.»

Acide. Les opérations, pourtant, ont pris un tour quelque peu inattendu. D’abord parce qu’à La Rochelle, Aubry, dans son discours d’ouverture en forme d’OPA sur la rénovation, a pris tous ses camarades de court. A commencer par Royal qui, assise au premier rang, a découvert les nouveaux projets de la première secrétaire : consultation militante dès le 1er octobre, primaires ouvertes et fin du cumul des mandats. Autant de thématiques qu’elle avait jusqu’ici préemptées. «Martine a fait du Ségolène à Ségolène», s’amusait un cadre du PS. Officiellement, les amis de Royal s’en félicitent : «On se réjouit des annonces de Martine», assure Guillaume Garaud, député-maire de Laval. Certains signes, néanmoins, ne trompent pas.

Très amène ces derniers mois à l’égard de son ex-rivale du congrès de Reims, la présidente de la région Poitou-Charentes, peu désireuse de se laisser déposséder de l’étendard de la rénovation, se montre, depuis, nettement plus acide. «J’entends dire qu’on va mettre fin au cumul des mandats. Vous avez devant vous quelqu’un qui passe des paroles aux actes», lançait-elle dès vendredi soir, devant ses fidèles de Désirs d’avenir. Avant de tacler : «Loin de moi l’idée de critiquer ceux qui ne l’ont pas fait, ils sont nombreux parmi mes amis…» Et d’en remettre une couche, mardi, en regrettant que Martine Aubry n’applique pas le non-cumul dès 2010 : «C’est embêtant, toujours, ce grand écart entre les discours et les actes.»

Cure. Mais en cette rentrée politique teintée de vert, c’est aussi et surtout sur le dossier de l’écologie que Royal, qui ces jours-ci marche décidément au biocarburant – hier encore, elle inaugurait à Poitiers le lycée Kyoto, «premier lycée d’Europe de l’après-pétrole» -, entendait donner de la voix. D’où son offensive sur la taxe carbone. «Elle voulait être présente sur un sujet de la vie quotidienne car elle pensait que cette affaire allait s’installer, explique sa porte-parole, Delphine Batho. C’est parce qu’elle est crédible sur l’environnement en Poitou-Charentes qu’elle pouvait alerter sur l’aspect social.» Les écologistes, pourtant, n’ont pas trouvé la position «crédible». De Cécile Duflot, présente à La Rochelle plaidant pour une «fiscalité écologique», à Daniel Cohn-Bendit, raillant : «Elle fait un truc à la Besancenot. C’est ridicule…» L’intéressée, pourtant, persiste et signe, qui fustigeait encore mardi «le consensus mou de toute la classe politique» sur ce dossier, les socialistes inclus, accusés de vouloir «se repeindre en vert». Le même jour, à l’issue de deux heures de débat, le bureau national du PS, donnait à «la quasi-unanimité» – à l’exception de Delphine Batho – son soutien à une «contribution climat énergie»

Ses amis affectent de n’en avoir cure, pour qui Ségolène Royal a apporté «une contribution extrêmement stimulante au débat public». Là était sans doute l’essentiel : effectuer une rentrée fracassante. «Il fallait que quelqu’un ait le courage de mettre les pieds dans le plat», confirme Ségolène Royal. Diagnostic d’un membre de la direction : «Elle a besoin d’être de nouveau dans une démarche de rupture pour être repérée dans l’opinion.» D’autant que la donne solférinienne a, du moins pour le moment, changé. «La vraie nouveauté, c’est qu’il y a eu une rentrée réussie du PS, analyse Benoît Hamon, porte-parole du parti. Le PS jusqu’ici réagissait aux initiatives malheureuses ou heureuses de Ségolène, dont la parole précédait celle du parti. Là, le parti est à l’initiative sur des thèmes choisis par lui.»

Que les ségolâtres se rassurent : leur championne devrait la reprendre très rapidement. Avec notamment, sa «fête de la fraternité», deuxième édition, le 19 septembre à Montpellier. Avec, toujours, cette singularité cultivée : «Je suis une des rares responsables politiques à être traitée de tous les noms, dit-elle. C’est quand même étonnant…»

Ségolène Royal zappe le rassemblement de son courant

Créé par le 22 août 2009 | Dans : Non classé, Parti socialiste, Ségolène Royal

22 août 2009

« C’est dommage ; elle aurait du venir. Maintenant, elle fait ce qu’elle veut… ». Patrick Menucci, maire du premier secteur de Marseille, regrette l’absence de Ségolène Royal dans la cité phocéenne à l’occasion des premiers ateliers d’été de l’Espoir à gauche (EAG), les 21 et 22 août. L’ancienne candidate à l’élection présidentielle n’avait pas entretenu de suspense. Dés le début de l’été, elle avait savoir qu’il n’était pas question de participer à quelque activité organisée par un courant du PS. Y compris celui qui, après être arrivé en tête du vote des militants (29%) au congrès de Reims, a soutenu sa candidature face à Martine Aubry. A Marseille, si Ségolène est absente les ségolénistes du premier cercle sont présents. Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem, Monique Saliou ont fait le déplacement.

Certes, EAG ne s’est jamais conçu comme le bras armé de Ségolène Royal dans le parti. La préparation et les suites du congrès de Reims furent parfois tendues mais, sur le fond, les positions sont restées convergentes. Patrick Menucci, comme d’autres, remarque que l’ancienne candidate à l’élection présidentielle ne renierait pas le message principal martelé par EAG lors de ce rassemblement assez réussi (plus de 2 000  participants dés le premier jour, une ambiance plutôt festive et détendue) : l’heure est venue de proposer au MoDem de s’inscrire dans le système d’alliance du PS et d’adopter le principe de primaires ouvertes pour choisir le candidat socialiste pour 2012. A vrai dire, la distance que Ségolène Royal installe entre elle et les rituels socialistes (elle ne fera qu’un passage express à La Rochelle), n’engendre pas une frustration excessive parmi ceux qui l’ont soutenu. Lors de l’assemblée générale d’EAG qui a précédé, vendredi matin, l’ouverture des travaux, il ne s’est trouvé qu’un seul intervenant pour évoquer la personne de celle qui a porté les couleurs de la gauche en 2007.

Visiblement, l’heure n’est pas encore à la recherche d’une incarnation nationale de la gauche mais à la préparation des batailles régionales. Pour la présidente du Poitou-Charentes, c’est exactement la même chose. Sa décision de se poster en vol stationnaire au-dessus du parti s’explique par son peu d’attirance pour les combats internes (lorsque la dame descend dans l’arène, c’est généralement pour se livrer à un blitzkrieg plutôt qu’à un marathon) mais surtout par la priorité absolue qu’elle a décidé d’accorder à sa réélection, en mars prochain. Ségolène Royal ne veut surtout pas apparaître, ces temps-ci, comme un facteur de division au sein du PS dont l’image dans l’opinion reste mauvaise. D’où son rapprochement avec Martine Aubry. Présidente de région PS la plus en vue, elle sait qu’elle n’a pas le droit d’être battue voire même d’être mal réélue. Pour le reste, elle soigne son image de présidentiable à travers les universités populaires de Désirs d’Avenir dont elle compte accélérer le rythme.

Cette approche permet à Ségolène Royal de peaufiner une image plus consensuelle. Elle comporte aussi quelques inconvénients. Une fois réélue, la présidente de la région Poitou-Charentes devra remettre l’ouvrage sur le métier et repartir à la reconquête de ses anciens compagnons de route. Ceux-ci n’ont pas l’intention de se morfondre en attendant son retour. « Bien sûr que j’ai ma préférence. Mais je soutiendrais sans état d’âme le ou la socialiste qui me paraitra le mieux placé pour l’emporter en 2012 » assure Patrick Menucci. Et puis, en zappant les ateliers de Marseille, Ségolène Royal a contribué à imposer l’image de Vincent Peillon comme chef du principal courant du PS. Il n’est pas sûr qu’elle en soit ravie.

 Jean-Michel Normand  dans Puzzle socialiste http://partisocialiste.blog.lemonde.fr/2009/08/22/segolene-royal-zappe-le-rassemblement-de-son-courant/

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