Battre campagne

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Contre les vents dominants

Créé par le 26 déc 2011 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che

La constance des positions de Jean-Pierre Chevènement légitime sa candidature. Depuis des années, contre vents et marées, il a défendu des idées simples : une monnaie moins chère, une politique de réindustrialisation, un Etat fort, des règles claires pour nos concitoyens dans une République redressée, une politique étrangère indépendante.

[Le fil de la campagne n°7] Contre les vents dominants
La campagne est lancée depuis quelques semaines et, malgré les pressions, Jean-Pierre Chevènement réaffirme avec force sa candidature, plus que jamais légitime. « La gauche doit élever la conscience des citoyens. C’est la raison pour laquelle je suis candidat », a-t-il expliqué dans un long entretien à Mediapart.

« Et je pense être légitime pour le faire, étant donné l’ancienneté de mon opposition au tournant libéral, dès 1983, à la politique de la monnaie forte, à l’abandon de la politique industrielle, à l’application de l’acte unique à travers la libération des mouvements de capitaux, puis à la monnaie unique en 1992, qui m’a amené à quitter le PS. »

« Je suis d’abord un républicain »

Jean-Pierre Chevènement avait alors une grande longueur d’avance, en terme d’analyses et de propositions. « Tout ce qui s’est passé depuis 2008 m’a malheureusement donné raison », a-t-il rappelé lors d’un échange avec d’anciens partisans, retranscrits dans la revue Causeur. « Presque tous les dirigeants, de droite comme de gauche, se retrouvent coincés par les effets de la dérégulation à laquelle ils ont prêté la main ».

Désormais, pour surmonter cette crise profonde, il faudra rassembler « et au-delà de la gauche ». Jean-Pierre Chevènement affiche clairement son appartenance à la gauche, mais aussi son indépendance : « bref, je suis d’abord un républicain ».

Et la République est menacée de nombreux périls. Ces derniers jours encore, le vote du texte de loi réprimant la négation des génocides a porté atteinte à la liberté d’expression. Ce texte porte la marque de « la perte du sens de l’intérêt national et de la capitulation face aux lobbies », comme le déplore notre candidat sur son blog.

En direct sur Twitter

Grâce à vous, ces idées républicaines prennent de l’ampleur. Continuez de nous faire parvenir les questions et rumeurs qui circulent sur la candidature de Jean-Pierre Chevènement. L’équipe de campagne y répond sur le blog Vrai/Faux, à vous d’y puiser vos prochains arguments ! Les derniers en date rétablissent les faits sur ses positions concernant la dissuasion nucléaire, le siège de la France au conseil de sécurité de l’ONU, l’Europe ou encore l’éducation civique.

Mercredi 28 décembre, il défendra ses idées dans l’émission Bourdin 2012, diffusée à 8h30 sur BFMTV et RMC.

Quelques moments forts sont d’ores et déjà programmés pour janvier. Notez dans vos agendas le mardi 3, date à laquelle Jean-Pierre Chevènement répondra en direct sur son compte Twitter aux questions des internautes, avec le hashtag #che2012.

Il sera aussi l’invité le 18 janvier de YouTube Elections 2012, un programme en partenariat avec l’AFP, le CFJ et Twitter. Très présent sur le web et dans les médias, Jean-Pierre Chevènement l’est aussi sur le terrain, avec des déplacements à Marseille et à Strasbourg, respectivement les 11 et 19 janvier prochains.

D’ici là, bonnes fêtes de fin d’année à tous !

Chevènement dans le mode spirituel et spiritueux sur la « fée verte » Eva Joly

Créé par le 25 nov 2011 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Projet politique

Dépêche AFP, jeudi 24 novembre

Jean-Pierre Chevènement, candidat à la présidentielle, a ironisé jeudi sur les relations compliquées entre les prétendants socialiste et écologiste, François Hollande et la « fée verte » Eva Joly.

« Je souhaiterais que la fée verte continue d’inspirer Verlaine et pas François Hollande », a dit M. Chevènement à la presse à Toulouse.
Il faisait référence à l’absinthe, aussi appelée « fée verte », dans laquelle de grands artistes comme le poète Paul Verlaine cherchaient l’inspiration au 19ème siècle.

Le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) et sénateur du Territoire de Belfort n’a pas été tendre avec l’accord récemment conclu entre le PS et Europe écologie – les Verts pour 2012.

« Quand je lis le texte de l’accord PS-Verts, je sursaute sur beaucoup de points, par exemple l’européanisation du siège permanent de la France à l’Onu; ça ne tient pas debout », a-t-il dit.

Néanmoins, « quel que soit le je ne sais qui » auquel François Hollande serait opposé au second tour de la présidentielle, M. Chevènement votera Hollande s’il est bien au second tour. « Mais j’aimerais que, si c’était moi, Hollande aussi me soutienne », a-t-il ajouté.

Interrogé sur la possibilité qu’il retire sa candidature au profit du candidat socialiste, M. Chevènement a rappelé avoir dit qu’il était « candidat pour faire bouger les lignes. Pour le moment, elles bougent, mais pas dans le bon sens. Donc il faudra redresser tout cela, je le dis en toute amitié ».

Dans l’éventualité où les « lignes » bougeraient à sa convenance à gauche, il a rappelé qu’il avait retiré sa candidature à la présidentielle de 2007 « sur la base d’un accord politique ».

M. Chevènement dit avoir recueilli presque 300 signatures pour sa candidature.

« Vers une monnaie commune »

Créé par le 18 nov 2011 | Dans : Battre campagne, Economie, Pour une autre Europe, Projet politique

Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Journal Sud Ouest, jeudi 17 novembre 2011.


Un accord avant le premier tour avec François Hollande est-il envisageable?
Jean-Pierre Chevènement:
J’apprécierai le moment venu. Tout candidat peut, par définition, se retirer. Y compris François Hollande s’il devait par exemple être moins bien placé que moi (sourire).

Nous entrons dans une période de crise majeure. Il faut donner un sens à tout cela. Or l’horizon de Nicolas Sarkozy se limite au maintien du triple A. Et François Hollande peine à s’évader de cette logique purement budgétaire. D’où mon engagement. Il sera difficile de me faire entendre. On m’attaque déjà sur le 21 avril 2002, mon appartement… Cela ne m’effraie pas.

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Tribune de Jean-Pierre Chevènement parue dans Les Echos, mercredi 16 novembre 2011.

Créé par le 16 nov 2011 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Economie, Le Che, Projet politique

la fin de la France ?

Le sort de la monnaie unique se joue en Italie. Ce pays doit lever 300 milliards d’euros en 2012 à un taux qui dépasse 6 %. Intenable.

Le remplacement d’hommes politiques élus par des technocrates européens non élus, MM. Monti en Italie comme Papadémos en Grèce (à quand M. Trichet à Matignon ?) ne réglera rien.

En effet, les ressources disponibles du Fonds européen de stabilisation financière (FESF), soit 250 milliards d’euros, sont radicalement insuffisantes pour faire face à la montagne de dettes des pays « sous tension » (plus de 3.000 milliards d’euros) et particulièrement au risque d’un défaut italien.

Le fameux « effet de levier » évoqué par le sommet européen de Bruxelles du 24 octobre 2011 pour multiplier les ressources du FESF par cinq a fait long feu : le « véhicule spécial » qui devait embarquer des « émergents » (Chine, Brésil, etc.) pour venir au secours de la monnaie unique est rentré vide du sommet du G20 à Cannes.

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Nucléaire : Montebourg, Rocard et Chevènement soutiennent Hollande

Créé par le 15 nov 2011 | Dans : Battre campagne, Economie, environnement

LEMONDE.FR | 14.11.11 |

Plusieurs personnalités de gauche, telles Arnaud Montebourg ou Michel Rocard, ont affirmé lundi 14 novembre soutenir la position de François Hollande sur le nucléaire, au moment où les négociations entre le PS et les écologistes sur un éventuel contrat de gouvernement et un accord électoral pour les législatives sont au point mort.

Les discussions bloquent toujours sur l’avenir du chantier de la centrale nucléaire EPR de Flamanville (Manche). Les écologistes ont présenté l’abandon de cette centrale nucléaire de troisième génération, dont la construction en cours est émaillée de problèmes et de retards, comme un point non négociable. Les négociations doivent en principe s’achever la semaine prochaine.

>> Lire le zoom : Les vicissitudes de l’EPR, réacteur nucléaire de « 3e génération »

Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Ecologie – Les Verts (EELV), a notamment assuré dimanche sur France 5 que son parti, qui mène actuellement des négociations difficiles avec le Parti socialiste, était prêt à « n’avoir aucun député » plutôt que de « renier ses convictions », notamment sur le nucléaire.

Mais le camp Hollande donne l’impression de ne pas vouloir lâcher du lest. « Nous ferons Flamanville, c’est une décision de François Hollande, c’est un acte de fermeté, c’est une position de principe, à condition bien sûr qu’il n’y ait pas de problème de sécurité », a répété lundi sur France 2, Pierre Moscovici, un des principaux lieutenants du candidat PS à la présidentielle.

ROCARD : « RETROUVER SUR LE NUCLÉAIRE DE LA SÉRÉNITÉ »

Face aux exigences des écologistes, Michel Rocard a apporté son soutien à M. Hollande. L’ancien premier ministre socialiste a estimé dimanche, lors de l’émission « Internationales », diffusée sur TV5-Monde et RFI en partenariat avec Le Monde, que « vouloir attenter au nucléaire est une folie ».

« Je souhaite profondément que les Verts comprennent : nous sommes entrés dans le pic pétrolier, dans 7 ou 8 ans, il y aura une diminution frénétique » des ressources pétrolières, a mis en garde M. Rocard. « Le charbon tue beaucoup plus de gens », a-t-il affirmé, ajoutant que « le nucléaire est beaucoup moins dangereux que l’on ne le saurait ». « Il nous faut retrouver sur le nucléaire de la sérénité », a fait valoir l’ancien premier ministre.

MONTEBOURG : NE PAS « ARRÊTER UN CHANTIER OÙ ON A DÉJÀ DÉPENSÉ QUELQUES MILLIARDS »

Le troisème homme de la primaire socialiste, Arnaud Montebourg a également jugé lundi que M. Hollande avait raison de ne pas céder face aux écologistes sur l’EPR. Estimant que l’engagement du député de Corrèze de réduire la part du nucléaire dans l’énergie électrique en France de 75 % à 50 % en 2025 « est déjà considérable », M. Montebourg a déclaré sur France Inter : « Arrêter un chantier où on a déjà dépensé quelques milliards, c’est de la destruction de valeur. »

À l’origine, la construction de l’EPR, devait durer de 2007 à 2012. En fait, la mise en service de la centrale devrait être effectif en 2016. EDF avait prévu un coût de 3,3 milliards d’euros mais la note s’élève déjà à près de 6 milliards à l’heure actuelle.

CHEVÈNEMENT : « EN RESTANT FERME, HOLLANDE ACQUIERT UNE STATURE DE PRÉSIDENTIABLE »

Jean-Pierre Chevènement, candidat du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) en 2012, a également félicité François Hollande pour sa fermeté face aux écologistes sur le dossier nucléaire.

« J’observe que sur un point, la poursuite des travaux de l’EPR, François Hollande a tenu un propos clair et ferme. Et je pense qu’en restant ferme, il acquiert quelque chose qui le rapproche d’une stature de présidentiable », a déclaré M. Chevènement au cours de l’émission « Radio France politique ».

Le nucléaire, « c’est un atout de premier ordre pour l’industrie française, c’est un secteur public, qui procure quand même 140 000 emplois », a-t-il dit. « Nous n’avons pas investi dans le nucléaire 500 milliards d’euros depuis un demi-siècle pour les voir partir en fumée alors que nous sommes confrontés à une crise d’une ampleur sans précédent depuis 1945 ! » a-t-il ajouté.

L’ancien ministre a même jugé que M. Hollande avait déjà fait trop de concessions sur l’atome. « Moi je n’ai pas été d’accord avec l’idée de réduire de 75 % à 50 % la part de l’électricité nucléaire en France », a-t-il souligné.

Nucléaire : Montebourg, Rocard et Chevènement soutiennent Hollande  dans Battre campagne Y2ZmNmE4ODI1ZTI3ZjYmb2Y9MA==Alexandre Lemarié, avec AFP

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