a5-Les entretiens du blog citoyen

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Créé par le 31 déc 2013 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin, a4-Le blog citoyen croque la droite, a5-Les entretiens du blog citoyen, a6-Les colères du dogue patriote

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Hommage à Fidel Castro : Quand le blog citoyen soulignait la portée du voyage de Raoul Castro en France

Créé par le 31 déc 2013 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin, a4-Le blog citoyen croque la droite, a5-Les entretiens du blog citoyen, a6-Les colères du dogue patriote, Amérique Latine


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Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?

Créé par le 19 juin 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin, a4-Le blog citoyen croque la droite, a5-Les entretiens du blog citoyen, a6-Les colères du dogue patriote

Le questionnement philosophique qui sert de titre à ce billet constitue l’un des sujets de dissertation au baccalauréat 2012 pour la série S. Il nous ramène, mutatis mutandis, à la célèbre phrase de Jaurès placée en tête de ce blog et extraite de son discours à la jeunesse.

Le philosophe voulait, avec des mots simples, éclairer cette jeunesse dans un discours lyrique exprimant une morale républicaine résolument progressiste. Vibrant plaidoyer pour tenter d’arracher à son destin cette nouvelle génération qui devait pourtant très vite connaître la guerre. En prônant un idéal d’émancipation humaine et sociale, le citoyen mettait toute ses forces pour préserver la paix quand le socialiste ne devait cesser de dénoncer le capitalisme qui porte en lui la guerre comme la nuée l’orage. En vain quand le prolétariat des nations européennes brisait son unité sous l’impuissance de la deuxième internationale à conjurer le sort et empêcher cette guerre ravageuse des rivalités  impérialistes.

Combattre la force des préjugés idéologiques, les pesanteurs psycho-sociologiques et les intérêts de classe, telle était l’entreprise exemplaire de Jean Jaurès, ce citoyen socialiste et républicain qui devait succomber, à la veille de l’entrée dans la première guerre mondiale, sous les coups de feu d’un assassin armé par la folie meurtrière de ses ennemis. Puissions-nous retrouver dans l’unité de la parole et de l’acte cette vigueur intellectuelle et morale pour relever les défis des temps présents et préparer ici et maintenant un avenir solidaire et de progrès à notre jeunesse.

La tâche reste immense et hardie dans cette tempête du capitalisme financier globalisé où les classes dominantes et ses élites mondialisées ne veulent rien céder. En Europe et partout dans le monde, elles continueront à se battre becs et ongles contre la volonté populaire masquant leur égoïsme de classe derrière de fausses évidences. Avec ce cynisme qu’exprimait hier le chef du gouvernement conservateur anglais au G20.  Autant de raisons d’exercer son courage à chercher la vérité et à la dire! Pour renverser les idées reçues, bousculer tous les dogmes et placer les choix démocratiques au coeur de la gestion des affaires publiques de la France et de l’Europe.

X.D

 Le courage selon Jaurès dans son “discours à la jeunesse” (extraits)

Surtout, qu’on ne nous accuse point d’abaisser et d’énerver les courages. L’humanité est maudite, si pour faire preuve de courage elle est condamnée à tuer éternellement. Le courage, aujourd’hui, ce n’est pas de maintenir sur le monde la sombre nuée de la Guerre, nuée terrible, mais dormante, dont on peut toujours se flatter qu’elle éclatera sur d’autres. Le courage, ce n’est pas de laisser aux mains de la force la solution des conflits que la raison peut résoudre ; car le courage est l’exaltation de l’homme, et ceci en est l’abdication. Le courage pour vous tous, courage de toutes les heures, c’est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, physiques et morales, que prodigue la vie. Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ; c’est de garder dans les lassitudes inévitables l’habitude du travail et de l’action. Le courage dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c’est de choisir un métier et de le bien faire, quel qu’il soit ; c’est de ne pas se rebuter du détail minutieux ou monotone ; c’est de devenir, autant que l’on peut, un technicien accompli ; c’est d’accepter et de comprendre cette loi de la spécialisation du travail qui est la condition de l’action utile, et cependant de ménager à son regard, à son esprit, quelques échappées vers le vaste monde et des perspectives plus étendues. Le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. Le courage, c’est de surveiller exactement sa machine à filer ou à tisser, pour qu’aucun fil ne se casse, et de préparer cependant un ordre social plus vaste et plus fraternel où la machine sera la servante commune des travailleurs libérés. Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails, et cependant d’éclairer cette réalité énorme et confuse par des idées générales, de l’organiser et de la soulever par la beauté sacrée des formes et des rythmes. Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.Ah ! vraiment, comme notre conception de la vie est pauvre, comme notre science de vivre est courte, si nous croyons que, la guerre abolie, les occasions manqueront aux hommes d’exercer et d’éprouver leur courage, et qu’il faut prolonger les roulements de tambour qui dans les lycées du premier Empire faisaient sauter les cœurs ! Ils sonnaient alors un son héroïque ; dans notre vingtième siècle, ils sonneraient creux. Et vous, jeunes gens, vous voulez que votre vie soit vivante, sincère et pleine. C’est pourquoi je vous ai dit, comme à des hommes, quelques-unes des choses que je portais en moi.

 

Rien n’est joué! Pour notre dernière ligne éditoriale, retour à nos billets d’hier qui disaient à peu près tout de la réalité d’aujourd’hui…

Créé par le 04 mai 2012 | Dans : a-le quartier libre de Xavier Dumoulin, a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a2-Blog-notes politique de Xavier Dumoulin, a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin, a4-Le blog citoyen croque la droite, a5-Les entretiens du blog citoyen, a6-Les colères du dogue patriote

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Pour AgoraVox, Jean-Pierre Chèvenement tacle Angela Merkel et BHL

Créé par le 14 mai 2011 | Dans : a5-Les entretiens du blog citoyen

memo00061.jpgCrédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain. Conférence de presse de Jean-Pierre Chevènement entouré de Xavier Dumoulin (pour le blog citoyen) et de Paul Moffen à gauche ( pour AgoraVox).

Jean-Pierre Chevènement sort de son silence. Surfant sur le succès de son dernier livre et jouissant d’une popularité certaine, le président du Mouvement des citoyens s’est déclaré candidat aux prochaines élections présidentielles. Une décision qui risque de déstabiliser un peu plus les Socialistes. Mais qu’à cela ne tienne ! Le sénateur compte peser sur le débat. Bâtisseur et homme d’idées, il souhaite donner un souffle nouveau à la France. Son regard ne plaira pas à ceux et celles qui s’illusionnent encore du rôle moteur de la France en Europe.

Il ne se borne pas à une liste de constats mais fait des propositions. Taclant au passage BHL, il pense que l’Union européenne est sortie de sa mission en Libye. Que les idéalistes doivent renoncer à l’idée de construire « des démocraties selon Tocqueville ou Montesquieu » au Proche Orient ou en Afrique.

Écoutez les sons

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/jean-pierre-chevenement-tacle-93854

http://www.paulmoffen.com/

http://mrc53.over-blog.com/

« L’Allemagne ne doit plus imposer ses conditions à la France. »

« L’Union européenne sort de son mandat. Elle veut la chute du régime de Khadafi. »

Propos recueillis par Paul Moffen pour Agora Vox et Dumoulin Xavier.

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