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Articles archivés

pour une libération immédiate de Jacqueline Sauvage

Créé par le 13 août 2016 | Dans : Non classé

http://www.20minutes.fr/societe/1910211-20160818-jacqueline-sauvage-renonce-faire-appel-maintien-prison

pour une libération immédiate de Jacqueline Sauvage

 
pour une libération immédiate de Jacqueline Sauvage dans Non classé

karine PLASSARD

Clermont – Ferrand, Francia

12 de ago. de 2016 — Bonjour Le tribunal d’application des peines a refusé la libération de Jacqueline Sauvage. Nous retournons au combat et nous avons besoin de vous pour signer et faire circuler une nouvelle petition dont voici le lien :https://www.change.org/p/francois-hollande-lib%C3%A9ration-imm%C3%A9diate-de-jacqueline-sauvage

Mosquées : vers un financement public ?

Créé par le 03 août 2016 | Dans : Non classé


Mosquées : vers un financement public ? ">http://www.dailymotion.com/video/
Mosquées : vers un financement public ?

 

 

Michel Rocard, le contre-exemple

Créé par le 04 juil 2016 | Dans : Non classé

LE MONDE |    04.07.2016 à 11h47 • Mis à jour le 04.07.2016 à 15h27   

                 

Editorial du « Monde ». Michel Rocard avait le « parler-vrai », la dent dure et le jugement acéré. Nul doute qu’il se serait gaussé de l’avalanche d’hommages qui lui ont été rendus, au lendemain de sa mort, le 2 juillet.

A gauche, bien sûr, François Hollande a salué ce socialiste capable de « concilier utopie et modernité », Manuel Valls a évoqué avec émotion ce « visionnaire » qui fut son « père en politique », Lionel Jospin cette « référence », Emmanuel Macron cet « exemple », Jean-Pierre Chevènement ce « militant sincère qui croyait à la force des idées », ou Jean-Luc Mélenchon cet « éclaireur » dont « la vie est une leçon ».

A droite, tout autant, où Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou François Fillon ont dit leur respect pour l’homme d’Etat. A l’extrême droite même, puisque Marine Le Pen a adressé ses condoléances aux proches de cet « homme de conviction ». Sans oublier Nicolas Hulot et Brigitte Bardot.

        

Dans les prochains jours, aux Invalides comme au siège du Parti socialiste, des cérémonies solennelles en sa mémoire parachèveront ce couronnement posthume. L’homme de gauche Rocard mérite ces hommages, évidemment. S’il fut à trois reprises, en 1980, en 1987 et en 1994, empêché d’aller jusqu’au bout de son ambition présidentielle, il ne fait pas de doute qu’il a puissamment contribué à la rénovation intellectuelle du socialisme français.

Gauche social-démocrate libérée du marxisme, gauche réformiste aux antipodes de l’illusion révolutionnaire, gauche régulatrice plutôt que dirigiste, décentralisatrice plutôt que jacobine, sociétale plutôt qu’étatiste : tel est le legs de Michel Rocard. Il n’en fut pas le seul champion, mais le plus vigoureux, assurément.

    

Pour son pragmatisme tenace, sa capacité d’innovation autant que de conciliation, le premier ministre Rocard (1988-1991) ne mérite pas moins l’éloge. A peine entré à Matignon, il a su, en quelques semaines, réconcilier ceux qui paraissaient irréconciliables en Nouvelle-Calédonie et tracer un avenir apaisé pour ce territoire, alors à feu et à sang. L’instauration du revenu minimum d’insertion (RMI, devenu depuis RSA), la création de cet impôt moderne qu’est la contribution sociale généralisée (CSG), ou encore la réforme sans drame de La Poste font partie de son héritage.

Une nostalgie, une frustration, un regret

Mais, au-delà, la diversité et l’œcuménisme des hommages disent bien autre chose : une nostalgie, une frustration, un regret. La nostalgie d’un temps où la politique avait du sens, donnait du sens, échappait à la dictature de l’instant et cherchait sans relâche à comprendre le présent pour mieux penser l’avenir et construire un « projet de société », son ambition cardinale.

La frustration de constater que les qualités reconnues à Michel Rocard – une exigence de morale en politique, un inlassable engagement pour ses idées, une inépuisable ouverture d’esprit – paraissent si peu et si mal répandues aujourd’hui.

 

Le regret est de voir disparaître un homme, et une voix, qui incarnait une conception noble de l’action publique : celle qui fonde l’ambition et l’exercice du pouvoir sur la force et la justesse des idées, du savoir et de la culture. Et non celle qui instrumentalise les idées au service de la seule stratégie qui vaille, la conquête du pouvoir. C’est ce qui a fait sa singularité et lui confère aujourd’hui une aura particulière. C’est aussi, et il le reconnaissait lucidement, ce qui a fait sa faiblesse pendant quarante ans.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/07/04/michel-rocard-le-contre-exemple_4963199_3232.html#ZvAmLoVz54X5KGxC.99

Notre Parti est né durant les journées historiques de Playa Giron (I)

Créé par le 17 avr 2016 | Dans : Non classé

http://fr.granma.cu/cuba/2016-04-14/notre-parti-est-ne-durant-les-journees-historiques-de-playa-giron-i

Aucune autre date ne peut être plus symbolique que ce 16 avril pour déclarer la fondation de notre Parti.

Auteur: | internet@granma.cu

14 avril 2016  10:04:20

Notre Parti est né durant  les journées historiques de Playa Giron (I) dans Non classé f0009229

À l’approche de l’invasion mercenaire par Playa Giron, face aux victimes de l’attaque sournoise des aéroports la veille, les combattants de l’Armée rebelle, la Police nationale et les miliciens, brandissant leurs fusils, jurèrent de défendre jusqu’à la dernière goutte de sang le caractère socialiste de la Révolution, proclamé ce jour-là. Lire la suite »

« Lettre à mes amis de Marianne », par Jean-Pierre Chevènement

Créé par le 14 nov 2015 | Dans : Non classé

« Lettre à mes amis de Marianne »

Lettre de Jean-Pierre Chevènement à l’hebdomadaire Marianne, le 6 novembre 2015.

"Lettre à mes amis de Marianne"
Cher Jean-François Kahn, chers amis,  
J’avais été choqué et attristé par la parution, le mardi 15 septembre dernier, il y a donc plus d’un mois, de cinq pages du journal « Libération » clouant au pilori Michel Onfray sur le thème : « Comment Michel Onfray fait le jeu du Front National ».  
Cette « reductio ad Le Penum », pour parler comme Pierre-André Taguieff qui évoquait, jadis, la « reductio ad Hitlerum », comme moyen de disqualifier a priori l’adversaire, me peinait d’autant plus qu’elle touchait un homme dont la générosité m’a toujours paru évidente. Elle venait de surcroît de l’ancien Rédacteur en chef du « Crayon entre les Dents », « périodique jeunes » du Ceres dans les années 1970 que j’apréciais particulièrement, Laurent Joffrin, aujourd’hui directeur de « Libération ». La reprise d’une interview donnée à un autre journal pour y répondre point par point, en l’absence de l’intéressé, est une forme de dialogue qui restait à inventer.
Lire la suite sur le site de JP C « Lettre à mes amis de Marianne »  
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