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Dans son Interview à Libé du 12 juillet 2012, Benoît Hamon veut concilier la gauche du PS et les choix du gouvernement.

Créé par le 14 juil 2012 | Dans : Gouvernement, Parti socialiste

Par GRÉGOIRE BISEAU

Ancien porte-parole du parti socialiste et représentant de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon est depuis le 16 mai installé à Bercy, comme ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire et, depuis le 21 juin, de la Consommation.

A la tête de votre ministère, vous sentez-vous à l’aise avec la politique du gouvernement ?

J’ai un sentiment un peu contrasté. A la fois, je me sens très confortable avec le périmètre de mon ministère, parce que c’est nouveau, c’est un champ qui a été jusqu’ici un peu méprisé. Je ne suis pas un ministre des mauvaises nouvelles, mais j’ai au contraire à illustrer ce que va être l’économie du changement, et qu’il existe une alternative à un modèle capitaliste classique. Une fois qu’on a dit cela, je mesure parfaitement la considérable attente, notamment des classes populaires. Et les problèmes qui sont face à nous : le travail précaire, le logement, le chômage, le surendettement, le besoin d’éducation… On attend de nous qu’on tienne un langage de la preuve. C’est-à-dire concrètement qu’on mette un peu de beurre dans les épinards et qu’on ne se contente pas de dire qu’on en mettra un peu moins dans les épinards des plus riches… J’ajoute que François Hollande a une conscience aiguë que la mobilisation des classes populaires a été déterminante dans sa victoire. Et du coup cela lui crée des devoirs. C’est pour cela que le gouvernement a pris très vite des décisions sur les retraites, la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire, ou a choisi de donner un coup de pouce même modeste sur le Smic. Il n’y a pas de programme caché de François Hollande : il a toujours dit qu’avant la redistribution il y aurait un redressement dont la trajectoire sera fixée par le rétablissement des déficits publics. On a le droit ne pas être d’accord, mais ces débats ont été tranchés d’abord par la primaire et ensuite par le suffrage universel. Je ne vais pas faire le type faussement surpris : j’ai accepté de rentrer dans ce gouvernement en connaissance de cause.

L’expression de rigueur de gauche cela a un sens pour vous ?

Notre politique appelle des efforts, c’est incontestable. Mais je récuse l’idée que ce qui différencierait la gauche et la droite serait de nommer d’une façon différente une seule et même politique.

C’est bien une autre politique que nous menons, et cela s’illustre de mille manières. On va démontrer que les efforts que l’on va demander seront justement répartis. Personne ne sera exclu, mais on demandera le plus à ceux qui peuvent le plus et le moins à ceux qui peuvent le moins. Ça, c’est une approche de gauche.

Un ministère de l’Economie sociale et solidaire, c’est joli comme nom. Mais concrètement ça sert à quoi ?

L’avantage de mon ministère, c’est qu’on peut faire beaucoup avec peu. Je vais travailler à la définition d’une loi-cadre et réfléchir aux conditions de financement de l’innovation sociale. Pour cela, je compte notamment sur l’enveloppe de 500 millions d’euros de la future banque publique d’investissement pour développer le secteur. Sur les futurs emplois d’avenir, on travaille à la rédaction d’appels à projet pour créer des activités qui répondent à des besoins sociaux non couverts. Par ailleurs, je réfléchis à un nouveau statut coopératif intermédiaire, avant celui de la Scop, plus accessible, et à un droit préférentiel pour les ouvriers de racheter leur entreprise quand elle est mise en vente…

La loi sur les licenciements abusifs est, elle, en train d’être enterrée…

Non. Maintenant, il faut voir ce qu’on met dedans. Il faut avoir des instruments nouveaux et efficaces. J’ai des idées que je compte bien faire partager avec le Premier ministre.

Lesquelles ?

D’abord le remboursement des aides publiques indûment perçues pour les entreprises qui ferment leurs sites ou qui s’opposent délibérément à un rachat par un concurrent. Et puis le droit préférentiel de reprise de leur entreprise par les salariés.

Vous avez dirigé la table ronde sur les rémunérations lors de la conférence sociale. Le fait que la patronne du Medef, en reparte fâchée, c’est plutôt une bonne nouvelle pour le gouvernement ?

Dans ce genre d’exercice, on échappe rarement au jeu des postures. Certains peuvent se dire que c’est mieux de sortir un peu fâché que souriant. Mais ce que je retiens, moi, de ma table ronde, c’est une entrée sincère et sans préalable dans la discussion de toutes les organisations patronales. J’ai même trouvé la CGPME [Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises, ndlr] très en appétit de dialogue et soucieuse de vouloir construire des compromis. Le patronat a été très souriant dans le quinquennat précédent. Si on est arrivés à faire passer l’idée que les intérêts de l’entreprise ne se résument pas à ceux de l’actionnaire et du top management, alors c’est plutôt une bonne chose.

Est-ce que vous êtes pleinement satisfait avec le compromis européen négocié par François Hollande ?

Ce qui est incontestable, c’est que François Hollande a fait bouger les lignes dans des proportions que peu auraient imaginées. Le reproche que je fais non pas à François Hollande mais à la droite conservatrice européenne et notamment allemande, c’est de résumer l’intégration européenne à un mécanisme de sanction automatique de la Commission européenne, contre les déficits publics. Est-ce qu’on est arrivés au bout de ce qu’on peut obtenir ? L’histoire n’est pas finie. Je pense qu’à cette étape, le président de la République a utilisé l’essentiel des marges de manœuvre dont il disposait. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas d’autres demain.

Comprendriez-vous que vos amis puissent ne pas voter le futur traité d’union budgétaire qui contient la règle d’or ?

D’abord on ne sait pas ce qui sera soumis au vote. Et puis le groupe socialiste va en parler et débattre ensemble. La question posée est celle du moment où les programmes de stabilité budgétaire peuvent provoquer des effets procycliques dangereux, qui peuvent accélérer la récession. C’est en ce sens où les euro-obligations, l’évolution du rôle de la Banque centrale européenne et la monétisation de la dette doivent demeurer à l’ordre du jour et doivent être posées. Lire la suite »

Indemnités maladies : un accrochage entre Christian Hutin et Xavier Bertrand provoque une suspension de séance samedi

Créé par le 30 oct 2011 | Dans : Gouvernement, Santé-social-logement

La voix du Nord Samedi 29 octobre 2011. L’hémicycle de l’Assemblée nationale a été le théâtre d’une vive altercation opposant hier le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, et Christian Hutin, député de la 12e circonscription du Nord.

Au cours de l’examen du projet de loi de finances de la Sécurité sociale, le député du Dunkerquois est sorti de ses gonds. « Je ne suis pas d’accord avec cette volonté gouvernementale de diminuer les indemnités journalières consécutives aux arrêts maladie et ne peux accepter la stigmatisation des médecins, accusés d’être complaisants. » Quand le ministre a promis que le gouvernement allait lutter contre les fraudeurs et que les prescripteurs seraient conjointement responsables, les échanges verbaux se sont intensifiés, les deux hommes étant à deux doigts, selon certains témoins, d’en venir aux mains. La responsable du groupe SRC (Socialiste, radical, citoyen) auquel apppartient le député nordiste, Marisol Touraine, a alors demandé une suspension de séance.

« Nous examinons ce texte depuis plusieurs jours et je ne dors que quatre heures par nuit, explique Christian Hutin. Ce qui se prépare est grave et je ne peux laisser passer certaines choses, étant moi-même médecin généraliste dans un cabinet en zone urbaine sensible. » La nuit précédant l’incident, les deux hommes s’étaient déjà accrochés quand le ministre avait évoqué la possibilité de faciliter l’accueil dans les hôpitaux publics d’étrangers fortunés. « Mais l’hôpital public n’a pas vocation à aménager des « suites » pour une certaine clientèle. Tout le monde doit être logé à la même enseigne. » En fin d’après-midi, les débats ont repris sereinement. Dans l’attente d’un probable accrochage nocturne. Dans la soirée, Christian Hutin devait en effet intervenir sur deux décrets « amiante ». Il envisageait d’évoquer la décision de la cour d’appel de Douai demandant le remboursement par des victimes des indemnités versées (notre édition d’hier). « Il m’en veut parce qu’il y a quinze jours, je suis allé manifester avec Michel Demessine et quatre mille victimes de l’amiante dans sa ville de Saint-Quentin. Pendant que la manif cheminait, il sirotait un café dans une pizzeria… » 

BRUNO VERHEYDE

La baraque sécuritaire de Sarkozy bien cassée

Créé par le 08 juil 2011 | Dans : Gouvernement

L’Huma du 7 Juillet 2011

« Des résultats peu éclairants sur l’efficacité des services », « une toujours faible présence (des forces de sécurité) sur la voie publique » et une mauvaise répartition en fonction des réels besoins sur le terrain, « des réformes difficiles souvent inabouties », « une efficacité encore à évaluer » de la vidéosurveillance… Voilà quelques-unes des conclusions du rapport consacré à L’organisation et la gestion des forces de sécurité publique rendu public par la Cour des comptes ce jeudi (cliquez ici pour la synthèse du rapport) Une étude au « karsher » à l’encontre de toute la politique sécuritaire prônée et mise en place par Nicolas Sarkozy depuis 2002, en tant que ministre de l’Intérieur puis comme président de la République. (à lire: Semer la peur et l’insécurité pour mieux régner)

Dans ce rapport de 250 pages, la Cour des comptes dit avoir mené une enquête dans une cinquantaine de villes d’Ile-de-France, Rhône-Alpes ou Paca. Elle passe au crible les forces de sécurité publique (SP), celles étant dans la rue, le gros des troupes de la police et de la gendarmerie (80.000 fonctionnaires chacune). Voici quelques-uns de ces chiffres les plus croustillants:

  • Les chiffres maquillés des effectifs

-5,3%. Compte tenu de la forte baisse des adjoints de sécurité (ADS), « l’effectif total de policiers a reculé » de 5,3% sur 2003-2010. Voilà les vrais chiffres et les vrais effets de la Révision générale des politiques publiques.

+ 3,1% des effectifs de policiers sur le « Grand Paris » sur la période 2006-2009. Super! Sauf que cette augmentation est « due au regroupement des agents de surveillance de Paris (ASP, les ex-pervenches), qui n’ont pas le statut de policier ».

  • gestion, vous avez dit gestion?

+80% d’heures supplémentaires en six ans dans la police. Voilà le symbole des méfaits de la Révision générale des politiques publiques prônées par Sarkozy. Moins de personnels pour toujours plus d’objectifs à atteindre. Durée annuelle de travail des policiers en 2007: 1.500 heures environ, 1.800 dans la gendarmerie.

  • Les statistiques bidons de la délinquance

Du simple au double: les gendarmes sont confrontés à un taux de délinquance « deux fois plus faible » que les policiers dans les Alpes-Maritimes. De quoi avoir de sérieux doutes sur les statistiques fournies par le ministère de l’Intérieur. La Cour des comptes note par ailleurs que l’outil officiel des statistiques de la délinquance présente « des lacunes et des imperfections« . Les faits « ne correspondent qu’à une partie de la délinquance » et « l’augmentation de 52% des infractions relevées par l’action des services (IRAS) a été due aux 3/4 aux infractions liées au stupéfiants ». (à lire: « Quand on les donne en pâture, les chiffres de la délinquance brouillent l’esprit », par Véronique Goaziou, sociologue et philosophe)

  • Inégalités territoriales

155 agents, en 2009, sont effectivement présents dans la rue dans le Rhône, contre 31 dans les Yvelines, malgré un nombre d’habitants comparable.

Moins d’1 policier pour 500 habitants: c’est la situation que vivent plusieurs villes d’Ile-de-France qui affichent pourtant un taux de délinquance élevé. La plus forte densité de policiers est en revanche constatée « dans de petites villes ». Mende, Privas ou Guéret ont ainsi un policier pour 200 habitants malgré une délinquance faible.

8,5 ans: c’est la moyenne de l’ancienneté des policiers en Seine-Saint-Denis, département sensible qui aurait pourtant mérité de profiter des agents les plus expérimentés.  En Ile-de-France (IDF), une forte proportion de policiers dans la rue sont des « débutants qui restent peu longtemps », note la Cour des comptes. Au lieu de 16 ans au plan national, l’ancienneté moyenne est de 10,4 ans en IDF.

  • Très chères vidéosurveillance et polices municipales

28.300 agents de police municipale (PM) en France, au poids « grandissant », comptabilisés par le rapport soit « 11% des effectifs cumulés » police/gendarmerie.Face au manque d’effectifs dans la police et la gendarmerie nationales, les communes se rabattent sur une police municipale qu’elles payent. Mais les villes n’ont pas toutes les mêmes moyens à allouer: 0,8% du budget de Vitry-sur-Seine en région parisienne (1,5 million d’euros), 7% à Cannes (25,7 M) deux fois plus que Lyon (21,8 M) « au regard de son budget ». (à lire: Le syndicat qui veut armer tous les ppoliciers municipaux)

90%, c’est la proportion de communes des Alpes-Maritimes équipées de caméras de vidéosurveillance. A rapporter aux 7% des communes de Seine-et-Marne sont équipées de caméras, contre plus de 90% dans les Alpes-Maritimes. A Cluses (Haute-Savoie), le maire a chargé une société privée de visionner les écrans « en infraction avec la loi ». Coût annuel d’exploitation d’une caméra : 3.000 euros à Cannes, près de 20.000 euros à Saint-Fons (Rhône).

La surprise littéraire de la rentrée sur le blog de Marie-Noëlle Lienemann

Créé par le 18 oct 2010 | Dans : Gouvernement, Non classé

« 18 MOIS CHRONO » sort jeudi dans les librairies !

Essai-couverture--Resolution-de-l-ecran-
Une fiction politique que  nous (NDLR:M.N L) avons écrite avec Paul Quiles et Renaud Chenu, animateurs de Gauche Avenir. L’éditeur est Jean Claude Gawsewitch.
L’intrigue commence aujourd’hui. Même si  depuis Août, l’affaire couvait.
Mais le réel parfois dépasse la fiction et si nous avons bouclé le manuscrit fin Août, nous sommes surpris de constater que notre imagination avait vu juste. Pour autant, nous ne sommes pas devins. Et la fiction a surtout le mérite  de pouvoir mettre à nu certains mécanismes du pouvoir ou des arbitrages politiques. Les connaitre peut éclairer les citoyens.
Nos personnages eux sont réels et ce sont les responsables de la vie politique actuelle.
Vous y retrouverez Nicolas Sarkozy, ses conseillers, Fillon Hortefeux, Coppé mais aussi Bayrou, Villepin et bien d’autres à droite .Martine Aubry, DSK, Ségolène Royal, François Hollande, Benoit Hamon mais aussi Pierre laurent, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Pierre Chevènement, Cécile Duflot , Eva joly , Daniel Cohn-Bendit bien d’autres à gauche ou à Europe écologie.
Une fiction  au rythme haletant, pleine de rebondissements,  tous probables mais fort heureusement pas tous certains. Car nous vivons une crise aux multiples facettes. Elle est  économique, sociale, morale, géostratégique, idéologique, bref politique  au sens le plus fort du terme. Face à de tels enjeux,  de véritables ébranlements  peuvent toucher notre pays. Les subirons-nous ou pourrons-nous engager de profonds changements porteurs de nouveaux progrès?  Nous le souhaitons et «  18 Mois chrono » nous incite, de façon ludique, à y réfléchir, parfois à tracer des voies.
Rien n’est joué pour 2012. Nicolas Sarkozy et la droite ont plus d’une corde à leur arc. L’extrême droite attend  au coin du bois. La gauche ne doit pas s’installer dans l’idée d’une alternance gagnée d’avance. Parfois à écouter certains protagonistes de notre livre, on peut s’interroger.
Ainsi, il y a une sorte de morale à notre histoire : la gauche doit être unie, autour d’un programme de transformation sociale non seulement pour gagner mais aussi pour durer. Sinon…..
Alors Lisez « 18 mois chrono » et réagissez sur ce blog !

Appel à manifestation des organisations syndicales landaises CFTC, FSU, CGT, UNSA, FO, CFE-CGC, CFDT et Solidaires

Créé par le 28 sept 2010 | Dans : Gouvernement, Santé-social-logement

Appel à manifestation

Le 2 octobre 2010 pour obtenir l’abandon du projet gouvernemental, et l’ouverture de réelles négociations

Par leurs mobilisations exceptionnelles des 7 et 23 septembre, les salariés du public et du privé, demandeurs d’emploi, jeunes et retraités, largement soutenus par l’opinion publique, ont montré leur refus de cette réforme qui aggraverait les inégalités sans répondre aux enjeux à long terme.

Les organisations syndicales landaises appellent le 2 octobre 2010 à une journée de manifestation.(des préavis de grève nationaux sont déposés par les branches concernées)

Nous comptons sur votre engagement :

 pour réaffirmer notre opposition au projet de réforme inacceptable du gouvernement, et notre volonté d’obtenir des mesures plus justes, plus efficaces.

 pour maintenir la pression sur le gouvernement pendant le débat parlementaire et obtenir l’abandon du projet

Dans les Landes, tous ensemble le samedi 2 octobre 10h30 Bd des Sports (stade) à DAX

En participant massivement aux manifestations du 7 et du 23 septembre, les landais ont montré leur volonté de pérenniser un système de retraite par répartition plus juste. Cette vaste mobilisation va croissant et reçoit le soutien de l’opinion publique.

Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.

Cette réforme aggraverait les inégalités sans répondre aux enjeux à long terme :

Le report des âges légaux à 62 et 67 ans pénaliserait les salariés ayantcommencé à travailler jeunes, aggraverait la situation de ceux ayant des carrières incomplètes, en particulier les femmes, entraînerait un prolongement du chômage pour de nombreux salariés, reportant les charges financières sur d’autres comptes sociaux;

La pénibilité du travail n’est pas reconnue, notamment ses conséquences sur l’espérance de vie des salariés;

Les fonctionnaires se voient imposer une baisse importante et injuste de leur pouvoir d’achat.

Au total, le projet de loi de réforme des retraites fait reposer l’essentiel de l’effort sur les salariés, ne répond ni aux questions d’emploi, en particulier des jeunes et des seniors, ni à la résorption des inégalités, ni au besoin de financement.

Les salariés ne peuvent accepter de payer la facture de la crise financière et économique dont ils ne sont pas responsables.

Cette réforme est donc inacceptable.

Les organisations syndicales landaises CFTC, FSU, CGT, UNSA, FO, CFE-CGC, CFDT et Solidaires rappellent au Président de la République et aux parlementaires que « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ». Pour vos enfants, votre famille, pour vos amis, la meilleure réponse au gouvernement et aux parlementaires sur la réforme des retraites est de rester mobilisés.

Elles appellent tous les salariés du privé et du public, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités à construire une mobilisation d’ampleur le samedi 2 octobre pour obtenir l’abandon du projet gouvernemental et l’ouverture de réelles négociations.

Votre participation aux manifestations sera déterminante.

Dans les Landes, rendez-vous le samedi 2 octobre 10h30 Bd des sports (stade) à DAX

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