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Pour Jean-Pierre Chevènement, le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou a constitué «un beau débat républicain»

Créé par le 28 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Ségolène Royal

Déclaration à l’AFP, samedi 28 avril 2007.

Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du MRC, salue «un beau débat républicain. Il a permis de faire progresser la compréhension des Français entre eux. Sans reniement, sans ralliement, sans allégeance, ce débat a bien servi la cause de la démocratie française, ainsi que le souci d’une société plus solidaire. Il n’a pas occulté les différences de fond, sur l’Europe par exemple. Celles-ci doivent continuer à nourrir le débat entre toutes les familles de pensée d’ici le deuxième tour, et au-delà».

Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Figaro : «Bayrou a tout intérêt à ce que notre candidate soit élue»

Créé par le 23 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Projet politique, Ségolène Royal

 

Chevènement: «Bayrou a tout intérêt à ce que notre candidate soit élue», propos recueillis par Myriam Lévy, Le Figaro, à paraître mardi 24 avril 2007.

Le Figaro : Ségolène Royal peut-elle gagner l’élection présidentielle ?
Jean-Pierre Chevènement : Ségolène Royal aborde ce deuxième tour en position favorable. Car si l’on fait le total des voix qu’elle a obtenues et de celles des candidats qui ont appelé directement à se prononcer pour elle au deuxième tour, on arrive à peu près à 36%. Nicolas Sarkozy, même si l’on comptait les voix de M. de Villiers, mais c’est loin d’être acquis, ne serait qu’à 34%. Donc, cette compétition est ouverte.
Sur quels thèmes la candidate socialiste doit-elle faire campagne pour ce deuxième tour ?
Les Français ont à choisir entre deux projets de société. Le modèle social français a besoin d’être modernisé, il n’a pas besoin d’être démantelé. Il faut une forte volonté pour préserver le tissu industriel, pour éviter que les centres de décision ne quittent la France. J’y ajouterai la Sécurité sociale, le service public. Mais il y a aussi un thème très important, celui de la démocratie. M. Sarkozy est soutenu par les grandes familles qui possèdent une bonne partie du CAC 40. S’il était élu, ce serait une formidable concentration de pouvoirs – économique, financier, politique, médiatique – qui aurait peu de précédents. Ségolène Royal propose une République rééquilibrée avec un Parlement qui légifère et contrôle, un gouvernement qui gouverne et rend des comptes, une justice indépendante et des médias pluralistes. Tout cela compose une autre perspective : celle d’une démocratie où l’on respire. J’ajoute qu’en cas de victoire, nous avons l’intention d’introduire une dose de proportionnelle dans le mode de scrutin aux législatives. Il faut que les différentes sensibilités de notre pays soient mieux représentées.

 

Lorsque Brice Hortefeux a proposé l’instauration d’une dose de proportionnelle, le PS a poussé des hauts cris. Y a-t-il une différence entre sa proportionnelle et la vôtre ?
Avec la gauche, les choses prennent une allure tout à fait différente. Les propos de M. Hortefeux faisaient partie d’une campagne de débauchage des voix du Front national qui a d’ailleurs réussi. M. Sarkozy a capté une part très importante des voix du FN avec sa proposition d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. J’aurais préféré que M. Sarkozy n’importe pas dans la droite républicaine une thématique d’extrême droite.
Même avec le soutien de tous les petits candidats de gauche, Ségolène Royal aura besoin des voix du centre. Comment parler à l’extrême gauche et au centre en même temps?
Ségolène Royal parlera à tous les Français, au nom de l’intérêt général de la France. Il y a des gens qui ont voté pour M. Bayrou en pensant qu’il serait une meilleure protection contre Nicolas Sarkozy. Cet argument a été très fort. Et puis soyons francs: il y a beaucoup de gens qui pensent que la droite est là pour corriger la gauche et la gauche pour corriger la droite. Et beaucoup d’électeurs de droite modérée ont pensé que M. Sarkozy était une correction excessive. Simone Veil elle-même l’a jugé quelquefois trop brutal.
Pour convaincre les électeurs de François Bayrou, Ségolène Royal doit-elle sortir du clivage gauche-droite ?
Elle doit parler le langage de la République. Le candidat à l’élection présidentielle s’adresse à tous les Français. Il est l’homme de la nation, comme disait le général de Gaulle. Donc, au deuxième tour, il doit s’adresser à chaque Français pris en particulier. Il n’y en a aucun qui doive être abandonné. Ségolène Royal parle le langage de la République, une République rénovée, sociale, qui donne à l’égalité homme-femme un contenu en portant pour la première fois une femme à la présidence de la République. C’est un choix très novateur et optimiste. Certains peuvent en avoir peur. Mais c’est un choix d’audace qui dans tous les domaines apportera ses bienfaits. La France a besoin de se renouveler et de se réconcilier avec elle-même. Elle le fera mieux avec Ségolène Royal qui rassemble qu’avec Nicolas Sarkozy qui divise.
Doit-elle aujourd’hui tendre la main à l’UDF et, par exemple, à ses députés, pour constituer dès aujourd’hui une majorité présidentielle élargie ?
C’est à chacun de se déterminer librement. Maintenant, c’est la responsabilité de M. Bayrou. Malgré le score tout à fait remarquable qu’il a réalisé, il ne peut pas être présent au deuxième tour. Donc, il doit se prononcer en fonction d’une vision de long terme : s’il veut ancrer sa sensibilité dans le paysage politique, il a tout intérêt à ce que Ségolène Royal, qui veut faire place à toutes les sensibilités, soit élue.

 » Jean Pierre Chevènement avec Ségolène Royal », la tribune dans « Le travailleur landais », édition spéciale de la campagne

Créé par le 20 avr 2007 | Dans : a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, Battre campagne, Le Che, Ségolène Royal

Avec Jean Pierre Chevènement, ancien ministre et Président du Mouvement Républicain et Citoyen, nous apportons notre entier soutien à Ségolène Royal dans cette campagne. Le pacte présidentiel a pleinement intégré l’accord politique entre le PS et le MRC pour relancer l’économie, lutter contre le chômage, relever la République et faire entendre la voix de la France en Europe et dans le monde. 

La réorientation de la construction européenne au service de l’emploi et de la croissance nécessite l’institution d’un gouvernement économique de la zone euro, la réforme des statuts de la Banque Centrale Européenne et la lutte contre l’euro cher. La relance de la croissance passe par l’augmentation du pouvoir d’achat et la revalorisation du travail et notamment des bas salaires. Des efforts de recherche et une impulsion des politiques agricole, énergétique et industrielle sont nécessaires. Pour relever les défis d’une économie mondialisée, il faut protéger nos secteurs vitaux, lutter contre les délocalisations et développer nos secteurs d’avenir. Contre la frénésie libérale, il convient de défendre et de promouvoir nos services publics, notre sécurité sociale et la sécurité professionnelle. 

Avec une République nouvelle pour un égal accès  à la citoyenneté, l’école doit tenir la promesse républicaine d’égalité scolaire. La laïcité est le meilleur moyen de briser l’enfermement dans le communautarisme. La sûreté des personnes doit être renforcée. 

La France doit peser pour une Europe indépendante et solidaire. Elle doit promouvoir la coopération ainsi qu’un ordre international juste, fondé sur le droit des peuples. 

Aux côtés de Jean Pierre Chevènement, dans ce département, nous avons tour à tour combattu, de longue date, la guerre en Irak, les orientations et les politiques libérales en France et en Europe. Nous avons toujours défendu les principes laïcs et républicains et contribué à la victoire du Non au référendum de 2005. Votre vote pour Ségolène Royal, avec Jean Pierre Chevènement, dès le premier tour, permettra d’assurer la victoire des forces de gauche et de tous les républicains de progrès pour une France plus juste et plus forte. 

Xavier Dumoulin, porte-parole landais du Mouvement Républicain et Citoyen 

Chevènement : la « manœuvre » de Rocard est « inepte »

Créé par le 19 avr 2007 | Dans : Blog du Che, Le Che, Projet politique

NOUVELOBS.COM | 18.04.2007 | 18:07 http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/

Pour le fondateur et président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen, soutien de Ségolène Royal, en plaidant pour une alliance avec l’UDF, Michel Rocard « est tombé du côté où il penchait depuis si longtemps ». Jean-Pierre Chevènement se demande « quel plat de lentilles figurait » au menu du dîner qui a réuni Michel Rocard et François Bayrou.

Jean-Pierre Chevènement a taxé d'obscurantisme José Bové, affirmant qu'il ne suffisait pas  /Photo prise le 10 décembre 2006/REUTERS/ Benoît Tessier

Jean-Pierre Chevènement a taxé d’obscurantisme José Bové, affirmant qu’il ne suffisait pas « d’être contre le libéralisme ». Il a ajouté qu’il fallait « affirmer un principe de responsabilité : la République, l’Etat, le citoyen », chose qui manque selon lui dans le discours de Bové

Après Dominique Strauss-Kahn, Jean-Pierre Chevènement a critiqué  sévèrement, mercredi 18 avril, l’appel à une alliance PS-UDF de Michel Rocard. Pour le fondateur et président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen, soutien de Ségolène Royal, en plaidant pour cette alliance, Michel Rocard « est tombé du côté où il penchait depuis si longtemps ».
« Réduit à jouer les mouches du coche au sein du Parti socialiste, il se retourne contre lui à trois jours du premier tour de l’élection présidentielle », a déclaré Jean-Pierre Chevènement dans un communiqué.
Selon lui, « cette manœuvre, plus inepte encore que dépourvue de loyauté, n’empêchera pas l’immense majorité des électrices et des électeurs de gauche et de progrès de voter dimanche Ségolène Royal, seule capable de rassembler sur une perspective de changement véritable ».
Il s’est demandé « quel plat de lentilles figurait » au menu du dîner qui a réuni Michel Rocard et François Bayrou, et dont le candidat centriste a fait état mercredi matin.

De son côté, Dominique Strauss-Kahn a déclaré mercredi que toute alliance entre le Parti socialiste et l’UDF de François Bayrou était hors de propos.

L’ex-ministre des Finances socialiste a estimé, lors du point de presse quotidien du PS, que deux personnalités du parti, Michel Rocard et Bernard Kouchner, avaient fait cette proposition « sans avoir suffisamment réfléchi. »

« Tout ce qui a été dit sur des alliances entre le parti socialiste et l’UDF est hors de propos (…) quand on est à gauche, on vote à gauche », a-t-il expliqué au siège du parti.

Dominique Strauss-Kahn a appelé les électeurs de gauche à « passer par dessus » leurs divergences avec la candidate socialiste, Ségolène Royal, pour aller chercher « au fond de leurs tripes (…) un vote de conviction ».

L’ancien ministre a assuré n’avoir eu aucun contact avec François Bayrou. « Et je ne souhaite pas en avoir », a-t-il dit.

Dominique Strauss-Kahn a indiqué  qu’il ne pourrait envisager d’être le Premier ministre de François Bayrou que si les socialistes disposaient d’une majorité à l’Assemblée nationale.
« Un Premier ministre, sous la Vème République, c’est quelqu’un qui a une majorité. Donc, s’il n’y a pas de majorité socialiste à l’Assemblée nationale, il n’y a pas de Premier ministre socialiste », a-t-il dit.
Mardi à Lille, François Bayrou a affirmé être « le seul qui puisse faire travailler ensemble » des personnalités comme Dominique Strauss-Kahn et l’UMP Jean-Louis Borloo.

Communiqué de Jean-Pierre Chevènement : «Michel Rocard est tombé du côté où il penchait depuis si longtemps»

Créé par le 18 avr 2007 | Dans : Blog du Che, Le Che, Projet politique

 18 Avril 2007

Communiqué de Jean-Pierre Chevènement, mercredi 18 avril 2007.

Ainsi Michel Rocard est tombé du côté où il penchait depuis si longtemps. Réduit à jouer les mouches du coche au sein du Parti socialiste, il se retourne contre lui à trois jours du premier tour de l’élection présidentielle. François Bayrou a omis de dire quel plat de lentilles figurait au menu du dîner qu’il a offert, hier soir, à Michel Rocard. Tout cela fait bien ringard et François Bayrou en paiera l’addition.Heureusement, Michel Rocard, que certains médias continuent à faire vivre très au-dessus de ses moyens, ne dispose plus que d’un pistolet à bouchon. Ce qu’il croyait être un SCUD ne peut, en fait, blesser personne.Cette manœuvre, plus inepte encore que dépourvue de loyauté, n’empêchera pas l’immense majorité des électrices et électeurs de gauche et de progrès de voter dimanche Ségolène Royal, seule capable de rassembler sur une perspective de changement véritable.

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