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Poste :Le syndicat Force Ouvrière communication de la Gironde dénonce les directives contre la votation citoyenne

Créé par le 01 oct 2009 | Dans : Gouvernement

Votation citoyenne contre la privatisation de la Poste. 

Le préfet de la Gironde a donné des directives aux Forces de Gendarmerie, afin de  dresser des procès verbaux pour toutes les communes qui organisent des votations dans leur Mairies. 

Les Maires qui ont pris des délibérations au sein de leur Conseil Municipal, sur l’avenir de la Poste, sont assignés en référé au Tribunal Administratif. 

Il y a deux poids, deux mesures : Il s’agit plus particulièrement des communes rurales de la Gironde. 

Ex : POMEROL.  Les Mairies importantes ne sont pas concernées !!! 

Nous sommes en droit de nous poser des questions quant à l’état de la Démocratie dans notre pays, le Peuple a-t-il encore le droit de s’exprimer ou allons-nous devenir  un pays totalitaire ?

Focom.postes33@wanadoo.fr 

La Poste : Estrosi rassure les participants de la « votation citoyenne »

Créé par le 30 sept 2009 | Dans : Gouvernement, Santé-social-logement

La « votation citoyenne » sur l’avenir de La Poste s’est poursuivie, mardi 29 septembre, partout en France sur fond d’interventions politiques. Cette consultation sans valeur juridique, lancée par les opposants à une transformation en société par actions, a démarré lundi et durera jusqu’au 3 octobre. En marge d’une visite d’un bureau de poste de Wasquehal (Nord), le ministre de l’industrie Christian Estrosi a réaffirmé qu’« en aucun cas des fonds privés n’entreront au capital de La Poste ». « Seul l’argent public qui vient de l’Etat pourra rentrer dans le capital de La Poste », a-t-il ajouté, en promettant également « le maintien de tous les points poste et le prix unique du timbre ».

Le problème du projet de loi « c’est que l’on met la main dans un engrenage où le capital de La Poste pourrait ne plus être à 100 % public », a pour sa part déclaré le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, en participant à la votation sur le parvis de l’Hôtel de Ville, avec une quinzaine d’élus parisiens. Vendredi, le PS avait déjà dénoncé les « mensonges » du gouvernement.

« PLUS BELLE LA POSTE »

A Lyon, 210 personnes ont voté en gare de la Part-Dieu, à Paris, « 856 des 1 200 salariés présents en moyenne ont participé au scrutin » organisé sur des tables devant le siège de la Banque Postale, selon Sud-PTT.

En Bretagne, des élus d’Ille-et-Vilaine se sont rassemblés dans le collectif  Plus belle La Poste, notamment pour « contrer un peu cette dérive complète de La Poste. » La démarche du collectif, qui « s’inquiète des menaces qui planent sur le statut » de La Poste, consiste notamment à « connaître bien la situation » des bureaux de poste dans les différentes communes du département, a expliqué Rémy Bourges (PS), maire de Dingé (1 300 habitants).

Selon Patrick Campion (SUD-PTT), « plus de 3 300 personnes ont voté » lors de la foire Saint-Michel à Quimper. Les organisateurs de la votation affirment qu’on votera dans 129 communes de l’Aude et plus de 120 en Isère. Ils espèrent le soutien de maires UMP comme celui d’Etampes, Franck Marlin, qui n’a cependant pas confirmé. « Fidèle à mon engagement envers les salariés de La Poste et leurs représentants, je m’associe donc pleinement au mouvement qu’ils mènent aujourd’hui partout en France car je me refuse à voir ce service public disparaître ! » avait écrit sur son blog M. Marlin le 22 septembre.

Selon un sondage CSA publié lundi par L’Humanité, 63 % des sondés se disent « pas du tout » ou « plutôt pas » favorables au projet, tandis que 23 % y sont « plutôt favorables » et 8 % « tout à fait favorables ». Les résultats de la votation sont attendus pour le lundi 5 octobre.

Lemonde.fr avec AFP | 29.09.09

Hadopi 2 : le PS saisit le Conseil constitutionnel

Créé par le 29 sept 2009 | Dans : Gouvernement, Parti socialiste, Vive le blog citoyen

Les députés PS ont déposé, lundi 28 septembre, devant le Conseil constitutionnel un recours contre la loi Hadopi 2 sur le téléchargement illégal. Dans la saisine, dont Ecrans.fr publie des extraits, les députés socialistes estiment que la loi Hadopi 2, définitivement adoptée par le Parlement le 22 septembre, « encourt les mêmes critiques » que la loi Hadopi 1, en partie censurée par le Conseil constitutionnel le 10 juin. Ils « estiment nécessaire que soit soulevée la question de la constitutionnalité de l’ensemble de la loi ».

En juin, les « sages » de la rue de Montpensier avaient censuré la principale disposition de la loi Hadopi, qui permettait à une haute autorité administrative de suspendre l’abonnement à Internet après deux avertissements, estimant qu’elle mettait en cause la liberté d’expression et de communication. Le gouvernement avait donc revu sa copie en proposant dans un nouveau texte de loi que ce soit un juge, et non plus cette haute autorité, qui prenne cette décision. Pour éviter d’encombrer les tribunaux, tout en maintenant un traitement massif, le gouvernement a opté pour l’ordonnance pénale. Il s’agit d’une procédure simplifiée, devant un juge unique, sans audience, ni débat contradictoire.  

« UN HABILLAGE COMMODE »

Selon la saisine des députés PS, « cette intervention judiciaire ne constitue qu’un habillage commode pour contourner la décision » du Conseil et ne respecte pas le droit à un procès équitable et la présomption d’innocence. « Le législateur n’a pas renoncé à mettre en place un système disproportionné et approximatif de sanctions incompatible avec nos principes constitutionnels, estiment les députés PS. Ces nouvelles procédures n’offrent pas aux justiciables les garanties procédurales suffisantes au regard des sanctions encourues. » Finalement, pour le député socialiste de Paris Patrick Bloche, « la loi Hadopi 2 porte une grave atteinte à la liberté d’expression, assurée par l’accès à Internet ».

Autre problème soulevé par les parlementaires socialistes : la remise en cause du principe d’égalité devant la loi pénale. La suspension de l’accès à Internet sera délicate dans les zones non dégroupées, pour lesquelles les fournisseurs d’accès peuvent difficilement couper Internet sans toucher à l’offre de téléphonie ou de télévision. Dès lors, pour les députés socialistes, « il est manifestement contraire au principe d’égalité devant la loi pénale d’établir une sanction dont la mise en œuvre ne sera pas la même sur l’ensemble du territoire national et dépendra des contingences techniques ».

Vous pouvez retrouver le texte complet du recours des députés socialistes sur le site des Echos.fr.

LEMONDE.FR | 28.09.09

Didier Lombard met fin au « principe de mobilité » des cadres de France Télécom

Créé par le 29 sept 2009 | Dans : Gouvernement, Santé-social-logement

Un salarié de France Télécom s’est donné la mort, lundi 28 septembre dans la matinée, à Alby-sur-Chéran, en Haute-Savoie, portant à 24 le nombre de suicides au sein de l’entreprise depuis février 2008. L’information, révélée par Le Dauphine libéré, a été confirmée par la direction du groupe. L’employé s’est jeté d’un viaduc et a mis en cause dans une lettre la société qui l’employait. 

Le PDG Didier Lombard, s’est « immédiatement » rendu à Annecy-le-Vieux sur le lieu de travail de l’employé, pour la première fois après un suicide et a annoncé dans la soirée, au sortir d’une réunion avec des représentants syndicaux, que l’entreprise mettait fin « au niveau national au principe de mobilité des cadres systématique tous les trois ans ». Il a également annoncé la suspension « immédiate des objectifs individuels sur ce plateau le temps d’en améliorer les conditions matérielles », et a assuré que l’ensemble des propositions des délégués du personnel d’Annecy « seraient prises en compte lors des négociations nationales sur le stress au travail à France Télécom ».

Hué à son arrivée en fin d’après-midi, M. Lombard avait déclaré devant la centaine de salariés présents et dans une ambiance tendue : « C’est un événement dramatique qui m’émeut profondément. La famille de France Télécom est touchée« , avant de souligner qu’« à quelques jours près, on aurait pu éviter ce drame » : le salarié qui s’est donné la mort avait rendez-vous ce lundi soir avec le médecin du travail.

Après ce nouveau suicide, le ministre du travail Xavier Darcos avait demandé au PDG de France Télécom « d’accélérer les négociations sur la prévention des risques psychosociaux » au sein de l’entreprise. Pressé par le gouvernement, France Télécom s’était engagé le 15 septembre à adopter des méthodes de gestion « plus humaines » pour enrayer la « spirale infernale des suicides » frappant ses salariés. Didier Lombard a cependant indiqué qu’il n’était pas possible, comme le demandent les syndicats, de mettre un terme aux « restructurations » de l’entreprise de 102 000 salariés.

« France Télécom pourrait au moins suspendre les mobilités forcées jusqu’à la fin des négociations avec la direction, à la mi-décembre, et non jusqu’au 31 octobre, comme c’est actuellement prévu », avait déploré dans l’après-midi Patrick Ackermann, secrétaire fédéral de SUD-PTT, qui anime l’Observatoire du stress et des mobilités forcées de l’entreprise. « A moins que la date du 31 octobre ne cache d’importantes restructurations à venir en novembre, qui seraient plus que malvenues », s’inquiétait le syndicaliste.

MOBILISATION DE LA MÉDECINE DU TRAVAILAprès une série de suicides et de cas dramatiques sur les lieux de travail, les syndicats demandent l’arrêt des fermetures de sites, des suppressions de postes et des mutations géographiques ou professionnelles forcées. Cette politique est, selon eux, l’origine profonde du malaise des salariés de cette ancienne administration d’Etat devenue société anonyme en 1996, et dont l’actionnariat est majoritairement privé depuis 2004. Didier Lombard avait été interpellé directement par le ministre du travail Xavier Darcos, qui a rappelé que l’Etat était le premier actionnaire de France Télécom.

Le programme d’action de France Télécom inclut, en plus du gel des mutations forcées jusqu’au 31 octobre, un audit de 250 personnes sur le phénomène des suicides et l’ouverture de négociations avec les syndicats pour la mise en œuvre d’un accord interprofessionnel sur le stress au travail. Ces négociations, qui démarrent mardi, porteront sur cinq points : l’organisation du travail, les conditions de travail, la mobilité, la séparation entre vie professionnelle et vie privée et les instances représentatives du personnel.

Le ministère du travail a demandé d’autres mesures à France Télécom. Il veut notamment la mise en place d’une gestion prévisionnelle des emplois, pour offrir aux salariés une « visibilité » et couper court aux mutations jugées brutales. Xavier Darcos souhaite également « une meilleure prise en compte de la situation personnelle des salariés ». Les médecins du travail ont été mobilisés et Didier Lombard a promis le recrutement d’une centaine d’employés chargés de lutter contre le problème. Un numéro d’appel a été mis en service pour les employés ayant besoin d’une assistance psychologique.

« L’intervention de l’Etat a rassuré les salariés, concède Pierre Morville, délégué syndical central CGC-Unsa (premier syndicat). Mais il faut encore des annonces fortes de la part de France Télécom débouchant sur des mesures concrètes et rapides. » Parmi les revendications : le départ en préretraite de 10 000 à 14 000 salariés – la moyenne d’âge au sein du groupe est de 48 ans –, le maintien du statut de fonctionnaire, ainsi que le départ du directeur exécutif Pierre-Louis Wenes.

Le Monde.fr, avec AFP et Reuters

GRANDE VOTATION CITOYENNE LE 3 OCTOBRE CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE

Créé par le 27 sept 2009 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine, Gouvernement

    

Acte final d’une pièce qui se joue depuis  plus de vingt ans, le gouvernement a décidé de passer en force pour  imposer le projet de loi privatisant la Poste (transformation en Société Anonyme) décision prise en catimini au dernier conseil des ministres avant les vacances le 29 juillet, pudiquement appelée » le projet de réforme du statut de la Poste » .  Pour  un enjeu qui concerne tous les Français et  tout le territoire, Nicolas Sarkozy,  qui en a le pouvoir, refuse la tenue d’un référendum  et c’est donc la voie parlementaire en procédure d’urgence (une seule lecture), en octobre qui prévaudra.

Certes il avait juré en 2008 la main sur le coeur que ce changement n’impliquerait pas de privatisation et que les capitaux resteraient entièrement publics.L’histoire bégaie et nous sommes instruits par l’expérience France Télécom  et EDF-GDF.

Mieux que quiconque nous savons les saccages  des services publics depuis l’Acte Unique et le traité de Maastricht au nom du dogme à la peau dure , celui de la concurrence libre et non faussée .Pour ce  service dont les missions  de distribution du courrier lettres et colis  6 jours sur 7, d’aide à celle de la presse ( à l’origine du service public postal), sur l’ensemble du territoire, le service bancaire de base sont essentielles, c’est  un monopole d’état qui s’avère irremplaçable pour garantir le lien quotidien que nous connaissons bien .On connait aussi  la modernisation forcée déjà appliquée par des réductions de personnels (plus de 20000 depuis 2002) et la proportion de fonctionnaires largement en baisse , les fermetures de  bureaux (6000) .La libre concurrence ouverte au 1er janvier à d’autres opérateurs pour tout le courrier n’implique pas la nécessité de commencer une privatisation ; les actionnaires privés se ficheront pas mal du service rendu à tous .

Chaque citoyen est en capacité d’imposer un débat national  que la droite veut faire passer en silence et  un référendum d’initiative populaire pour lequel sont nécessaires un cinquième des parlementaires et un dixième du corps électorel soit 4,5 millions de signatures ,  ( art 11 de la constitution) lorsque les lois organiques auront finalement été votées.

Ce n’est ni un témoignage, ni un baroud d’honneur pour les nombreuses organisations appelant à la votation cette semaine ; c’est le point de départ de la reconquête de nos services publics . Appel est fait à toute la gauche rassemblée , sur tous les territoires ,et au-delà des clivages politiques à des milliers de citoyens.

  Comment cela se passe -t-il?

 on s’inscrit sur le lieu de vote ( devant la poste, la mairie, au marché etc ) sur une liste d’émargement , et on dépose dans l’urne le bulletin correspondant à la réponse 

Question posée : « Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes vous d’accord avec ce projet ? »

   Les résultats sont transmis aux comités départementaux puis national .       Fin  samedi 3 octobre à 18 h.

renseignements sur  www.appelpourlaposte.fr

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