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Grand succès pour la venue de Ségolène Royal à Belfort

Créé par le 14 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Le Che, Ségolène Royal

Près de 1000 personnes ont assisté à la réunion publique de la candidate Ségolène Royal, en présence de Jean-Pierre Chevènement. La candidate de la gauche avait auparavant visité les salariés d’Alsthom. Voici les premières photos de cette journée.

Forte affluence lors de la réunion publique de la salle des fêtes de Belfort.
« Il faut que, dès le premier tour, le 22 avril, se mobilisent tous les hommes et toutes les femmes qui veulent que la France se relève » y a
déclaré Ségolène Royal.

Selon Le Monde : « La journée « Chevènement » du Ségotour gâchée »

Créé par le 14 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Le Che, Ségolène Royal

 Approche très partiale du journal Le Monde http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-896052@51-895556,0.html

 Ce devait être une journée Chevènement. Une journée symbolique pour conjurer, en compagnie du candidat à l’élection présidentielle de 2002, un certain 21 avril. « Pour faire en sorte que le 22 avril ne ressemble pas au 21-Avril », a même lancé Ségolène Royal dans la salle des fêtes de Belfort, devant un millier de personnes qui attendaient, vendredi 13 avril, la candidate et le maire tout juste revenus des ateliers d’Alstom. Mais la publication de la tribune de Michel Rocard a perturbé le message.

Dehors, une poignée de militants du Front national avait tenté, à distance, de troubler la réunion. Drapeaux tricolores contre drapeaux tricolores puisque, désormais, ceux-ci accompagnent les manifestations de la candidate socialiste. Rien de préoccupant.

A l’intérieur, Jean-Pierre Chevènement n’a pas ménagé sa peine pour Mme Royal : il salue en elle une « femme résistante, courageuse, opiniâtre », et devient franchement lyrique : « J’ai eu parfois l’impression, lance-t-il, de voir ces peintures où l’on voit des personnes qui flottent entre ciel et terre. » Il en a fait sa religion : « Ça fait longtemps que je n’ai pas été au catéchisme mais je peux dire que tu es l’incarnation vivante de la France. »

« GUERRE CIVILE »

Inutile d’évoquer devant lui la question de l’alliance avec l’UDF. « Je ne me sens absolument pas concerné, tranche-t-il en aparté. Moi, je fais la différence entre Ségolène Royal et François Bayrou, ce n’est pas le même programme. » Si d’autres ne la font pas au PS, ce n’est pas son affaire.

Au côté de celui qui pourrait apparaître comme l’antithèse de François Bayrou, Mme Royal voudrait parler du clivage avec la droite, de la politique de son adversaire Nicolas Sarkozy faite, dit-elle dans la salle des fêtes de Belfort, « de brutalité, de violence, de guerre civile même, puisque rien n’est réglé dans les banlieues ».

« Son bras droit, M. Hortefeux, commence à négocier en douce avec le Front national, accuse-t-elle, en sonnant la mobilisation. Si l’on veut battre cette droite dure, qui cache ses véritables intentions (…), il nous faut le plus gros score possible dès le premier tour ». Elle en « appelle à tous les citoyens de gauche » mais aussi « à toutes celles et ceux qui ne savent pas, qui ne comprennent plus les clivages gauche-droite ». « Mais regardez, s’exclame la candidate, ils sont sous nos yeux les clivages ! »

Arrivé en cours de route dans le Ségotour, Arnaud Montebourg prend le relais pour parler de « quelque chose de beaucoup plus intéressant que Rocard » : la « front-nationalisation de la campagne de Nicolas Sarkozy ». « Ministère de l’immigration, l’affaire génétique, tous les signaux sont envoyés, affirme le porte-parole de Mme Royal. Ils sont en discussion à voix haute devant le pays. Chirac est sorti, la voie est libre. On est en train de voir naître une coalition front-nationalisée. »

Jean-Pierre Chevènement, lui, est encore là, le soir, au meeting de Mulhouse. Il écoute sans broncher le discours du maire socialiste, Jean-Marie Bockel qui, bien qu’écourté brutalement par la musique, tend la main à « cet électorat modéré et centriste que nous connaissons bien en Alsace (…), pétri comme nous de valeurs humanistes sociales ».

De toute façon, la journée du « Che » était un peu gâchée.

Isabelle Mandraud

Mission accomplie pour Jean-Pierre Chevènement, hier soir

Créé par le 12 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Non classé, Projet politique, Ségolène Royal

 Invité par Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral du PS et maire d’Hellemmes, Jean-Pierre Chevènement a plaidé sans réserve pour Ségolène Royal.

PAR LAURENT WATIEZ
PHOTOS CHRISTOPHE LEFEBVRE
Il le reconnaît lui-même : son parcours est un peu chaotique. Lui justifie cela par une « certaine déontologie ministérielle ». Référence subtile au fameux : « Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne ». Jean-Pierre Chevènement a son caractère. En 1983, il quitte le gouvernement de Pierre Mauroy pour protester, déjà, contre la « parenthèse libérale ». En 1991, il rend son paquetage de ministre de la Défense pour protester contre l’engagement de l’armée française en Irak. Deux ans plus tard, c’est le PS qu’il abandonne, pour transformer son Mouvement des citoyens en véritable parti. Nommé ministre de l’Intérieur en 1997, il s’en va avec fracas en août 2000, furieux de la reconnaissance officielle des mouvements nationalistes corses. Le divorce avec Lionel Jospin et le PS est consommé lors de l’élection présidentielle de 2002, où il obtient le score flatteur de 5,33 %. Une performance qui le place en sixième position des candidats, mais qui surtout, aux yeux de nombreux socialistes, prive la gauche d’une présence au second tour.
Hier soir, la grande famille était réconciliée. Jean-Michel Stievenard a évoqué ses souvenirs de 1981, espérant les revivre en 2007. Yves Perlein aussi, qui anime depuis de nombreuses années à Villeneuve-d’Ascq le mouvement chevènementiste. Olfa Laforce, au nom de la section socialiste locale, a dit « tout le plaisir et l’honneur de t’avoir parmi nous », tandis que Sylvie Mazzolini apportait la caution du Parti radical de gauche.
Tous ont appelé, bien entendu, au succès de Ségolène Royal. Mais aucun n’a assumé la tâche avec autant de fougue et de verve que l’ancien ministre de l’Intérieur. Le privilège de l’âge, sans doute, et de l’expérience. D’abord sans notes, il s’est livré à un féroce réquisitoire contre Nicolas Sarkozy, « piètre orateur », « amoureusement couvé par les quinze familles du CAC 40 », « adepte d’une thérapie libérale de choc, une sorte de madame Thatcher en pantalon de golf ! » Puis il a défendu, sans réserve, la candidate socialiste. « C’est la force de Ségolène Royal de barrer la route à cet homme-là ». Jean-Pierre Chevènement lui reconnaît le mérite « d’avoir souhaité de nouvelles règles du jeu ». D’exiger, par exemple, une « Europe qui protège contre les délocalisations », qui prône « une harmonisation des règles fiscales, une véritable politique industrielle ».
D’être celle, surtout, qui a le potentiel de faire gagner la gauche, de tenir « la potentialité du rassemblement et de la réconciliation ». Discours en main, la fin du propos paraîtra plus « dirigée ». Jusqu’à la Marseillaise.

Jean-Pierre Chevènement était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach

Créé par le 11 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Ségolène Royal

 Jean-Pierre Chevènement était invité d’Europe 1 mardi 10 avril à 8h20 

sur Europe 1 mardi 10 avril à 8h20.

L’émission est podcastée ci-dessous. Voir aussi le compte-rendu sur le site d’Europe 1 et la vidéo (première partie et seconde partie) de l’émission.

L’émission est podcastée ci-dessous. Voir aussi le compte-rendu sur le site d’Europe 1 et la vidéo (première partie et seconde partie) de l’émission.

Auprès de la candidate, Chevènement retrouve une nouvelle jeunesse

Créé par le 11 avr 2007 | Dans : Le Che, Projet politique

Dans Le Figaro http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/

NICOLAS BAROTTE.

L’ancien ministre joue un rôle clé dans la campagne.

RÉVÉLATION de la campagne socialiste 2007 ? Jean-Pierre Chevènement ! « Il a explosé, l’homme solide de la campagne, c’est lui », assure un proche de Ségolène Royal. Présent aux meetings (la semaine dernière dans le Var, il était aux côtés du premier secrétaire du PS François Hollande et du président du Parti radical de gauche Jean-Michel Baylet), sur les plateaux de télévision, aux conférences de presse de campagne ou dans les réunions au siège du PS, le président d’honneur du MRC est devenu l’un des hommes clés de la candidate socialiste. À tel point qu’hier, elle a fait appel à lui pour la remplacer au pied levé sur Europe 1. Vendredi, la candidate tiendra un meeting dans son fief de Belfort.

Alors que tant de socialistes doutent, Jean-Pierre Chevènement est conquis. « Ségolène Royal donne le spectacle d’un calme absolument olympien, a-t-il déclaré hier. Je n’ai jamais vu une femme aussi résistante, aussi constante, manifestant une grande égalité d’hu­meur. Ségolène Royal montre des qualités qui sont des qualités de chef d’État. » Il dit n’avoir pas d’inquiétude sur sa présence au second tour.

Belle revanche pour l’ancien candidat à la présidentielle, présenté par Lionel Jospin comme l’un des principaux responsables de sa défaite en 2002 (il avait obtenu 5,33 %). Cinq ans plus tard, il fait partie du premier cercle autour de Ségolène Royal. Si Jospin a obtenu que son rival ne figure pas dans « l’équipe du pacte présidentiel », Chevènement n’en a pas pris om­brage : cette équipe ne s’est jamais réunie. « Chevènement fait partie de ceux qui sont écoutés », observe le député européen Vincent Peillon, qui attribue cette qualité à « sa compétence » et « sa grande loyauté » vis-à-vis de Royal.

Si l’alliance électorale s’est nouée au mois de décembre, les relations entre les deux sont plus anciennes. Au sein du gouvernement Jospin, Royal et Chevènement s’étaient trouvés sur la même longueur d’ondes. Elle avait notamment défendu le ministre de l’Intérieur sur sa ligne de fermeté vis-à-vis de la délinquance. Aujourd’hui, l’an­cien membre fondateur du parti d’Épinay « a beaucoup de tendresse pour elle », assure un proche de Royal qui lui trouve un air de « papy » politique et sympathique. « Ce n’est plus le même personnage ».

« Le drapeau, c’est lui »

Dans les discours de Royal qui exaltent « l’ordre », il y a du Chevènement : sur la République, la nation, la défense, aussi. « Le drapeau, c’est lui », commente-t-on au PS. Il a aussi su peser lors du débat sur la place du nucléaire et tempérer la ligne de Ségolène Royal. Mais c’est sur l’Europe et la « révision des statuts » de la Banque centrale européenne que l’influence de l’ancien partisan du non à la Constitution européenne est la plus perceptible. C’est ce qui inquiète certains socialistes proeuropéens : « Dans cette campagne, on voit davantage Chevènement que Delors. »

« Je crains qu’il ne soit le véritable directeur de campagne », grince un partisan de Lionel Jospin. « Cela peut contribuer » à la fuite des voix du centre gauche vers François Bayrou, estime-t-il. Malgré ces réserves, Jean-Pierre Chevènement, qui est âgé de 67 ans, figure désormais dans la liste des premiers ministres possibles en cas de victoire, même si ce n’est pas l’hy­pothèse la plus probable. « C’est un cas de figure qu’on ne peut écarter », pense un proche de Royal, qui souligne « l’expérience » de l’ancien ministre. « La couleuvre serait difficile à avaler », rétorque un ancien partisan du oui à la Constitution européenne.

Avant d’envisager un éventuel ministère, Jean-Pierre Chevènement doit d’abord songer à son élection comme député dans le Territoire de Belfort. En 2002, il avait été battu. Cette fois, de meil­leures conditions sont réunies pour qu’il retrouve son siège : dans le volet électoral de l’accord conclu avec Ségolène Royal, le PS a renoncé à présenter un candidat dans sa circonscription. Après cinq ans de purgatoire, Chevènement a bien négocié son retour.

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