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L’opposition constructive s’organise au PS

Créé par le 27 juin 2007 | Dans : Elections

A peine né, le cabinet fantôme socialiste est déjà contesté. Les députés PS de la commission des Finances ont en effet refusé la désignation de Jérôme Cahuzac comme pendant du ministre des Finances, décidant à l’unanimité, lors d’une réunion, de choisir plutôt Jean-Louis Idiart.André Vallini, ex-président de la commission Outreau, et Aurélie Filippetti, tous deux proches de Ségolène Royal, avaient été désignés mercredi porte-parole des députés socialistes.Lesquels avaient décidé, sur proposition de leur président de groupe Jean-Marc Ayrault, de former également un «contre-gouvernement» composé des vice-présidents du groupe. Ils seront chargés de répliquer aux membres du gouvernement Fillon. L’expression «cabinet fantôme» est toutefois réfutée dans les couloirs du Palais-Bourbon par André Vallini pour qui «il s’agit de constituer une opposition constructive».

Jean-Marc Ayrault avait été nommé, lui, coordinateur sur les Affaires étrangères et européennes alors qu’Arnaud Montebourg, ancien porte-parole de Ségolène Royal, est le premier vice-président chargé de la prospective et le fabiusien Philippe Martin le 2ème vice-président chargé du développement durable et de l’agriculture.

Les députés socialistes ont décidé, sur proposition de leur président de groupe Jean-Marc Ayrault, de former un « contre-gouvernement » de 15 membres nommés vice-présidents du groupe. Ils seront chargés de répliquer aux 15 ministres du gouvernement Fillon.

Pau-Langevin, Gorce et Mazetier
Ont été aussi nommés vice-présidents :
Patrick Bloche (Prospective, Culture, communication)
George Pau-Langevin (immigration, co-développement)
Bernard Roman (Institutions)
Pascal Terrasse (Santé)
Gaëtan Gorce (Travail)
Manuel Valls (Lois)
Sandrine Mazetier (Education nationale)
Michèle Delaunay (grand âge)
Jean-Yves le Bouillonnec (Logement, Ville)
François Brottes (Affaires économiques)
Patricia Adam (Défense)
Victorin Lurel (Outre-mer)
Jérôme Cahuzac (Finances)
Marisol Touraine (Protection sociale)
Alain Vidalies (Entreprises)
Martine Lignières-Cassou (Transports)
Alain Clayes (Enseignement supérieur)
Jean-Yves Le Déaut (Recherche)
Geneviève Gaillard (Environnement)

AFP ¦ Le député socialiste Jérôme Cahuzac (Lot-et-Garonne)

Ayrault met sur pied un cabinet fantôme aussitôt contesté par ses pairs

Créé par le 27 juin 2007 | Dans : Elections, Gouvernement

PARIS (AFP) – Jean-Marc Ayrault a tenté mercredi de mettre sur pied une sorte de « shadow cabinet » au sein du groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) à l’Assemblée, censé être le fer de lance de l’opposition face à la puissante UMP mais l’initiative a été aussitôt contestée dans les rangs PS.

Fort de sa réélection lundi à la tête du groupe, Jean-Marc Ayrault avait promis la formation d’un « cabinet fantôme » sur le modèle britannique comprenant 15 membres, comme autant de pendants aux ministres du gouvernement Fillon.  

Mais mercredi, il a dû ravaler ses prétentions. Plus question de « cabinet fantôme » – « Oh non!, je n’emploie pas ces mots-là! », s’est-il écrié alors même qu’il avait employé cette expression deux jours plus tôt.  

La difficulté s’explique par les luttes internes au PS. Car un « shadow cabinet » est dirigé par un Premier ministre alternatif. Et là est tout le problème.  

Compte tenu du calendrier que s’est donné le PS samedi dernier, le successeur de François Hollande ne sera désigné que lors du congrès de 2008 et le candidat du PS à la présidentielle de 2012 ne doit être choisi qu’en 2010.  

Dans ce contexte, impossible de désigner par avance un Premier ministre alternatif. « La tradition n’est-elle pas que le président (du cabinet fantôme) soit le Premier ministre alternatif? », s’est interrogé benoîtement Laurent Fabius, ajoutant: « Ce serait pour le coup, une novation dont il ne serait pas inutile de discuter avant d’en décider ».  

« S’il doit y avoir un shadow cabinet, c’est au parti qu’il doit être formé. On n’a jamais vu le groupe prendre l’ascendant sur le parti. Et le président du shadow cabinet ne peut pas être le président de groupe », a renchéri le fabiusien Claude Bartolone.  

Devant ces difficultés, M. Ayrault a bâti un « contre-gouvernement » de 22 membres (15 hommes y compris lui-même et 7 femmes) dont la structure se fond avec celle du groupe, avec une 1ère vice-présidence confiée à Arnaud Montebourg, et une 2ème vice-présidence revenant au fabiusien Philippe Martin.  

Les autres ont le titre de vice-président, chacun étant chargé d’un domaine d’action de l’activité gouvernementale.  

Mais, mercredi, cette liste a été aussitôt mise à mal, les députés socialistes de la commission des Finances rejetant à l’unanimité la désignation de Jérôme Cahuzac, qui devait être le pendant de Christine Lagarde, pour lui préférer Jean-Louis Idiart.

« Le propre des membres de gouvernement, c’est d’être contesté », a confié un élu PS, en commentant ce coup de canif dans l’équipe concoctée par M. Ayrault.

Certains élus notaient en outre, pour s’en plaindre, la place importante faite aux soutiens de Ségolène Royal: la présidence du groupe à M. Ayrault, deux porte-parole, André Vallini et Aurélie Filippetti et la 1ère vice présidence à Arnaud Montebourg, ancien porte-parole de Mme Royal.

M. Montebourg a lui-même expliqué à l’AFP qu’en tant que « numéro 2 du groupe », il aurait « une large délégation » et était chargé sous le vocable de « prospective » de « la construction d’un laboratoire politique capable de répondre au gouvernement et de formuler des contre-propositions sur tous les sujets afin de bâtir une alternative et finalement l’alternance ».

Dans la Vè République, il n’y a eu qu’une expérience de « contre gouvernement », en 1966 avec François Mitterrand. Ce fut un échec.

Hollande annonce la création d’un groupe parlementaire élargi

Créé par le 27 juin 2007 | Dans : Elections

Le premier secrétaire du PS a annoncé la création d’un groupe parlementaire réunissant socialistes, radicaux de gauche, divers gauche d’Outre-mer et un élu chevènementiste.

Par Libération.fr avec AFP

LIBERATION.FR : mardi 26 juin 2007

Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a annoncé ce mardi la constitution d’un «grand groupe» parlementaire, réunissant les députés socialistes, radicaux de gauche, divers gauche d’Outre-Mer et un élu chevènementiste.

Dans la précédente législature, la plupart des élus PRG étaient apparentés au groupe PS.«C’est un groupe socialiste qui a su s’ouvrir aux radicaux de gauche et à beaucoup d’élus d’Outre-Mer. Il y a aussi un député de Jean-Pierre Chevènement. Ce groupe fera entre 200 et 205 députés, ce qui est quand même considérable», a déclaré Hollande, dans les couloirs de l’Assemblée.

Selon le numéro un du PS, l’alliance avec les élus du PRG «n’est pas un rapport de simple adhésion, mais de coopération politique où les radicaux peuvent prendre toute leur place, dans un rapport de confiance mais aussi avec leur identité».

«Je veux que ce groupe soit le grand groupe, capable de porter la voix de tous ceux qui sont dans l’opposition mais veulent faire un travail utile pour les Français et préparer l’alternance», a affirmé M. Hollande, avec à ses côtés le président du PRG, le sénateur Jean-Michel Baylet.

Nos encouragements à Christian Hutin, député MRC

Créé par le 26 juin 2007 | Dans : Elections

Christian Hutin vient du gaullisme de gauche. Il a rejoint il y a déjà de nombreuses années le MDC puis le pôle républicain et le MRC. Conseiller régional du Nord-Pas de Calais et maire de Saint Pol sur Mer, il s’est présenté dimanche devant l’ensemble des délégués du conseil national du mouvement au sein duquel il siégeait déjà avant son élection. C’est avec émotion et authenticité qu’il a évoqué son parcours et notamment sa rencontre avec Jean Pierre Chevènement au Ministère de l’Intérieur. Elu très confortablement dans la douxième circoncription du Nord avec près de 64% des suffrages, ce médecin sportif aura le tempérament nécessaire pour représenter ses mandants et sa famille politique. Vous pouvez le retrouver sur son blog que nous avions déjà placé dans nos liens (MRC 59).

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Les députés font leur rentrée, un grand groupe PS-PRG formé

Créé par le 26 juin 2007 | Dans : Elections

Un grand groupe PS-PRGLe premier secrétaire du PS François Hollande a annoncé la constitution d’un «grand groupe» parlementaire de 200 à 205 membres, réunissant les députés socialistes, radicaux de gauche, divers gauche d’Outre-Mer et un élu chevènementiste. «C’est un groupe socialiste qui a su s’ouvrir aux radicaux de gauche et à beaucoup d’élus d’Outre-Mer. Il y a aussi un député de Jean-Pierre Chevènement», a-t-il déclaré, dans les couloirs de l’Assemblée.

Un groupe «technique» Verts-PCF

Le député Vert Noël Mamère a donc annoncé mardi qu’un accord pour la constitution d’un groupe technique à l’Assemblée nationale regroupant les Verts, les communistes et quelques élus d’Outre-mer (Alfred Marie-Jeanne de Martinique, Huguette Bello de La Réunion et Jeanny Marc de la Guadeloupe) a été trouvé. Ce groupe parlementaire portera le nom de «groupe de la gauche démocratique et républicaine», a précisé le député communiste Patrick Braouezec. Composé de 22 ou 23 députés, il comportera une présidence tournante, qui sera assurée en premier par le député communiste Jean-Claude Sandrier (Cher).Les élus du PRG ont semble-t-il décidé de rejoindre le groupe socialiste et ont ainsi mis fin au projet d’un groupe commun avec les Verts et quelques divers gauche.

Marylise Lebranchu questeur de l’Assemblée nationale

Par ailleurs, le groupe socialiste,
dirigé par Jean-Marc Ayrault, a élu plus tôt Marylise Lebranchu comme questeur de l’Assemblée nationale. Ancienne garde des Sceaux, elle est la deuxième femme à devenir questeur de l’Assemblée nationale. Mais la première, Denise Cacheux, socialiste également, n’avait occupé ce poste que pendant trois mois, de janvier à mars 1986.Le même groupe socialiste a désigné Jean-Marie Le Guen, Catherine Génisson et Alain Néri comme vice-présidents de l’Assemblée nationale. Ils ne siègeront qu’une année. La deuxième année, ce seront au tour de Jean-Pierre Balligand, Danielle Bousquet et Danièle Hoffman-Rispal.

Reste aux députés PS à désigner leur «cabinet fantôme» composé de 15 vice-présidents chargés de répliquer aux 15 ministres du gouvernement Fillon.

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