a-Fédérations MRC d’Aquitaine

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Des mots à méditer…

Créé par le 20 déc 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine

Chers camarades, chers amis,

C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai accueilli dimanche matin ces mots du président d’honneur du MRC qui n’a cessé de faire appel à notre intelligence et de stimuler notre courage, toujours confiant en nos capacités même contre les vents mauvais…

« Mon rêve est celui du Tao Te King, selon Lao Tseu :

« Il agit sans rien faire

Et enseigne sans rien dire

Les choses apparaissent et il les laisse venir

Les choses disparaissent et il les laisse partir

Il a, mais ne possède pas

Agit mais n’attend rien

Son œuvre accomplie, il l’oublie

C’est pourquoi elle dure toujours. »

Je vous lègue ce dernier distique. Il vous demande une rude tâche.

Soyez fidèles au peuple, c’est-à-dire aux simples gens,

À la France, terre de liberté, d’où un «cavalier français – Descartes – partit un jour d’un si bon pas»,

Liberté qui donne le caractère et non le laisser aller,

Pays de citoyens où la République est exigence ou bien n’est pas.

Bon courage, chers camarades.

Je ne m’effacerai pas tout à fait, me réservant de parler si possible à bon escient. »

 

Vous trouverez l’intégralité de son discours sur son blog.

 En toute sympathie socialiste et républicaine

Xavier

http://www.chevenement.fr/Le-MRC-est-plus-qu-un-parti-politique_a1454.html?preaction=nl&id=18484378&idnl=127087&

« La gauche au pouvoir n’a pas le droit d’échouer »

Créé par le 17 déc 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine

Discours de clôture du Congrès de Paris par Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen, dimanche 16 décembre 2012

 

"La gauche au pouvoir n'a pas le droit d'échouer"
Mes chers camarades, 
Jean-Pierre vient de nous donner la rude tâche d’assurer la continuité de l’exigence républicaine. Je sais que Jean-Pierre nous aidera à garder le cap et je connais votre détermination à poursuivre le chemin vers la refondation républicaine de la France. Ce sera la tâche de la nouvelle direction que vous venez d’élire et que j’animerai avec détermination, fort de votre confiance qui m’honore et m’oblige. Ce sera aussi votre tâche à vous, délégués à ce congrès, comme à l’ensemble des adhérents, aux jeunes militants que j’ai plaisir à voir nombreux ce qui permet d’envisager l’avenir de nos idées avec sérénité. Et je vous engage moi aussi à garder les yeux ouverts.

Je tiens à remercier les partis politiques de gauche, PS, PRG, EELV et PCF, qui ont répondu à notre invitation à ce 6ème congrès. Je tiens à remercier Harlem Désir pour son message qui témoigne de rapports d’égaux qu’il m’a dit vouloir établir avec le MRC et je me félicite que nous convergions sur un point : la création dès janvier d’un comité de liaison et de coordination des partis de la majorité.

Enfin merci évidemment à tous ceux qui ont permis l’organisation de ce congrès et en tout premier lieu à Béatrice Desmartin.

Notre parti a vingt ans, vingt ans de combats difficiles, d’espoirs, de grands espoirs et aussi de déceptions, de défaites mais aussi de victoires.

Nous restons tous très fiers de la campagne de 2002. Nous sommes tous très fiers du résultat du référendum de 2005, sursaut victorieux du peuple français auquel nous avons pris part. Comme tous les Français, comme tous les militants de gauche, nous avons souffert des années Sarkozy, des dix années Sarkozy. Nous sommes tous très fiers de la victoire de François Hollande qui permet à la France de tourner la page, en mauvais état, abîmée, désorientée et même déclassée  (et je ne parle pas ici du classement des agences de notation).

Durant ces 20 années, le MRC est resté lui-même, fidèle à ce qui a justifié sa création par Jean-Pierre Chevènement, fidélité facilitée par le constat que sur beaucoup de sujets nous avons eu raison trop tôt.

Nous avons gagné de nombreuses batailles politiques. La victoire n’est pas systématiquement attribuée à l’organisation politique que nous sommes mais notre sensibilité républicaine, nos convictions ont gagné du terrain.

Il y a vingt ans la gauche était particulièrement désorientée, au bord- souvenez-vous- d’un big bang annoncé qui n’a jamais eu lieu. La gauche s’est reconstruite avec l’expérience majoritaire de la gauche plurielle, puis la candidature de Ségolène Royal que nous avions soutenue et enfin avec la candidature victorieuse de François Hollande en 2012.

L’épisode majoritaire que nous vivons doit être replacé dans cette séquence pour bien le comprendre et bien en comprendre les enjeux.

Dans l’opposition pendant dix ans, sans leader, la gauche a évité tous les sujets difficiles. Se repliant sur les collectivités locales, soignant sa sociologie mais délaissant souvent les questions politiques. François Hollande a eu l’habileté de donner une assise majoritaire à la gauche. Et ce fut un réel tour de force, le résultat final de l’élection du 6 mai a montré qu’elle n’était absolument pas gagnée d’avance.

Ce tour de force nous l’avons réussi. Jean-Pierre Chevènement en avançant sa candidature pédagogique et en menant une campagne de six mois pour faire bouger les lignes. Puis en apportant son soutien, les yeux ouverts, à François Hollande.

Composante républicaine de la majorité, le MRC est allié par l’accord politique que nous avons conclu le 9 mars 2012 avec le Parti Socialiste. Le MRC n’est pas un rallié. Il reste lui-même et il garde les yeux ouverts.

Nous nous retrouvons au cœur de la majorité sans être au gouvernement. Il nous faut maintenant réussir, faire réussir la gauche pour redresser la France. La réussite de la majorité sera celle de la France.

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Jean-Luc Laurent réélu à la tête du Mouvement républicain et citoyen (MRC)

Créé par le 16 déc 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine

Dépêche AFP, dimanche 16 décembre 2012, 14h20

Jean-Luc Laurent réélu à la tête du Mouvement républicain et citoyen (MRC)
Jean-Luc Laurent a été réélu dimanche à la tête du Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement lors du sixième congrès du parti qui se tenait à Paris. Jean-Luc Laurent, 55 ans, député du Val-de-Marne et maire du Kremlin-Bicêtre, a succédé à la tête du MRC à Jean-Pierre Chevènement en 2010. Il est vice-président du groupe socialiste, républicain et citoyen à l’Assemblée nationale et membre de la commission des affaires économiques.

Lors de ce congrès, les 306 délégués présents ont également élu un nouveau secrétariat national, a indiqué le MRC dans un communiqué. Une motion d’orientation a été adoptée à l’unanimité.

Au cours de son discours de clôture, M. Laurent a insisté sur le rôle du MRC au sein de la majorité, le définissant comme un « allié » et non un « rallié ».

« Être partie prenante de la majorité, c’est rester libre dans notre expression pour soutenir, alerter, conseiller mais aussi critiquer », a-t-il déclaré.

« Il nous faut réussir, faire réussir la gauche pour redresser la France (…) la gauche au pouvoir n’a pas le droit d’échouer », a-t-il ajouté.

Sur les questions industrielles et en particulier celle du site de Florange, M. Laurent s’est dit satisfait que « le rapport de force politique (ait) bougé ». « L’interventionnisme public fait son chemin et il faut bien mesurer qu’Arnaud Montebourg n’est sorti ni vaincu ni humilié si l’on veut faire l’effort de regarder le tableau dans son ensemble », a-t-il souligné.

Concernant les questions sociétales, le président du MRC a dit à l’AFP qu’ »il faut plutôt des réformes sociales et fiscales que des réformes sociétales qui brouillent ».

Il a également annoncé la création en 2013 d’une convention sur la question européenne, « ouverte aux autres partis de gauche, aux associations, au monde du travail, aux entrepreneurs, à ceux qui réfléchissent à l’avenir de l’Europe » dans le but de préparer les élections de 2014.

Jean-Pierre Chevènement, en tant que président d’honneur, a estimé que « le MRC est plus qu’un parti politique ».

C’ »est un superbe logiciel, rarement pris en défaut. Bref, c’est une boussole indispensable à la gauche et à la France car il n’y a pas de cap pour qui ne connaît pas le port », a déclaré le sénateur du Territoire de Belfort.

« Nous soutenons François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Nous ne les soutenons pas les yeux fermés », a-t-il dit.

« Arrêtons d’enflammer la France avec des idées marginales »

Créé par le 16 déc 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine, Blog du Che

Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Monde, vendredi 14 décembre 2012.

"Arrêtons d'enflammer la France avec des idées marginales"
Le Monde : Pensez-vous que le gouvernement s’est « couché » devant Mittal à propos de Florange ? 
Jean-Pierre Chevènement : Il y avait trois solutions possibles. La première, c’était la nationalisation partielle, celle du seul site de Florange. Cela posait des problèmes d’approvisionnement et de débouchés, en fait maîtrisés par Mittal. La deuxième, c’était la nationalisation intégrale d’ArcelorMittal qui avait un sens car la sidérurgie est une industrie de haute technologie dont la France ne peut se désintéresser. Mais le risque aurait été moins financier que politique : la France doit continuer à pouvoir emprunter à des taux très bas. Le Premier Ministre a choisi une la troisième solution, celle d’un accord avec Mittal pour préserver l’emploi. C’est une solution à minima, je le concède, mais elle préserve l’avenir. Arnaud Montebourg a-t-il eu raison de parler de nationalisation ? 
Oui, il était dans son rôle. Il a agi avec panache. C’est son style. Ce qu’il a dit a contribué à amener Mittal à assouplir sa position. 

Vous ne lui conseillez donc pas d’appliquer la « jurisprudence » Chevènement de 1983, à votre départ du gouvenrement : « Un ministre, ça ferme sa gueule. Et si ça veut l’ouvrir, ça démissionne »? 
J’aurais eu mille raisons de démissionner quand j’ai été ministre. Je ne l’ai fait qu’à trois reprises, et chaque fois parce qu’ un intérêt essentiel était en jeu. Là, c’est différent : il y a un désaccord sur un dossier. Un arbitrage été rendu. Tant que l’essentiel n’est pas en jeu, un ministre doit privilégier l’image de cohérence du gouvernement auquel il appartient. 

Qu’appelez-vous l’essentiel ? 
La décision qu’a prise le gouvernement après la remise du rapport Gallois -traiter à bras le corps le problème de la compétitivité de l’économie française.


Les choix qui ont été faits sont-ils les bons ?
 

Dès lors que vous ne pouvez pas dévaluer votre monnaie pour rendre vos produits plus attractifs à l’exportation, vous ne pouvez utiliser que le levier fiscal et budgétaire : c’est ce qu’a fait le gouvernement avec le crédit d’impôt et la restructuration des taux de TVA. Cela dit, tant que notre monnaie restera surévaluée, nous peinerons à regagner des parts de marché. Le vrai choc de compétitivité, ce serait que l’euro revienne à son cours de lancement, celui d’il y a dix ans, quand il valait à peu près un dollar. 

A vos yeux, le « pacte de compétitivité » présenté par le gouvernement ne résout donc qu’une partie du problème ?… 
Il est un signe donné par le gouvernement aux chefs d’entreprises. Mais il faut aller plus loin. Cela implique, comme l’a écrit Louis gallois, la refonte en profondeur du « pacte social ». Cela passe par la mise en place d’un nouveau CDI, combinant la stabilité nécessaire aux salariés et la flexibilité dont ont besoin les entreprises, et aussi par une nouvelle charte de l’entreprise associant les actionnaires, les managers et le personnel salarié. C’est la condition pour ressusciter la dimension du long terme, que le capitalisme financier a sacrifiée au profit de la rentabilité immédiate. 

Si vous avez fini par soutenir la candidature de François Hollande, en mars dernier, c’est notamment parce qu’il s’était engagé à renégocier le traité budgétaire européen. Or ce traité n’a pas été renégocié. Vous sentez-vous trahi ? 
Non, j’ai apporté mon soutien à François Hollande « les yeux ouverts ». Le traité n’a pas véritablement été renégocié, donc les parlementaires du MRC ne l’ont pas voté. Je continue de penser qu’on ne fera pas l’économie d’un réaménagement de l’euro, avec le passage d’une monnaie unique erronée, dans son principe, à une monnaie commune. Un système monétaire commun permettrait de faire cohabiter plusieurs euros rattachés chacun à un groupe de pays dont les économies sont voisines. 
La BCE doit être une vraie banque centrale, jouant pleinement son rôle en matière de création monétaire. A défaut de solutions audacieuses, nous en resterons aux soins palliatifs, allant de sommet de la dernière chance en sommet de la dernière chance…. 

Voterez-vous la loi sur le mariage et l’adoption pour les homosexuels ? 
Le MRC n’a pas encore défini sa position, mais ce sera pour la majorité soit le non soit un refus de participer au vote. Je continue pour ma part, de penser qu’un enfant doit avoir une mère et un père ou au moins l’idée d’un père et d’une mère, et qu’on ne peut rompre, sans alimenter le désarroi social, avec des repères fondamentaux. 

Le PS lance cette semaine une campagne en faveur du droit de vote des étrangers. Qu’en pensez-vous ? 
La direction du PS fait sait que le droit de vote des étrangers aux élections locales ne se fera pas. La bonne solution, c’est la naturalisation en vue de l’intégration. Il faut faciliter les conditions d’accès à la nationalité française. C’est ce qu’a entrepris, à juste titre, Manuel Valls. D’une façon générale, arrêtons d’enflammer la France avec des questions marginales. Ces réformes dites sociétales sont trop souvent le cache misère d’une insuffisante prise en compte des questions économiques et sociales. Je le redis à François Hollande : il faut mobiliser sur l’essentiel, et surtout ne pas s’égarer sur des chemins de traverse. C’est en assumant pleinement l’intérêt national que nous bâtirons la meilleure digue contre les dérives démagogiques et xénophobes du Front National et la tentation d’une partie de la droite d’y joindre sa voix. La côte d’alerte est atteinte. Seul un langage de salut public sera entendu. 

————- 

Propos recueillis par David Revault d’Allonnes et Thomas Wieder 

Le MRC en congrès national

Créé par le 13 déc 2012 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine

Le MRC, qui se veut "une boussole républicaine", en congrès ce week-end

Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, formation qui fêtera en janvier ses 20 ans, tiendra samedi et dimanche son congrès national, à Paris, avec pour ambition de s’affirmer comme une « boussole » républicaine pour la gauche et la France. « Le MRC se conçoit comme une boussole pour la gauche et pour la France », a expliqué Jean-Luc Laurent, le président du parti, lors d’une conférence de presse en présence de Jean-Pierre Chevènement, le président d’honneur. « Nous ne sommes pas au gouvernement, nous sommes dans la majorité, nous sommes des alliés, pas des ralliés », a-t-il ajouté précisant que le MRC « garde sa liberté de vote ».

Une « liberté de vote » qui s’est exprimée lors des discussions sur le traité budgétaire européen. Les trois députés MRC, Jean-Luc Laurent (Val-de-Marne), Marie-Françoise Bechtel (Aisne) et Christian Hutin (Nord), apparentés au groupe SRC (socialiste, républicain et citoyen), n’ont pas voté sa ratification.

M. Chevènement avait indiqué que son parti soutiendrait le président François Hollande et son gouvernement « en votant le budget » 2013, mais que ses parlementaires n’approuveraient pas le traité budgétaire européen.
« Personne ne peut nous enlever le mérite de la continuité », a souligné le sénateur du Territoire de Belfort rappelant avoir déjà voté contre le traité de Maastricht, en 1992.

Toujours très critique vis-à-vis de l’euro, « une monnaie qui n’a pas été pensée », Jean-Pierre Chevènement estime qu’il faut « aujourd’hui redresser le pays, réorienter l’Europe ».

« Nous soutenons François Hollande les yeux ouverts », a de nouveau rappelé mercredi l’ancien ministre âgé de 73 ans, qui qualifie le MRC de « logiciel politique ».

« Cela signifie que, les yeux ouverts, nous travaillons dans la majorité à sa réussite », explique la motion d’orientation qui sera présentée lors du congrès. « Nous savons que la réussite ou non du quinquennat passera par des changements que nous devons faire émerger en pesant dans le débat public », est-il ajouté.

« Nous devons apprécier précisément les possibilités et les limites d’un mouvement comme le nôtre », précise la motion. « Notre rôle ne consiste pas à réciter un bréviaire républicain mais de faire avancer par la pertinence de nos analyses la conscience de la gauche et du pays tout entier », est-il souligné.

« Il faut redonner à l’économie française sa compétitivité pour réindustrialiser le pays, c’est un axe long, difficile mais nous appelons à une mobilisation », a déclaré Jean-Pierre Chevènement, pour qui l’industrie reste la base de « notre richesse collective ».

« La France a toujours eu un rôle d’impulsion, elle doit le garder », a-t-il ajouté en soulignant que le MRC « assume la politique fiscale du gouvernement qui fait fuir les nouveaux émigrés de Coblence, les vichystes d’aujourd’hui ».

Outre le débat et le vote sur la motion d’orientation, le MRC élira aussi dimanche son président et son secrétariat national.

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