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[Le fil de la campagne n°9] Le traité de Maastricht a bien été une révolution… à l’envers

Créé par le 14 jan 2012 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che

Constant dans ses idées depuis quarante ans, Jean-Pierre Chevènement continue à se battre pour une autre Europe, démocratique, indépendante des marchés financiers et respectueuse des intérêts de la France.

 

[Le fil de la campagne n°9] Le traité de Maastricht a bien été une révolution... à l'envers
Philippe Seguin avait trouvé la bonne formule : « si le traité de Maastricht était adopté, ce serait l’envers de 1789″. Nous y sommes. L’Europe est gouvernée « avec la menace de ce que les marchés pourraient nous faire demain », a déploré Jean-Pierre Chevènement sur I-télé. Invité de l’émission Elysée 2012, il a regretté qu’il n’y ait aucune réflexion, dans cette campagne, sur l’Europe de demain. Et a réaffirmé le sens de sa candidature, « pour que les intérêts de la France soient pris en compte par les candidats ». Depuis le congrès d’Epinay, il y a quarante ans, Jean-Pierre Chevènement maintient le cap, défendant des idées cohérentes sur la durée, auxquelles l’actualité récente a donné raison. « C’est parce que je suis constant que j’estime avoir une légitimité  pour être candidat », a-t-il rappelé sur Radio Nova, considérant bénéficier d’une crédibilité « que n’ont pas ceux qui nous ont fourvoyés ».
 

« La dictature de l’actionnariat »

Parmi ces grandes idées, la réindustrialisation de la France est depuis longtemps une priorité pour Jean-Pierre Chevènement. Cette semaine, il s’est rendu dans les Bouches-du-Rhône, où il a notamment rencontré les ouvriers du site Arkema de Fos-sur-Mer, qui craignent un futur plan social. L’entreprise est menacée d’être cédée au fonds d’investissement Klesch. « On est dans une logique de dictature de l’actionnariat », analyse Jean-Pierre Chevènement dans La Provence. « Il faut reconstituer un ministère de l’Industrie et une banque nationale d’investissement pour rétablir le contrôle sur les financiers ». 900 usines ont fermé depuis 2008, comme le candidat l’a rappelé sur France Inter et Public Sénat, « mais nous n’avons aucun moyen de les défendre. La commission européenne interdit la politique industrielle. » Jean-Pierre Chevènement l’a répété sur Twitter lundi dernier, à l’occasion d’une séance de questions-réponses en live avec les internautes : « la réindustrialisation doit nous rapporter des milliards ! Une condition : une monnaie moins chère. L’euro à 1 dollar ».
 

Jean-Pierre Chevènement sur Twitter, Youtube et Facebook

Pour faire circuler les idées de Jean-Pierre Chevènement, n’hésitez pas à live-tweeter ses prochaines interventions dans les médias avec le hashtag #che2012. Il sera notamment sur le plateau des 4 vérités lundi sur France 2, puis invité de Youtube Elections 2012  mercredi, un événement en partenariat avec le CFJ, l’AFP et Twitter. Jean-Pierre Chevènement participera également lundi à une conférence à Paris sur le thème « Un plan B pour sortir de l’euro : comment s’y prendre ? » avant de se rendre jeudi à Strasbourg. D’ici là, vous pouvez découvrir un entretien avec Julien Landfried, un des porte-parole de Jean-Pierre Chevènement et le responsable de la campagne en ligne. Le prochain portrait sera consacré à Jean-Luc Laurent, président du MRC. Pour participer vous aussi à cette campagne, informez vos connaissances en leur transmettant cet article par mail ou sur Facebook. N’oubliez pas que vous pouvez aussi faire un don ou rejoindre l’équipe des volontaires.

Le fil de la campagne : Un projet pour affronter la crise de l’euro et du capitalisme financier

Créé par le 07 jan 2012 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che

 

Refusant de céder à l’agenda médiatique et aux querelles préélectorales, Jean-Pierre Chevènement poursuit sa campagne sur les questions de fond, pour faire bouger les consciences.

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La crise de l’euro et du capitalisme financier : voilà le véritable enjeu de l’élection présidentielle de 2012, auquel peu de candidats semblent apporter de solutions viables, préférant céder à la démagogie et à l’air du temps médiatique.Jean-Pierre Chevènement, quant à lui, se concentre sur le fond, avec un vrai projet pour relancer la croissance à l’échelle européenne, qu’il détaille sur BFMTV et dans un entretien à Marianne2.fr : « fin de la surévaluation de l’euro, rôle actif de la banque centrale, emploi européen, eurobonds, et à défaut, mise à l’étude de la mutation de l’euro de monnaie unique en monnaie commune ».

 Un temps d’avance

Des idées qui commencent à faire leur chemin, alors que le monde politique se rend compte seulement maintenant des erreurs de la construction européenne. En 1997, Jean-Pierre Chevènement prévenait déjà des vices constitutifs de l’euro face à François Bayrou, partisan de la monnaie forte :Aujourd’hui, un candidat comme Jean-Luc Mélenchon reconnaît que Jean-Pierre Chevènement avait raison sur le traité de Maastricht. Un temps d’avance que le président d’honneur du MRC conserve aujourd’hui, à force de travail et de réflexion sur ces questions (voir La France est-elle finie? et Sortir la France de l’impasse, ses deux derniers ouvrages). « Ma candidature a une vocation pédagogique », a-t-il rappelé sur RFI. Elle doit « faire bouger les consciences ». « Le débat républicain doit s’élever et c’est à cela que sert ma candidature. »

 Des soutiens engagés

Une candidature soutenue par un certain nombre de personnalités, dont vous retrouverez régulièrement les portraits sur le site Chevenement2012.fr. A commencer par un court entretien avec Marie-Françoise Bechtel, directrice de la campagne. A suivre, un échange avec Julien Landfried, l’un des trois porte-paroles de la campagne et responsable de la campagne en ligne.D’ici là, rendez-vous lundi 9 janvier sur Twitter pour échanger en direct avec @chevenement, sur le fil de discussion #che2012. Jean-Pierre Chevènement sera aussi, après un déplacement à Marseille mecredi 11, l’invité de la matinale de Radio Nova le 12 puis des « Débats de la présidentielle » sur France Inter le lendemain. Vous pouvez également, jusqu’au 14 janvier, lui poser vos questionsen vue de son passage sur YouTube Elections 2012.

Et pour participer vous aussi, n’hésitez pas à transférer cet article par mail à votre carnet d’adresses.

Contre les vents dominants

Créé par le 26 déc 2011 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che

La constance des positions de Jean-Pierre Chevènement légitime sa candidature. Depuis des années, contre vents et marées, il a défendu des idées simples : une monnaie moins chère, une politique de réindustrialisation, un Etat fort, des règles claires pour nos concitoyens dans une République redressée, une politique étrangère indépendante.

[Le fil de la campagne n°7] Contre les vents dominants
La campagne est lancée depuis quelques semaines et, malgré les pressions, Jean-Pierre Chevènement réaffirme avec force sa candidature, plus que jamais légitime. « La gauche doit élever la conscience des citoyens. C’est la raison pour laquelle je suis candidat », a-t-il expliqué dans un long entretien à Mediapart.

« Et je pense être légitime pour le faire, étant donné l’ancienneté de mon opposition au tournant libéral, dès 1983, à la politique de la monnaie forte, à l’abandon de la politique industrielle, à l’application de l’acte unique à travers la libération des mouvements de capitaux, puis à la monnaie unique en 1992, qui m’a amené à quitter le PS. »

« Je suis d’abord un républicain »

Jean-Pierre Chevènement avait alors une grande longueur d’avance, en terme d’analyses et de propositions. « Tout ce qui s’est passé depuis 2008 m’a malheureusement donné raison », a-t-il rappelé lors d’un échange avec d’anciens partisans, retranscrits dans la revue Causeur. « Presque tous les dirigeants, de droite comme de gauche, se retrouvent coincés par les effets de la dérégulation à laquelle ils ont prêté la main ».

Désormais, pour surmonter cette crise profonde, il faudra rassembler « et au-delà de la gauche ». Jean-Pierre Chevènement affiche clairement son appartenance à la gauche, mais aussi son indépendance : « bref, je suis d’abord un républicain ».

Et la République est menacée de nombreux périls. Ces derniers jours encore, le vote du texte de loi réprimant la négation des génocides a porté atteinte à la liberté d’expression. Ce texte porte la marque de « la perte du sens de l’intérêt national et de la capitulation face aux lobbies », comme le déplore notre candidat sur son blog.

En direct sur Twitter

Grâce à vous, ces idées républicaines prennent de l’ampleur. Continuez de nous faire parvenir les questions et rumeurs qui circulent sur la candidature de Jean-Pierre Chevènement. L’équipe de campagne y répond sur le blog Vrai/Faux, à vous d’y puiser vos prochains arguments ! Les derniers en date rétablissent les faits sur ses positions concernant la dissuasion nucléaire, le siège de la France au conseil de sécurité de l’ONU, l’Europe ou encore l’éducation civique.

Mercredi 28 décembre, il défendra ses idées dans l’émission Bourdin 2012, diffusée à 8h30 sur BFMTV et RMC.

Quelques moments forts sont d’ores et déjà programmés pour janvier. Notez dans vos agendas le mardi 3, date à laquelle Jean-Pierre Chevènement répondra en direct sur son compte Twitter aux questions des internautes, avec le hashtag #che2012.

Il sera aussi l’invité le 18 janvier de YouTube Elections 2012, un programme en partenariat avec l’AFP, le CFJ et Twitter. Très présent sur le web et dans les médias, Jean-Pierre Chevènement l’est aussi sur le terrain, avec des déplacements à Marseille et à Strasbourg, respectivement les 11 et 19 janvier prochains.

D’ici là, bonnes fêtes de fin d’année à tous !

Sommet Merkel-Sarkozy-Monti: Chevènement dénonce une dérive « disciplinaire »

Créé par le 25 nov 2011 | Dans : Blog du Che, Le Che, Pour une autre Europe, Projet politique

Dépêche AFP, jeudi 24 novembre 2011

Jean-Pierre Chevènement, candidat à la présidentielle française, a dénoncé jeudi dans le sommet Allemagne-France-Italie à Strasbourg la manifestation que l’Europe entrait dans un « espace disciplinaire ».

Le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel et le nouveau chef du gouvernement italien Mario Monti « vont aborder la question du fédéralisme budgétaire purement coercitif, avec plafond de ressources, plancher de recettes, avertissements, amendes, traduction devant la cour de justice », a dit M. Chevènement à la presse lors d’une visite à Toulouse.

« Personnellement, je combattrai cette conception d’un fédéralisme qui n’a rien de redistributeur, qui est un fédéralisme qui débouche sur un espace disciplinaire », a-t-il ajouté.

M. Monti n’est en fait qu’un « gouverneur » que « M. Sarkozy et Mme Merkel se proposaient même d’aller installer », a dit M. Chevènement.

« Nous entrons dans un espace disciplinaire (..) où notre budget est fait à Bruxelles », a-t-il dit, en posant la question: « Qu’est-ce que c’est qu’une démocratie où le Parlement ne vote plus le budget? »

Chevènement dans le mode spirituel et spiritueux sur la « fée verte » Eva Joly

Créé par le 25 nov 2011 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Le Che, Projet politique

Dépêche AFP, jeudi 24 novembre

Jean-Pierre Chevènement, candidat à la présidentielle, a ironisé jeudi sur les relations compliquées entre les prétendants socialiste et écologiste, François Hollande et la « fée verte » Eva Joly.

« Je souhaiterais que la fée verte continue d’inspirer Verlaine et pas François Hollande », a dit M. Chevènement à la presse à Toulouse.
Il faisait référence à l’absinthe, aussi appelée « fée verte », dans laquelle de grands artistes comme le poète Paul Verlaine cherchaient l’inspiration au 19ème siècle.

Le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) et sénateur du Territoire de Belfort n’a pas été tendre avec l’accord récemment conclu entre le PS et Europe écologie – les Verts pour 2012.

« Quand je lis le texte de l’accord PS-Verts, je sursaute sur beaucoup de points, par exemple l’européanisation du siège permanent de la France à l’Onu; ça ne tient pas debout », a-t-il dit.

Néanmoins, « quel que soit le je ne sais qui » auquel François Hollande serait opposé au second tour de la présidentielle, M. Chevènement votera Hollande s’il est bien au second tour. « Mais j’aimerais que, si c’était moi, Hollande aussi me soutienne », a-t-il ajouté.

Interrogé sur la possibilité qu’il retire sa candidature au profit du candidat socialiste, M. Chevènement a rappelé avoir dit qu’il était « candidat pour faire bouger les lignes. Pour le moment, elles bougent, mais pas dans le bon sens. Donc il faudra redresser tout cela, je le dis en toute amitié ».

Dans l’éventualité où les « lignes » bougeraient à sa convenance à gauche, il a rappelé qu’il avait retiré sa candidature à la présidentielle de 2007 « sur la base d’un accord politique ».

M. Chevènement dit avoir recueilli presque 300 signatures pour sa candidature.

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