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Communiqué de Jean-Pierre Chevènement : «Michel Rocard est tombé du côté où il penchait depuis si longtemps»

Créé par le 18 avr 2007 | Dans : Blog du Che, Le Che, Projet politique

 18 Avril 2007

Communiqué de Jean-Pierre Chevènement, mercredi 18 avril 2007.

Ainsi Michel Rocard est tombé du côté où il penchait depuis si longtemps. Réduit à jouer les mouches du coche au sein du Parti socialiste, il se retourne contre lui à trois jours du premier tour de l’élection présidentielle. François Bayrou a omis de dire quel plat de lentilles figurait au menu du dîner qu’il a offert, hier soir, à Michel Rocard. Tout cela fait bien ringard et François Bayrou en paiera l’addition.Heureusement, Michel Rocard, que certains médias continuent à faire vivre très au-dessus de ses moyens, ne dispose plus que d’un pistolet à bouchon. Ce qu’il croyait être un SCUD ne peut, en fait, blesser personne.Cette manœuvre, plus inepte encore que dépourvue de loyauté, n’empêchera pas l’immense majorité des électrices et électeurs de gauche et de progrès de voter dimanche Ségolène Royal, seule capable de rassembler sur une perspective de changement véritable.

Grand succès pour la venue de Ségolène Royal à Belfort

Créé par le 14 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Le Che, Ségolène Royal

Près de 1000 personnes ont assisté à la réunion publique de la candidate Ségolène Royal, en présence de Jean-Pierre Chevènement. La candidate de la gauche avait auparavant visité les salariés d’Alsthom. Voici les premières photos de cette journée.

Forte affluence lors de la réunion publique de la salle des fêtes de Belfort.
« Il faut que, dès le premier tour, le 22 avril, se mobilisent tous les hommes et toutes les femmes qui veulent que la France se relève » y a
déclaré Ségolène Royal.

Selon Le Monde : « La journée « Chevènement » du Ségotour gâchée »

Créé par le 14 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Le Che, Ségolène Royal

 Approche très partiale du journal Le Monde http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-896052@51-895556,0.html

 Ce devait être une journée Chevènement. Une journée symbolique pour conjurer, en compagnie du candidat à l’élection présidentielle de 2002, un certain 21 avril. « Pour faire en sorte que le 22 avril ne ressemble pas au 21-Avril », a même lancé Ségolène Royal dans la salle des fêtes de Belfort, devant un millier de personnes qui attendaient, vendredi 13 avril, la candidate et le maire tout juste revenus des ateliers d’Alstom. Mais la publication de la tribune de Michel Rocard a perturbé le message.

Dehors, une poignée de militants du Front national avait tenté, à distance, de troubler la réunion. Drapeaux tricolores contre drapeaux tricolores puisque, désormais, ceux-ci accompagnent les manifestations de la candidate socialiste. Rien de préoccupant.

A l’intérieur, Jean-Pierre Chevènement n’a pas ménagé sa peine pour Mme Royal : il salue en elle une « femme résistante, courageuse, opiniâtre », et devient franchement lyrique : « J’ai eu parfois l’impression, lance-t-il, de voir ces peintures où l’on voit des personnes qui flottent entre ciel et terre. » Il en a fait sa religion : « Ça fait longtemps que je n’ai pas été au catéchisme mais je peux dire que tu es l’incarnation vivante de la France. »

« GUERRE CIVILE »

Inutile d’évoquer devant lui la question de l’alliance avec l’UDF. « Je ne me sens absolument pas concerné, tranche-t-il en aparté. Moi, je fais la différence entre Ségolène Royal et François Bayrou, ce n’est pas le même programme. » Si d’autres ne la font pas au PS, ce n’est pas son affaire.

Au côté de celui qui pourrait apparaître comme l’antithèse de François Bayrou, Mme Royal voudrait parler du clivage avec la droite, de la politique de son adversaire Nicolas Sarkozy faite, dit-elle dans la salle des fêtes de Belfort, « de brutalité, de violence, de guerre civile même, puisque rien n’est réglé dans les banlieues ».

« Son bras droit, M. Hortefeux, commence à négocier en douce avec le Front national, accuse-t-elle, en sonnant la mobilisation. Si l’on veut battre cette droite dure, qui cache ses véritables intentions (…), il nous faut le plus gros score possible dès le premier tour ». Elle en « appelle à tous les citoyens de gauche » mais aussi « à toutes celles et ceux qui ne savent pas, qui ne comprennent plus les clivages gauche-droite ». « Mais regardez, s’exclame la candidate, ils sont sous nos yeux les clivages ! »

Arrivé en cours de route dans le Ségotour, Arnaud Montebourg prend le relais pour parler de « quelque chose de beaucoup plus intéressant que Rocard » : la « front-nationalisation de la campagne de Nicolas Sarkozy ». « Ministère de l’immigration, l’affaire génétique, tous les signaux sont envoyés, affirme le porte-parole de Mme Royal. Ils sont en discussion à voix haute devant le pays. Chirac est sorti, la voie est libre. On est en train de voir naître une coalition front-nationalisée. »

Jean-Pierre Chevènement, lui, est encore là, le soir, au meeting de Mulhouse. Il écoute sans broncher le discours du maire socialiste, Jean-Marie Bockel qui, bien qu’écourté brutalement par la musique, tend la main à « cet électorat modéré et centriste que nous connaissons bien en Alsace (…), pétri comme nous de valeurs humanistes sociales ».

De toute façon, la journée du « Che » était un peu gâchée.

Isabelle Mandraud

Mission accomplie pour Jean-Pierre Chevènement, hier soir

Créé par le 12 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Non classé, Projet politique, Ségolène Royal

 Invité par Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral du PS et maire d’Hellemmes, Jean-Pierre Chevènement a plaidé sans réserve pour Ségolène Royal.

PAR LAURENT WATIEZ
PHOTOS CHRISTOPHE LEFEBVRE
Il le reconnaît lui-même : son parcours est un peu chaotique. Lui justifie cela par une « certaine déontologie ministérielle ». Référence subtile au fameux : « Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne ». Jean-Pierre Chevènement a son caractère. En 1983, il quitte le gouvernement de Pierre Mauroy pour protester, déjà, contre la « parenthèse libérale ». En 1991, il rend son paquetage de ministre de la Défense pour protester contre l’engagement de l’armée française en Irak. Deux ans plus tard, c’est le PS qu’il abandonne, pour transformer son Mouvement des citoyens en véritable parti. Nommé ministre de l’Intérieur en 1997, il s’en va avec fracas en août 2000, furieux de la reconnaissance officielle des mouvements nationalistes corses. Le divorce avec Lionel Jospin et le PS est consommé lors de l’élection présidentielle de 2002, où il obtient le score flatteur de 5,33 %. Une performance qui le place en sixième position des candidats, mais qui surtout, aux yeux de nombreux socialistes, prive la gauche d’une présence au second tour.
Hier soir, la grande famille était réconciliée. Jean-Michel Stievenard a évoqué ses souvenirs de 1981, espérant les revivre en 2007. Yves Perlein aussi, qui anime depuis de nombreuses années à Villeneuve-d’Ascq le mouvement chevènementiste. Olfa Laforce, au nom de la section socialiste locale, a dit « tout le plaisir et l’honneur de t’avoir parmi nous », tandis que Sylvie Mazzolini apportait la caution du Parti radical de gauche.
Tous ont appelé, bien entendu, au succès de Ségolène Royal. Mais aucun n’a assumé la tâche avec autant de fougue et de verve que l’ancien ministre de l’Intérieur. Le privilège de l’âge, sans doute, et de l’expérience. D’abord sans notes, il s’est livré à un féroce réquisitoire contre Nicolas Sarkozy, « piètre orateur », « amoureusement couvé par les quinze familles du CAC 40 », « adepte d’une thérapie libérale de choc, une sorte de madame Thatcher en pantalon de golf ! » Puis il a défendu, sans réserve, la candidate socialiste. « C’est la force de Ségolène Royal de barrer la route à cet homme-là ». Jean-Pierre Chevènement lui reconnaît le mérite « d’avoir souhaité de nouvelles règles du jeu ». D’exiger, par exemple, une « Europe qui protège contre les délocalisations », qui prône « une harmonisation des règles fiscales, une véritable politique industrielle ».
D’être celle, surtout, qui a le potentiel de faire gagner la gauche, de tenir « la potentialité du rassemblement et de la réconciliation ». Discours en main, la fin du propos paraîtra plus « dirigée ». Jusqu’à la Marseillaise.

Jean-Pierre Chevènement était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach

Créé par le 11 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Ségolène Royal

 Jean-Pierre Chevènement était invité d’Europe 1 mardi 10 avril à 8h20 

sur Europe 1 mardi 10 avril à 8h20.

L’émission est podcastée ci-dessous. Voir aussi le compte-rendu sur le site d’Europe 1 et la vidéo (première partie et seconde partie) de l’émission.

L’émission est podcastée ci-dessous. Voir aussi le compte-rendu sur le site d’Europe 1 et la vidéo (première partie et seconde partie) de l’émission.

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