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Le nouveau Fillon est arrivé…

Créé par le 04 mar 2017 | Dans : Non classé

 

 

 

Hamon ou le crépuscule de la gauche républicaine ?

Créé par le 24 jan 2017 | Dans : Non classé

 

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Arrivé deuxième au premier tour, Manuel Valls n’a pas réussi à percer lors de la primaire de la gauche. Laurent Bouvet estime que la gauche républicaine risque d’être écartée du jeu politique au profit d’un renforcement de la ligne Terra Nova.


Laurent Bouvet est professeur de Science politique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a publié L’Insécurité culturelle chez Fayard en 2015.


FIGAROVOX. – Dans un entretien à FigaroVox le 6 juin 2015, vous prophétisiez la mort du parti d’Epinay. Le premier tour de la primaire confirme-t-il cette hypothèse pessimiste?

Laurent BOUVET. – On arrive, à l’occasion de l’élection présidentielle et des législatives de 2017, au bout d’un processus de lente décomposition du PS sous sa forme «Epinay», c’est-à-dire depuis sa refondation en 1971 sous la houlette de François Mitterrand. L’élément principal de cette décomposition étant que les conditions de victoire électorale (au niveau local ou au niveau national selon l’époque) qui tenaient ensemble les différentes composantes idéologiques du PS (en gros une aile droite sociale-libérale et une aile gauche sociale-étatiste) depuis des décennies ne sont plus présentes, ne sont plus même possibles aujourd’hui.

Pour plusieurs raisons. D’abord le fait que l’exercice du pouvoir a révélé au grand jour, en raison des choix à faire et au regard de l’ambiguïté de la promesse hollandaise en 2012, et comme l’a bien souligné Manuel Valls lorsqu’il était Premier ministre, qu’il y avait deux gauches irréconciliables, tant sur le plan économique et social qu’en termes de «valeurs», d’identité culturelle ou à propos de la laïcité. Ensuite parce que ces deux composantes du PS sont débordées dans cette campagne électorale, de l’extérieur, par des offres politiques plus attractives que celles qu’elles proposent, autour des candidatures de Jean-Luc Mélenchon et d’Emmanuel Macron. C’est-à-dire que pour la première fois, le PS n’est plus au centre du jeu, qu’il n’est plus non seulement le parti hégémonique à gauche mais encore qu’il n’est plus le lieu vers lequel les regards se tournent afin de permettre à la gauche d’accéder à nouveau au pouvoir. Enfin, on arrive aussi au moment d’un épuisement de la forme-parti telle qu’incarnée par le PS avec ses structures totalement sclérosées, son nombre restreint d’adhérents et de cadres dont le principal souci est la candidature à l’élection ou la préservation de leur siège.

On est donc, bien plus qu’en 1993 ou en 2002, à un véritable moment de rupture par rapport au PS que l’on a connu jusqu’ici. Sur quoi est-ce que cela peut déboucher, sous quelle forme… Il est trop tôt pour le dire, surtout avant les élections.

Le score décevant de Manuel Valls semble indiquer que la gauche républicaine est de plus en plus minoritaire au sein du PS…

Dans la période incertaine dont on vient de parler, la composante républicaine de la gauche souffre d’une situation très particulière: celui qui a su le mieux l’incarner ces dernières années, spécialement face au défi terroriste, à l’islamisme et aux menaces contre la laïcité, Manuel Valls, a aussi été le Premier ministre de François Hollande et le chef d’une majorité qui s’est défaite au fur et à mesure qu’avançait le quinquennat. Son image, son équation politique personnelle, sont donc liées à cette circonstance particulière.

Or il n’est pas certain que ce soient les idées d’une gauche républicaine (à la fois très attachée aux libertés publiques, à la laïcité, à la souveraineté du peuple et à la solidarité si l’on veut la résumer à grands traits) qui sont sanctionnées avec Manuel Valls mais plutôt le Premier ministre sortant d’un quinquennat qui a tourné au fiasco politique – dans la mesure où il a dû remplacé au dernier moment le président de la République quand celui-ci a décidé de ne pas se représenter. Il y a là, d’une certaine manière, un effet collatéral très dommageable de la manière dont les courants d’idée s’incarnent sous la Vème République.

Il me semble pourtant que nombre de citoyens qui se réclament encore de la gauche restent très attachés à une proposition républicaine plutôt qu’à une dérive libérale ou communautariste. Le résultat de Manuel Valls, obtenu dans les conditions d’une primaire difficile et organisée à la va-vite, ne reflète pas d’après moi le poids réel de la gauche républicaine dans le PS actuel et plus largement au sein des gauches. Mais elle risque bien de ne plus avoir de représentant dans cette élection si Manuel Valls est battu dimanche prochain par Benoît Hamon.

Comment définiriez-vous la ligne Hamon? Est-ce le retour de Terra Nova?

C’est plus compliqué que ça. Economiquement et socialement, on est chez Benoît Hamon bien moins dans le libéralisme que chez Terra Nova. En termes de maîtrise des dépenses publiques notamment. Même s’il y a des similitudes sur la question de la «fin du travail» et des propositions comme le «revenu universel» qui lui sont liées. On retrouve bien évidemment dans la convergence entre l’inspiration plutôt sociale-libérale de Terra Nova et la formule plus à gauche de Hamon des racines «deuxième gauche» communes: la prise en considération d’une société des individus et des communautés auxquels il faut attribuer des droits plutôt que d’un peuple de citoyens qui sont unis par leurs devoirs communs ; la méfiance vis-à-vis des frontières et de la nation considérés comme des entraves à la liberté de circulation et comme fauteurs de guerre… La confiance dans la construction européenne, même s’il est dit qu’il faut toujours la «réorienter» et la déclarer «plus sociale», est un trait commun également.

C’est bien évidemment sur la question des «valeurs» et de la stratégie électorale que les similitudes sont les plus grandes. On se souvient de la fameuse «note» de Terra Nova en la matière en mai 2011 qui entérinait l’abandon des catégories populaires par le PS et la gauche en raison des «valeurs» non progressistes dont elles seraient aujourd’hui les porteuses et qui les conduit dans le bras du FN. Or, la campagne de Benoît Hamon, ses thématiques, ses clins d’oeil… s’adressent pleinement à la «nouvelle coalition» souhaitée dans cette note de Terra Nova pour remplacer les catégories populaires: «jeunes, diplômés des métropoles, banlieues, femmes». La convergence est troublante même s’il est évident qu’elle n’est pas revendiquée chez Benoit Hamon.

Au-delà du cas Hamon, Emmanuel Macron semble lui aussi pencher pour une gauche multiculturelle…

Disons que pour le moment, le candidat d’En Marche n’a pas encore dévoilé l’ensemble de son projet et que l’on ne sait pas quel sera son positionnement précis sur de tels enjeux. Même si la matrice «deuxième gauche» sur les «valeurs» semble commune aux deux candidats.

Seul Jean-Luc Mélenchon a montré une préoccupation différente en matière de laïcité ou sur la nation. La difficulté, sur ce plan, de Jean-Luc Mélenchon tient à la fois ses alliés politiques (on pense ici à une partie du PCF ou au mouvement de Clémentine Autain par exemple) qui font montre d’un attachement moins fort aux principes laïques et républicains, et à son attention parfois flottante au régime des libertés politiques dans des régimes étrangers dont il se fait le chantre (Vénézuéla, Cuba, Russie, Chine…).

Cette disparition probable du Républicanisme de gauche vous inquiète-t-elle?

Ce qui m’inquiète, c’est que des thématiques républicaines à gauche, telles qu’on les a précisées plus haut, ne soient pas présentes de manière forte et explicite dans la campagne présidentielle cette année, et que l’on risque d’assister à un débat dont elles seront quasi-absentes, sous prétexte que les problèmes d’identité ne sont pas du ressort ou ne doivent pas être dans les préoccupations de la gauche – parce que la droite et l’extrême-droite ont développé un discours construit sur le sujet.

Outre que l’économisme dominant à gauche, qu’il soit libéral ou antilibéral, conduit à un débat assez stérile, et à montrer une totale irréconciabilité entre deux options, on ne peut que regretter qu’un tel aveuglement aux questions liées à l’identité commune (à ce que nous sommes, à ce qu’est aujourd’hui la France, à sa place en Europe, au lien entre les religions et le politique, au rôle des frontières, etc.) permette à la droite et au FN de mieux parler que la gauche aux catégories populaires. C’est en liant étroitement les questions de souveraineté et de solidarité que le FN a conquis aujourd’hui la première place électorale au sein de la catégorie «ouvriers» par exemple.

Or, aujourd’hui, toute tentative de s’interroger sur ces enjeux à gauche est immédiatement condamnée en son sein comme une manière de concéder du terrain au FN. Avec les résultats que l’on connaît depuis des années, des décennies même. C’est pour cela qu’il faut une gauche républicaine, capable en proposant à nos concitoyens un projet différent de celui du FN et de la droite sur ces questions de reconquérir une partie du vote populaire indispensable à une nouvelle victoire de la gauche, et à un exercice plus probant et plus utile du pouvoir d’Etat au profit de nos concitoyens.

Sans une telle composante, pas de nouvelle synthèse possible à gauche et pas d’accès au pouvoir d’Etat. L’économisme régnant aujourd’hui dans toute la gauche non seulement ne suffira pas pour ce faire mais rend plus difficile encore toute réflexion approfondie sur le sens de ce que c’est qu’être de gauche aujourd’hui. L’égalité, la solidarité, le projet européen, l’immigration, la place du pays dans la mondialisation… ne sont pas de simples questions économiques et sociales, elles ne peuvent être ainsi réduites. Ce sont des questions profondément politiques auxquels des républicains, depuis la gauche, ont des réponses originales et pertinentes à apporter au regard des défis du monde dans lequel nous sommes désormais.

A lire dans Libé : la santé, sujet de société à soigner

Créé par le 08 déc 2016 | Dans : Non classé

  

Les participants au forum organisé par «Libération» ce week-end ont réfléchi à une nouvelle relation entre médecins, patients et pouvoirs publics qui intègre la place des aidants et le vécu des victimes d’un AVC.

La santé, sujet de société à soigner

«Cerveau, neurones, écoute, avenir, parole, santé, vie, éducation, prévention, espoir…» Les mots décorant les murs du forum «Quand le corps s’éclipse», samedi 3 décembre à Paris dans les locaux de la rédaction, résumaient bien l’esprit de la manifestation. Après la journée mondiale de l’AVC, Libération poursuivait sa réflexion sur la place de la maladie dans nos sociétés. Un sujet qui a rassemblé quelque 800 personnes, dont de nombreux médecins, cadres hospitaliers, infirmiers ou malades.

De la prévention à la responsabilisation du patient

«La santé, c’est politique !» La première table ronde a abordé un thème qui devrait s’imposer dans le dé bat présidentiel qui s’ouvre. Quelles réformes ? Comment mobiliser les citoyens et les professionnels ? La maladie, comme la «bien-portance», concerne l’individu mais est aussi une question sociétale dont les politiques peinent à s’emparer, malgré le montant colossal des dépenses publiques dans ce domaine (près de 257 milliards d’euros en 2014).

Ainsi l’accident vasculaire cérébral (AVC). Il touche 150 000 personnes par an. «C’est la première cause de handicap au sein de la population française», indique Norbert Nighoghossian, chef du service neurovasculaire des Hospices civils de Lyon. Son coût actuel (8 milliards d’euros par an) pourrait être réduit en s’attachant à un impératif : la prévention. En particulier auprès des soignants que l’on retrouve «en première ligne» : les généralistes. «Or, ça ne coûterait pas un sou de modifier les parcours de formation initiale et continue dans ce sens», souligne Alain Fischer, professeur d’immunologie. Seconde nécessité : «Structurer le soin, le rendre pertinent de bout en bout», notamment en se livrant à l’hôpital à une «réorganisation de la chaîne du cardio-vasculaire», juge le professeur Nighoghossian. Mais pas de synergie sans transdisciplinarité. D’où la nécessité de mettre fin aux «querelles de territoires entre les spécialités médicales», comme le note Martin Hirsch, directeur général des Hôpitaux de Paris. Cela interroge selon lui «la notion même de discipline : les pathologies chroniques sont de moins en moins mortelles à court terme. Il est de plus en plus rare qu’un patient soit pris en charge par un seul traitant». D’après Jean Leonetti, ancien ministre, cette réorganisation pourrait être le socle d’une «démocratie sanitaire raisonnable», où le patient serait responsabilisé, où les choix thérapeutiques seraient dictés par l’éthique, et non par les enjeux financiers ou la performance médicale.

Comment aider les aidants ?

Si ce changement «culturel» reste éminemment politique, les décideurs ne pourront s’exonérer de l’expertise des personnels hospitaliers et des acteurs du monde associatif en lutte permanente contre le manque de reconnaissance des patients et de leurs aidants, ces «invisibles», sujets du second débat. «La maladie est une invisibilisation du sujet à lui-même», confirme Céline Lefève, philosophe à l’université Paris-Diderot. L’identité biologique et sociale du patient s’estompe dès son entrée à l’hôpital. Comme l’explique la neuropsychologue Inge Cantegreil-Kallen, «le malade y est encore trop souvent vu comme un pur objet de soins et pas comme un sujet à part entière». L’adoption d’un plan AVC de 2010 à 2014 a certes permis la mise en place de 140 centres de prise en charge multidisciplinaire, mais «les structures hospitalières demeurent insuffisamment préparées», regrette Pascal Piedbois, directeur médical de Boehringer-Ingelheim.

Et «il ne faut jamais oublier que la deuxième victime de la maladie chronique, c’est la famille», rappelle Janine-Sophie Giraudet, médecin rhumatologue à l’hôpital Cochin. On dénombre, en effet, plus de 8 millions d’aidants, dont deux tiers sont des femmes. Si la loi du 11 février 2005 leur a donné un statut, ces «travailleuses de l’ombre», exposées à un stress chronique, «affichent un taux de mortalité supérieur de 30 % à celui du reste de la population», détaille Janine-Sophie Giraudet, qui milite pour la création d’un parcours de soins spécifique. Le milieu associatif, grâce au «baluchonnage», joue lui aussi un rôle de soutien. «Cette pratique venue du Canada consiste à confier le proche malade ou handicapé à des volontaires rémunérés pour soulager l’aidant durant quelque temps», fait savoir Paul Ramazeilles, secrétaire adjoint de la fédération France AVC.

 

Le «savoir profane» des malades

Car du temps, il en faut durant la convalescence pour se reconstruire et reprendre possession d’un «corps en désordre», sujet du troisième débat de la journée. Une situation qu’a bien connue Matthieu Firmin, journaliste-vidéaste. Paraplégique à 40 ans après un accident vasculaire, il a filmé la reconquête de ce corps défaillant (1). «En rééducation, on vous apprend à redevenir autonome, témoigne-t-il. Ensuite, c’est le système D.» Au fil des journées à l’hôpital, les malades se transmettent leurs «astuces» : «On invente d’autres chemins de mobilité, pour mettre ses chaussettes, se gratter le nez, aller aux toilettes tout seul» , détaille-t-il.

Ce «savoir profane» bouleverse le rapport médecin-malade, traditionnellement «binaire et hiérarchique», rappelle Christine Détrez, sociologue à l’ENS Lyon. Or «il faut apprendre à résister aux médecins» , considère Matthieu Firmin. «Tout le monde n’en a pas les ressources. C’est ce capital social, intellectuel qui détermine in fine la capacité d’adaptabilité» , nuance Christine Détrez. Cela se vérifie dans le cas de l’AVC, pointe Matthieu Firmin : «Il y a un protocole qui accompagne le patient jusqu’à son réveil post-opératoire. Cela dit, ensuite, ce n’est pas la médecine qui fait à proprement parler guérir.» L’aphasie, l’une des séquelles courantes, peut ainsi être tardivement révélée – et prise en charge : «S’il n’y a pas d’hémiplégie, elle ne se voit pas, explique la neurologue Gisèle Gelbert. Dans ce cas, le diagnostic se fait sur des bizarreries : un patient peut par exemple parler, écrire et lire, mais il n’arrivera pas à associer ces fonctions correctement.»

Vers une vie dématérialisée ?

Pour boucler cette journée, il fallait un philosophe et un visionnaire. Que sera la médecine du futur ? Va-t-on vaincre la maladie ? Puis la mort ? Le fantasme d’un génome contrôlé et d’un humain augmenté resurgit. Pas si fantasmé à en croire Laurent Alexandre, chirurgien et directeur de DNA Vision, pour qui «les nanotechnologies, biotechnologies, informatiques et sciences cognitives (NBIC), portées par les dirigeants transhumanistes de la Silicon Valley, vont bouleverser la médecine».

La promesse d’un gigantesque transfert de pouvoir des médecins aux géants du numérique est un casse-tête éthique. «Déplacer ainsi la frontière entre le normal et le pathologique débouche sur le « panmédicalisme », dénonce le philosophe André Comte-Sponville, ex-membre du Comité consultatif national d’éthique. Est-ce encore de la médecine ou déjà du dopage ?» Un questionnement d’autant plus légitime que l’établissement d’une législation internationale en matière de bioéthique apparaît de nos jours peu probable.

Alors, tous augmentés ? Faut-il aller jusqu’à la dématérialisation de la vie, comme le prônent les transhumanistes ? «La transgression, c’est un truc contingent et local, argumente Laurent Alexandre. Il est donc très dur de prévoir ce que seront les normes éthiques et morales en 2060.» Pas enchantée par ces perspectives désincarnées, une femme dans le public s’interroge : «Ça serait quoi, une vie dématérialisée ? On ne mangerait plus, on ne ferait plus l’amour, on ne jouerait plus de musique… Eh bien, non merci !»

(1) Le documentaire «Lève-toi et marche !» sur www.spicee.fr

Maïté Darnault , Xavier Colas @Xavier_Colas

Des centaines de milliers de Cubains et la gauche latino-américaine célèbrent Castro

Créé par le 30 nov 2016 | Dans : Non classé

https://www.youtube.com/watch?v=8XEhKIOvPRA&feature=player_embedded

http://www.lindependant.fr/2016/11/30/videos-le-cortege-funebre-de-fidel-castro-entame-son-voyage-a-travers-cuba,2279388.php

 

https://www.youtube.com/user/rtenfrancais

 

http://portail.free.fr/actualites/monde/6705398_20161130_les-cubains-font-la-queue-pour-rendre-hommage-a-fidel-castro.html

 

http://www.liberation.fr/video/2016/11/30/des-centaines-de-milliers-de-cubains-et-la-gauche-latino-americaine-celebrent-castro_1531948

 

 

 

 

50 vérités sur Fidel Castro

Créé par le 26 nov 2016 | Dans : Non classé

Mondialisation.ca, 02 janvier 2014

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Salim Lamrani – Archive

Contact : lamranisalim@yahoo.fr ; Salim.Lamrani@univ-reunion.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel

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