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Hollande annonce la création d’un « grand groupe » PS-PRG-MRC-élus d’Outre-mer

Créé par le 26 juin 2007 | Dans : Elections

PARIS (AFP) – Le premier secrétaire du PS François Hollande a annoncé mardi la constitution d’un « grand groupe » parlementaire « de 200 à 205″ membres à l’Assemblée nationale, réunissant les députés socialistes, radicaux de gauche, divers gauche d’Outre-Mer et un élu chevènementiste.

Dans la précédente législature, la plupart des élus PRG étaient apparentés au groupe PS.

« C’est un groupe socialiste qui a su s’ouvrir aux radicaux de gauche et à beaucoup d’élus d’Outre-Mer. Il y a aussi un député de Jean-Pierre Chevènement. Ce groupe fera entre 200 et 205 députés, ce qui est quand même considérable », a déclaré M. Hollande, dans les couloirs de l’Assemblée.

Selon le numéro un du PS, l’alliance avec les élus du PRG « n’est pas un rapport de simple adhésion, mais de coopération politique où les radicaux peuvent prendre toute leur place, dans un rapport de confiance mais aussi avec leur identité ».

« Je veux que ce groupe soit le grand groupe, capable de porter la voix de tous ceux qui sont dans l’opposition mais veulent faire un travail utile pour les Français et préparer l’alternance », a affirmé M. Hollande, avec à ses côtés le président du PRG, le sénateur Jean-Michel Baylet.

Il s’est félicité de cet accord, y voyant « le signe qu’il y a une opposition forte, rassembleuse, à l’Assemblée ». « L’UMP voulait être écrasante et elle a trouvé, grâce aux électeurs le 17 juin mais aussi grâce au rassemblement que nous avons été capables d’opérer, une opposition ferme », a-t-il ajouté.

M. Baylet s’est aussi réjoui de cet accord. « Les radicaux souhaitaient un groupe autonome, nous n’avons pas réussi, même en élargissant aux Verts et à l’Outre-mer. A partir de là, nous avons choisi l’accord avec les socialistes », a-t-il dit.

« Les radicaux ont leur propre autonomie, leur propre existence, au sein du groupe socialiste. Nous avons un vice-président de groupe, nous serons membres du Bureau de l’Assemblée, nous aurons toute liberté de parole et de vote. C’est la reconnaissance du radicalisme au sein du groupe socialiste », a-t-il ajouté.

Pour exister, le PCF devra partager

Créé par le 26 juin 2007 | Dans : Elections

QUOTIDIEN LIBERATION : mardi 26 juin 2007

Alain Bocquet, président sortant du groupe communiste à l’Assemblée nationale, a assuré hier qu’il y avait «un consensus» entre les communistes, les Verts et le PRG pour former, dans un premier temps, «un groupe technique». Le PCF (15 élus plus 2 dissidents) espère dans un second temps faire aboutir sa demande d’abaisser de 20 actuellement «à 15, comme au Sénat», le nombre minimum de députés nécessaire pour former un groupe. Ce changement nécessite le vote d’une résolution par l’Assemblée nationale.

Ayrault, un royaliste accro à sa présidence de groupe

Créé par le 26 juin 2007 | Dans : Elections

Le député PS de Loire-Atlantique a été reconduit au poste qu’il occupe depuis 1997.

Par Nathalie RAULIN

QUOTIDIEN LIBERATION : mardi 26 juin 2007

Après Hollande, Ayrault. Samedi, c’est le premier secrétaire du PS qui s’est vu confirmer jusqu’en 2008 à son poste. Hier, ce fut au tour du député de Loire-Atlantique de se faire réélire président du groupe PS à l’Assemblée nationale, poste qu’il occupe depuis 1997.

Quatre courants. Un seul tour de scrutin a suffi pour que Jean-Marc Ayrault soit reconduit dans ses fonctions. Devant l’avance confortable dont bénéficiait le député-maire de Nantes à l’issue du premier tour, ses concurrents ont préféré s’effacer plutôt que de risquer que cette nouvelle élection interne ne dégénère en querelles de chapelles. Un dénouement pas joué d’avance.

A midi, lors du buffet organisé à la questure de l’Assemblée nationale, ils étaient encore cinq députés, représentant quatre courants, à disputer le pilotage du groupe à Ayrault, que son soutien à Ségolène Royal a fragilisé : Henri Emmanuelli (emmanuelliste), Jean Glavany (jospiniste), Marylise Lebranchu (jospiniste), Philippe Martin (fabiusien) et Arnaud Montebourg (royaliste). Personne ne sait encore si Laurent Fabius a ou non écarté l’idée d’une candidature de dernière minute.

Le député-maire du Grand-Quevilly a hésité : il sait qu’il peut compter, outre sur sa cinquantaine de fidèles, sur les amis de Dominique Strauss-Kahn. Absent de la compétition, ceux-là sont en position d’arbitrer la course. En fin de semaine, DSK a assuré Fabius de son soutien. Insuffisant pour assurer la victoire. Or l’ancien président de l’Assemblée ne veut pas courir le risque d’une défaite. C’est officiel en début d’après midi : Fabius n’ira pas.

Pour les fidèles de DSK, l’accord était intuitu personae : pas question de soutenir un second couteau de Fabius, en l’occurrence Philippe Martin. Les fabiusiens eux-mêmes sont divisés sur l’intérêt d’avoir un candidat à la présidence du groupe : c’est compromettre inutilement les chances de l’ancien rapporteur du budget, le fabiusien Didier Migaud, d’emporter la présidence de la commission des finances. Avant le vote, la liste des candidats se restreint un peu plus : Marylise Lebranchu et Henri Emmanuelli jettent tour à tour l’éponge.

A 17 heures, les quatre candidats encore en lice se partagent inégalement les 174 suffrages exprimés : 78 pour Ayrault, 38 pour Martin, 33 pour Glavany et 30 pour Montebourg. Lequel aussitôt se désiste pour Ayrault. Quelques minutes de suspension plus tard, tous l’imitent, autorisant la victoire au premier tour du député-maire de Nantes. Quelques minutes plus tard , Didier Migaud est désigné par le PS, candidat à la présidence de la commission des finances.

«Shadow cabinet». Soulagé, Ayrault ouvre les bras aux uns et aux autres : «Ceux qui pensaient qu’on se déchirerait en sont pour leur frais, se félicite-t-il. J’ai toujours veillé à ce que le groupe PS soit un travail collectif.» Et pluriels : les députés PRG, Verts et MDC ­ également courtisés par les communistes (lire ci-contre) ­ sont invités à s’apparenter au groupe PS. «Ils en seront membre à part entière avec des responsabilités», assure Ayrault. Le patron du groupe PS va plus loin : 15 vice-présidents, chargés de suivre les 15 grands postes gouvernementaux, devraient être élus ce matin. Rien de tel qu’un «shadow cabinet» pour assurer la cohésion d’un groupe qui s’espère «rassemblé, combatif et fraternel». 

Jean-Marc Ayrault va créer un « cabinet fantôme » à l’Assemblée

Créé par le 25 juin 2007 | Dans : Elections

PARIS (Reuters) – Réélu président du groupe socialiste de l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault a annoncé la nomination de quinze vice-présidents qui formeront un « cabinet fantôme » ou « shadow cabinet ».

Dans le document distribué lundi à tous les députés socialistes, le député-maire de Nantes (Loire-Atlantique), précise que les 15 vice-présidents, qui devraient être nommés mardi, « auront la responsabilité de suivre un département ministériel et d’assurer l’expression du groupe ».

« Ils seront donc au nombre de 15 – (NDLR il y a 15 ministres) – et comprendront les responsables des commissaires socialistes », ajoute-t-il.

« Ils seront en charge de coordonner et de suivre le travail du groupe pour tous les projets ou propositions de loi de leurs compétences, inscrits à l’ordre du jour de l’Assemblée », souligne le document.

« Ils participeront également aux travaux de la commission prospective quand des dossiers touchent à leur domaine de compétence », est-il dit. Un porte-parole auprès du président sera chargé de l’expression collective du groupe.

Dans son document, Jean-Marc Ayrault annonce également la mise en place au sein du groupe d’une commission de prospective dont le responsable sera proposé par le président du groupe.

Elle sera composée de 12 membres « représentatifs de la diversité du groupe » et aura diverses missions dont « l’expertise des grands dossiers qui viendront à l’ordre du jour de l’Assemblé dans un délai de six mois à un an ».

Enfin, Jean-Marc Ayrault annonce que son groupe organisera chaque semestre un forum débat « sur un sujet de société et sur une grande question européenne ou internationale ».

Les couteaux sont tirés à l’Assemblée

Créé par le 23 juin 2007 | Dans : Elections

Six candidats se disputent la présidence du groupe PS… et peut-être même sept.

Par Nathalie RAULIN

QUOTIDIEN LIBERATION : samedi 23 juin 2007

Qui présidera le groupe socialiste à l’Assemblée nationale ? Lundi, les 185 députés PS vont devoir départager les six candidats déclarés à ce poste stratégique pour l’opposition. En lice, dans l’ordre alphabétique : Jean-Marc Ayrault (Loire-Atlantique), Henri Emmanuelli, (Landes), Jean Glavany (Hautes-Pyrénées), Marylise Lebranchu (Finistère), Philippe Martin (Gers) et Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire).

Cette liste donne une première idée des tractations en cours : deux royalistes (Ayrault et Montebourg), deux jospinistes (Glavany et Lebranchu), un fabiusien (Martin), un emmanuelliste (lui-même), mais aucun strauss-kahnien. «Cela nous donne plus de liberté. On est très dragué», confie un lieutenant de DSK. De fait, en cas de dispersion des votes, l’issue des courses serait entre les mains des amis de Dominique Strauss-Kahn, qui ont une quarantaine d’élus. Lesquels laissent le jeu ouvert : à défaut de briguer la tête du groupe, ils ne cracheraient pas sur une vice-présidence.

Sans préjuger de la personnalité des candidats, l’avantage irait aux «poids lourds». Premier à être sorti du bois, Jean-Marc Ayrault aurait de bonnes chances de rempiler à la tête d’un groupe qu’il dirige depuis 1997. S’il tient a priori la pole position, ce proche de Royal doit néanmoins compter avec les dernières sorties peu amènes pour le PS de la présidente de Poitou-Charentes. «Le moins qu’on puisse dire, c’est que Royal ne l’aide pas», confie le secrétaire national aux élections du PS, Bruno Le Roux, qui le soutient. L’autre royaliste, Montebourg, est dans la même situation, et sa candidature risque de siphonner une partie des soutiens d’Ayrault. «On ne peut pas mettre quelqu’un d’aussi individualiste que Montebourg à la tête d’un groupe politique», enrage Le Roux. Respectés l’un et l’autre, ni Jean Glavany ni Henri Emmanuelli ne semblent pourtant en mesure de dégager une majorité.

Laurent Fabius pourrait créer la surprise : à en croire ses partisans, il se laisserait tenter, pour peu qu’il ait l’assurance du soutien de toutes les chapelles socialistes.

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