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Notre recherche et l’enseignement supérieur sont paupérisés.

Créé par le 16 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Education, Projet politique

Invitée de la Confédération des jeunes chercheurs (CJC) à Strasbourg, Ségolène Royal, a réitéré sa promesse d’augmenter les crédits à la recherche et à l’enseignement supérieur de 10% par an pendant cinq ans. Elle annonce la mise en place d’un « nouveau système de prêts » et d’une « allocation d’autonomie » pour les étudiants.

Cette allocation sera accordée « sous condition de ressources à tous les étudiants qui acceptent de participer au soutien scolaire des jeunes en difficulté« .

Ségolène Royal plaide pour une « revalorisation des allocations de recherche » ainsi que pour une pleine reconnaissance du doctorat dans le monde du travail.

Elle juge les débouchés pour les chercheurs insuffisants dans le secteur public comme dans le secteur privé « le crédit impôt recherche (aux entreprises) pourrait être en partie conditionné à l’embauche de docteurs« .

Au plan européen, Ségolène Royal envisage de « demander à l’Union européenne que les dépenses publiques de Recherche et Développement ne soient plus inclues dans les critères du pacte de stabilité« , qui limite à 3% du PIB le déficit public autorisé des pays de la zone euro.Elle réaffirme le « principe d’accueillir tous les bacheliers qui souhaitent continuer leur formation dans un établissement d’enseignement supérieur« , et se prononce pour que les étudiants de premier cycle bénéficient d’un « suivi et un encadrement plus fort, une aide personnalisée » durant les deux premières années d’enseignement supérieur.

Portez ces paroles, portez ce pacte, saisissez-vous-en, allez vers les citoyens car c’est de notre avenir commun qu’il s’agit

Créé par le 16 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Education, Ségolène Royal

Alors je vous le demande : portez ces paroles, portez ce pacte, saisissez-vous-en, allez vers les citoyens car c’est de notre avenir commun qu’il s’agit, c’est d’une volonté farouche de changer vraiment ce qui se passe aujourd’hui en France, c’est d’une exigence, c’est parfois un cri, une attente désespérée de quelque chose qui ne vient pas et qui va enfin finir par arriver, cette France plus juste, cette France plus forte, cette France du respect pour chacun et du progrès social pour tous, cette France du refus des violences, des inégalités, des précarités, des mépris de toutes sortes, cette France des mensonges, cette France de l’immoralité, cette France du mélange des genres et des pouvoirs, cette France qui mérite mieux que ce qu’elle a.Je le sens aujourd’hui, le peuple de France, il est là, à Dunkerque, devant moi, il a envie que ça change, il a envie que nous réussissions, il a envie que la France se relève. Avec vous je sais que cela devient possible. Seule je ne peux rien, mais avec vous, ce changement arrive, ce souffle, il est là, le peuple le voudra, le peuple doit se mettre en mouvement car il attend des millions d’hommes et de femmes qui hésitent à revenir vers les urnes. Je leur dis : revenez vers les urnes. Toutes ces catégories populaires qui ne croyaient plus dans la politique et qui hésitent encore, qui regardent, qui attendent, portez-leur le pacte présidentiel, montrez-leur qu’il y a une révolution profonde, une autre façon de voir les choses, une autre façon de remettre les valeurs humaines au cœur de tout et en avant de tout, et en tout premier lieu cette éducation, c’est-à-dire cet investissement dans la génération qui se lève.

Je fais appel à toutes les générations, celle qui se lève, mais aussi la génération des anciens qui a envie de transmettre à la nouvelle génération les valeurs auxquelles nous tenons car la politique, c’est d’abord cela : transmettre à la génération qui vient des valeurs fondamentales, des sécurités, des dignités pour que, à son tour, cette génération puisse transmettre à la génération suivante.

Voilà le pacte présidentiel que je vous propose, celui de la transmission des valeurs, des savoirs, des confiances, pour que demain, la France soit plus belle et soit plus forte.

Alors, en avant, je vous fais confiance, vive la France, vive la République et vive l’école.

Lire le discours de Dunkerque http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=914

Je m’engage à organiser les États généraux de la réussite scolaire dès le mois de mai 2007

Créé par le 16 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Education, Ségolène Royal

Je m’engage à organiser les États généraux de la réussite scolaire dès le mois de mai 2007 car j’ai décidé de rétablir pour la rentrée 2007 les moyens qui ont été retirés à l’école. Et je veux, dans le cadre de ces États généraux, avec vous, enseignants, chefs d’établissement, personnels non enseignants, parents d’élèves, décider de la façon la plus efficace de répartir ces moyens pour améliorer les conditions de travail d’un côté et la réussite des élèves de l’autre.Le pacte de la réussite éducative que je vous propose reposera également sur la stabilité dans la durée des moyens financiers et humains investis à l’école, dans le primaire et dans le secondaire, parce qu’il faut une continuité dans l’effort, et je souhaite en particulier que soit renforcée la formation des enseignants parce que le creuset de la République ne peut voir son destin dépendre des caprices de la conjoncture économique ; parce que faire du parcours éducatif une variable d’ajustement budgétaire est un scandale quand des dizaines de milliers d’enfants sortent encore chaque année du système sans la moindre qualification et que tant d’établissements souffrent du besoin de professeurs, de surveillants, de personnels médicaux, de psychologues, de conseillers d’orientation, de CPE, de personnels ouvriers et de services.

C’est pourquoi je veux que la reconnaissance de la Nation à ces enseignants ne soit pas que symbolique, je veux qu’elle se traduise sur leur pouvoir d’achat, dans leurs évolutions de carrière et dans leur formation. Cette révolution nécessaire s’accompagnera d’une rénovation des pratiques et du métier d’enseignant.
Lire le discours de Dunkerque http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=914

D’abord, je ne veux plus entendre tous ces discours qui contestent la valeur et l’engagement de nos enseignants.

Créé par le 16 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Education, Ségolène Royal

J’ai entendu, dans tous ces débats, la profonde demande de reconnaissance. Ah, la reconnaissance ! C’est le mot qui est le plus fréquemment revenu dans les débats en venant des équipes éducatives. D’abord, je ne veux plus entendre tous ces discours qui contestent la valeur et l’engagement de nos enseignants. Je ne veux plus entendre, comme aujourd’hui, qu’on a trop donné à l’école et que son budget ne vaut pas ses résultats, car sans cet investissement, sans le lien de chair et d’esprit de la République et de son école, où en serions-nous ? Combien aurions-nous de jeunes à la dérive ? Combien de familles seraient à l’abandon ? Quand je vous rencontre, vous les enseignants, ce qui me frappe, c’est le moral qui baisse, malgré votre foi dans votre mission et votre ardeur à la tâche. Ce qui me frappe, c’est face à l’immensité de votre rôle, et face aux difficultés que vous avez à le remplir dans un environnement urbain et familial qui n’est plus, hélas, celui des enfants sages et des hussards noirs de la République, c’est votre humilité et votre refus de l’esprit de système. Ce qui me frappe, c’est que vous avez conscience que les chocs culturels auxquels vous êtes confrontés ne trouvent plus leurs réponses dans les solutions toutes faites. Vous cherchez, parfois vous tâtonnez, mais vous trouvez. Et le devoir de la République c’est vous aider à inventer. Je veux une société qui reconnaisse l’expérimentation et qui vous laisse libres, plus libres de vos méthodes pédagogiques, sans inspection tatillonne.Je veux, autour de l’école, pour vous y aider, une société de la connaissance, où le savoir vaut plus que l’apparence. Je veux autour de l’école une société d’intelligence, où l’esprit de service public domine l’intérêt mercantile. Je veux des écoles, des lycées, des collèges où l’on continuera longtemps encore de concilier l’égalité et le mérite, la solidarité et l’émulation, la citoyenneté et l’esprit critique, les classiques et le progrès technologique. Je veux autour de l’école une société qui promeut l’intelligence collective sans tarir les talents individuels, qui relève les défis du monde plutôt que d’en avoir peur. Je veux une politique de l’école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes, et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika.

Je veux tout cela en sachant que vous le voulez aussi. Je veux que nous continuions ensemble cette lignée de la gauche qui va de Condorcet à Jean Jaurès, de Paul Bert à Jean Zay et Ferdinand Buisson, du plan Langevin Vallon au plan Université 2000. Je veux, avec vous, faire que l’éducation reste au centre de la République, une, laïque et indivisible.

Lire le discours de Dunkerque http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=914

S’il est une fierté d’être socialiste et d’être à gauche, c’est la première place que nous avons toujours, toujours accordée à la question éducative

Créé par le 16 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Education, Ségolène Royal

Quel mépris que de prétendre que si la droite revient au pouvoir, elle ne remplacera plus un fonctionnaire sur deux, et donc un professeur sur deux ! Peut-on accepter la disparition programmée de 300 autres postes d’enseignants ? Parce que c’est cela que ça veut dire. Peut-on accepter ce qui est dans le programme du candidat sortant de l’UMP, la suppression des ZEP ? Est-ce que c’est sérieux ? Est-ce que c’est dangereux ? Oui, c’est dangereux de mettre les écoles en concurrence et d’instituer la sélection par l’argent à l’entrée des universités. Comment le candidat de l’UMP sortant peut-il être crédible en promettant des moyens nouveaux, alors que c’est tout le contraire qui vient d’être fait ?S’il est une fierté d’être socialiste et d’être à gauche, c’est la première place que nous avons toujours, toujours accordée à la question éducative, et cette première place, l’éducation la retrouvera. Nous avons été de tous les combats en faveur de l’école publique et laïque. Nous n’avons jamais douté que l’accès à la citoyenneté et l’accès de chaque futur citoyen à la liberté de penser et à la liberté tout court passaient par le renforcement de l’école. Et de cela, je crois vraiment que nous pouvons, que nous devons être fiers.
Lire le discours de Dunkerque http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=914

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