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« Le gouvernement d’ouverture » est « une manoeuvre pour préparer les législatives », selon Julien Dray

Créé par le 20 mai 2007 | Dans : Bilan de la campagne présidentielle, Elections, Non classé, Ségolène Royal

 

PARIS (AP) – Le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray a dénoncé dimanche le gouvernement d’ »ouverture » du président Sarkozy, jugeant que c’était « une manoeuvre pour préparer les élections législatives ».

« Le problème, c’est que l’on nous annonce une ouverture, et que l’on voit bien que l’ouverture est d’abord et avant tout une manoeuvre, une manoeuvre pour préparer les élections législatives », a expliqué le porte-parole du PS invité du « Forum Radio-J ».

« Le problème, c’est qu’ils considèrent que le score de Ségolène Royal n’était pas du tout négligeable et qu’il y avait un risque et qu’il y a toujours un risque », a ajouté Julien Dray.

Selon lui, « si la gauche est unie et qu’elle sait se défendre », elle peut représenter un risque pour la droite. « Pourquoi ont-ils besoin d’affaiblir la gauche? Parce qu’ils ont besoin qu’il n’y ait pas de résistance face à eux (…) dès lors qu’ils vont mettre en place leur politique ».

« Ils ont besoin d’une gauche très affaiblie au Parlement », a souligné le porte-parole du PS appelant les électeurs « à créer les conditions d’une bonne cohabitation ».

« La vraie ouverture, ça serait qu’il y ait un vrai gouvernement de gauche à la tête de ce pays, parce que seul un vrai gouvernement de gauche est capable de faire les réformes importantes sans brutaliser la France », a conclu Julien Dray. AP

En résistance

Créé par le 20 mai 2007 | Dans : Elections

PARTI SOCIALISTE. –Devant 1 500 militants, les trois députés et leurs suppléantes ont lancé un appel au combat politique

:Lionel Niedzwiecki de Sud OuestMercredi 16 mai 2007, Mont-de-Marsan. Loin du strass et des paillettes de Cannes, 1 500 militants socialistes sont attablés dans le hall de Nahuques. Renaud Lagrave, le premier secrétaire du PS landais, lance la campagne pour les législatives. Il égrène la liste des nominés pour la palme du 17 juin.
Dans la catégorie meilleur acteur, il cite Alain Vidalies, Jean-Pierre Dufau et Henri Emmanuelli, les trois députés sortants.
Pour la meilleure actrice, défilent les noms de Florence Delaunay, Elisabeth Bonjean et Monique Lubin, les trois suppléantes. Le titre du film est connu : « Ensemble à gauche pour les Landes ». Le scénario est encore incertain.

Tour à tour, les députés et leurs suppléantes montent à la tribune. Pour ces dames, l’exercice est périlleux. C’est une première, un lendemain de défaite de surcroît. Des trois, Elisabeth Bonjean est la plus à l’aise, la plus mordante aussi. Elle dénonce les « supercheries » de Sarkozy, égratigne le maire de Dax, « homme sectaire, homme de clivage, y compris dans son propre camp ».
Les ténors ne sont pas en reste. Jean-Pierre Dufau convoque « les Hussards noirs de la République », parle « d’éducation, encore d’éducation, toujours d’éducation ». Il s’adresse aux militants, « qui en ont gros sur le c?ur », leur dit que le PS a perdu une bataille, mais pas la guerre. « Ne soyez pas moroses, soyez roses » conclue-t-il à la volée.
Invincible espoir.Alain Vidalies entre en scène. Il stigmatise la « victoire de la division et non pas de l’union nationale ». Le député développe une analyse implacable sur la diminution des droits collectifs des salariés depuis cinq ans. « Oui, nous allons leur parler de leur bilan », prévient-il. Au passage, Alain Vidalies s’en prend à François Fillon. Il rapporte les propos du nouveau Premier ministre sur « la responsabilité du Front populaire dans l’effondrement de la nation » et en contrepoint cite « l’invincible espoir » cher à Jaurès.
Henri Emmanuelli est le dernier à parler. L’ancien ministre est amer. « En plus de la défaite, des règlements de comptes dans le parti, nous devons supporter une entreprise de débauchage savamment orchestrée. » Mais le président du Conseil général ne se résigne pas. « On veut éradiquer toute forme d’opposition dans ce pays. Et ça, il ne faut pas l’accepter. »
Alors, Henri Emmanuelli passe à l’offensive. Il avertit le nouveau gouvernement (« Vous avez lancé vos filets mais vous ne récupérerez pas les meilleurs poissons »), regonfle le moral des troupes (« Faites vivre le présent et l’avenir »), lance un défi à ses adversaires (« Aucun n’a le courage d’assumer les politiques de Raffarin et Villepin »).
Henri Emmanuelli veut en finir avec le « théâtre de la critique et de la caricature ». L’hégémonie du PS landais, le système Emmanuelli ne sont pour lui que des « phrases creuses, des anathèmes ». Il en appelle au débat de fond. Sur la redistribution, la justice sociale, la protection collective. La salle exulte. Un militant regrette : « Ah ! si l’on avait porté ces thèmes à la présidentielle ! »

« Le pire peut encore être évité » par F Hollande

Créé par le 19 mai 2007 | Dans : Bilan de la campagne présidentielle, Débats autour de la refondation de la gauche, Elections

Propos recueillis par Pascale AMAUDRIC
Le Journal du Dimanche

 François Hollande, le chef des socialistes tente de mobiliser pour les législatives. Il juge la démarche « d’ouverture » du Président de la République artificieuse et affirme qu’elle n’est destinée qu’à obtenir une majorité aussi large que possible pour avoir ansuite les mains libres et mener une politique de rupture.

Pourquoi être si sévère avec le gouvernement d’ouverture de Nicolas Sarkozy? Ne vous dites-vous pas in petto « salut l’artiste! » ?
Non. Précisément parce que la composition d’un gouvernement ne relève pas d’un spectacle ou d’un numéro de prestidigitation. Comment appeler « ouverture » ce qui n’est que débauchage individuel? Il ne s’agit pas d’unir mais de diviser. Et ce, en donnant une image de la politique qui n’est pas la nôtre. Pour Nicolas Sarkozy, elle n’est que ruse, artifice et compromission quand, pour nous, elle est fondée sur la cohérence des choix et le respect des convictions.
La gauche n’a pas critiqué ainsi l’ »ouverture » de François Mitterrand en 1988 ?
François Mitterrand avait alors mené campagne sur le thème de la France unie et avait même souhaité, une fois réélu, que son parti ne dispose pas d’une majorité à lui tout seul à l’Assemblée nationale. Là, rien de tout cela. C’est de la combinaison et de la communication à des fins purement électorales. Ainsi, François Fillon affirme-t-il que la « première priorité du gouvernement est de gagner les législatives » et que « chaque ministre devra mettre en oeuvre scrupuleusement le projet Sarkozy« . Toute l’opération engagée par le nouveau président de la République doit être regardée à l’aune de ce seul objectif : obtenir une majorité aussi large que possible à sa seule dévotion et avoir les mains libres pour mener à sa guise sa politique de rupture. Bernard Kouchner, homme au parcours estimable, peut toujours croire qu’il est un homme libre et que la politique extérieure n’est ni de droite ni de gauche. Il est désormais lié à une équipe au sein de laquelle c’est le Ministère de l’Identité Nationale et de l’Immigration qui délivrera les visas et sera responsable de la politique de « codéveloppement ». C’est le Chef de l’Etat qui définira seul la politique étrangère de la France. Ai-je besoin d’évoquer, comme récompense au transfuge, un « secrétariat d’Etat à rien du tout » ou la prime donnée à la captation d’amitié ou d’héritage ! Cette méthode n’honore pas son auteur.

Ségolène aussi a tenté l’ouverture ?
Non, entre les deux tours, elle a simplement questionné François Bayrou: Voulait-il rester dans son non-choix « ni gauche ni droite » ou venir vers le pacte présidentiel? La démarche s’est faite au grand jour, dans un dialogue républicain transparent et non pas dans une manoeuvre destinée à obtenir, coûte que coûte, un ralliement, quel qu’en soit le prix en termes de programme.

Lisez la suite de cette interview demain, dans le JDD.

1ère circonscription : « Unis pour combattre la droite » par le porte-parole du MRC des Landes

Créé par le 19 mai 2007 | Dans : a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, Battre campagne, Elections, Non classé

Ces élections législatives sont l’occasion d’exprimer le refus d’une domination sans partage de la droite. Nous avons tout à craindre de sa politique libérale annoncée par le nouveau président et attendue du MEDEF avec impatience. Conformément au contrat de législature conclu entre le Mouvement Républicain et Citoyen et le PS le 9 décembre 2006, il convient de promouvoir notre plate-forme : redressement économique, monétaire et social, de la construction européenne, refondation républicaine et politique étrangère indépendante de la France.

Quand nous lions  notre politique pour la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat à la réorientation de l’Europe que nous voulons résolument sociale, la droite entend faire adopter par voie parlementaire le traité rejeté par une majorité de Français en 2005. Cette imposture doit être combattue avec vigueur.

Notre député est un homme d’expérience et de convictions. Son travail parlementaire est reconnu de tous. Nous savons pouvoir compter sur sa combativité et ses compétences pour contrer, à l’Assemblée Nationale, les tentatives de liquidation du droit du travail et de démantèlement de notre protection sociale. Ces projets ne manqueraient pas d’être inscrits à l’ordre du jour d’une assemblée dominée par une droite hégémonique. Mais il n’est pas interdit d’espérer qu’avec l’élection d’Alain Vidalies et d’une majorité de gauche, nous puissions retrouver l’initiative pour porter cette exigence sociale qui reste au cœur des préoccupations de nos concitoyens. 

Le MRC appelle les hommes et les femmes de gauche et tous les républicains de progrès à se rassembler en votant massivement dès le premier tour pour leur député, Alain Vidalies

Xavier DUMOULIN, porte-parole du Mouvement Républicain et Citoyen dans les Landes 

Pour le PS, les radicaux sont «fidèles»

Créé par le 17 mai 2007 | Dans : Débats autour de la refondation de la gauche, Elections

QUOTIDIEN LIBERATION : jeudi 17 mai 2007

Pour François Hollande, l’opération séduction du PRG tentée par Nicolas Sarkozy «a avorté». Et au final lui aurait profité, tous les députés radicaux et les candidats investis pour les prochaines législatives avec le soutien du PS ayant hier «rappelé leur fidélité à la gauche». Selon lui, Jean-Michel Baylet est tombé dans «le traquenard» tendu par Sarkozy et ses amis Bernard Tapie (ex-PRG) et Jean-Louis Borloo (coprésident du Parti radical valoisien). Un duo qui inspire Hollande : «les combines» de transferts, c’est comme la corruption de «l’affaire OM-VA» qui avait secoué le monde du football en 1993. A l’époque, Tapie était président de l’OM. Et Borloo, maire de Valenciennes

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