Pacte présidentiel

Articles archivés

D’internet à Charléty, mobilisation tous azimuts à gauche

Créé par le 02 mai 2007 | Dans : Battre campagne, Contre le candidat du capitalisme mondialisé, Pacte présidentiel, Projet politique, Ségolène Royal

SMS en rafales, mailings généralisés, appels d’intellectuels en faveur de Ségolène Royal et grand « concert pour la victoire »: la gauche sonne la mobilisation générale à six jours du second tour.

Par Liberation.fr

LIBERATION.FR : mardi 1 mai 2007 http://www.liberation.fr/actualite/politiques/elections2007/250958.FR.php

SMS en rafales, mailings généralisés, appels d’intellectuels en faveur de Ségolène Royal et grand « concert pour la victoire »: la gauche sonne la mobilisation générale à six jours du second tour.

Lundi, la candidate socialiste a reçu le soutien sans équivoque de José Bové après avoir rencontré la semaine dernière Arlette Laguiller et Dominique Voynet et – symbole du grand écart nécessaire pour conjurer l’arithmétique du premier tour – débattu samedi pendant près de deux heures avec François Bayrou.

Chargé d’une mission sur la « souveraineté alimentaire » et les relations Nord-Sud, le candidat altermondialiste, qui a recueilli 1,32% des voix le 22 avril, a appelé les électeurs à ne pas s’abstenir le 6 mai et à faire le bon « choix de société ».

« J’affirme qu’il y a pour notre pays nécessité de choisir: ou on est dans une société du vivre ensemble ou on est dans une société du conflit permanent, de l’opposition systématique » qu’incarne à ses yeux Nicolas Sarkozy.

Cinq ans après le 21 avril, le Parti socialiste se souvient d’avoir manqué la marche de très peu en 2002, Lionel Jospin ayant été éliminé dès le premier tour pour moins de 200.000 voix.

Cette année, estime un conseiller de la candidate, il y a « 500.000 voix à faire changer », soit « deux points d’écart » dans les sondages avant le deuxième tour.

Sur le modèle de l’Espagne, le PS espérait pouvoir engranger un million d’adresses internet pour diffuser des messages de mobilisation jusqu’à la dernière minute.

Au dernier comptage, l’équipe de campagne de la candidate disposait de 350.000 noms à qui quatre à cinq mails sont désormais envoyés tous les jours.

Parallèlement, depuis deux mois, l’équipe de campagne diffuse tous les jours des messages écrits par téléphone portable pour annoncer l’agenda de la journée, diffuser une phrase-clé de la candidate ou une consigne de mobilisation.

Ségolène Royal elle-même, via une base de données informatique, envoie environ un SMS toutes les 48 heures vers 2.000 grands élus du PS, membres du Bureau national ou partenaires de la campagne et 20.000 personnalités.

WOODSTOCK BIS?

Lundi, Libération et le Nouvel Observateur ont publié deux appels parallèles d’intellectuels de gauche appelant à voter pour Ségolène Royal, d’Aimé Césaire à Jeanne Moreau en passant par le spécialiste des médias Dominique Wolton au généticien Axel Kahn.

Dans la dernière ligne droite, l’avant-dernier meeting de Ségolène Royal, à Paris, a été transformé en grand concert gratuit, qui doit se dérouler mardi au stade Charléty.

« C’est notre Woodstock à nous », s’est amusé le chanteur Cali, citant une « guest list évoluant d’heure en heure » mais qui compte déjà Benabar, Yannick Noah, Miossec, Renaud, Michel Delpech, le slameur Grand Corps Malade, de nombreux rappeurs ou encore les Têtes raides.

« Une programmation à faire pâlir les 20h30 de TF1″, a plaisanté l’acteur Yvan Le Bolloch, qui arborait une chemise rose étincelante et une brosse à dents dans la poche.

Deux jours après le meeting parisien du candidat de l’UMP, au Palais omnisports de Bercy, il table sur « 35.000 à 40.000 personnes ».

Le réalisateur serbe Emir Kusturica a fait savoir qu’il s’associait à l’évènement, intitulé « grand concert de la fraternité », qui doit durer près de quatre heures. « Donc ça dépasse les frontières », s’est réjoui l’agent artistique Dominique Besnehard, proche de la candidate.

A l’heure où Nicolas Sarkozy renouvelle ses critiques sur le mouvement estudiantin et ouvrier de mai 1968, le lieu n’a pas été choisi au hasard. Le 27 mai 1968, les étudiants non communistes et les forces de gauche y avaient organisé un grand rassemblement, auquel avaient participé entre 30.000 et 50.000 personnes.

« C’était houleux », s’est souvenu Georges Moustaki lundi. Le candidat de l’UMP « s’en prend à une période de ma vie et de la vie de ma génération qui (…) était très importante au niveau des libertés qui ont été conquises (…) De vouloir les occulter, de vouloir les combattre c’est un crime de lèse-liberté », a dénoncé le compositeur du « Métèque ».

« C’est une grande fête populaire, mais c’est aussi un événement profond en terme de valeurs, d’humanité, de fraternité, de vivre ensemble, et aussi de gaieté, d’énergie », a déclaré la candidate qui doit prendre la parole vers 18h30 et qui a remercié les artistes qui se sont « spontanément mobilisés ».

« L’objectif c’est, pendant qu’on peut encore, se taper sur les cuisses et rigoler entre collègues », a déclaré, l’air grave, l’acteur Yvan Le Bolloch. Dans l’espoir d’une victoire de Ségolène Royal dimanche, il n’a « pas prévu d’émigrer en Suisse » même s’il « aime les sports d’hiver et les grosses cylindrées » — comme Johnny Hallyday, qui soutient Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal : « Nicolas Sarkozy, ce n’est pas le général De Gaulle »

Créé par le 01 mai 2007 | Dans : Contre le candidat du capitalisme mondialisé, Pacte présidentiel, Ségolène Royal

NOUVELOBS.COM | 01.05.2007 | 21:08

Devant 60.000 personnes au stade Charléty, la candidate PS s’en est longuement pris mardi à son concurrent UMP, accusé de faire « ovationner le mot Kärcher », de « parler de liquider Mai 68″. « Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité », a-t-elle prévenu.


(c) AFP  

Ségolène Royal s’est dite « libre, droite, pour faire gagner la France » mardi 1er mai devant quelque 60.000 personnes massées au stade Charléty et qui l’ont ovationnée pour son dernier grand meeting-concert parisien avant le second tour.
« J’ai reçu tellement de bonheur partagé ce soir que tout le reste est oublié. Je suis avec vous, libre, droite, pour, dimanche prochain, faire gagner la France », s’est-elle exclamée au début de son discours.
« Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire », avait-elle commencé.
« On va gagner, on va gagner! », « Ségolène présidente », l’a régulièrement interrompue la foule. Selon les organisateurs, en plus des 40.000 personnes que peut contenir le stade, dont les portes ont du être fermées plusieurs heures avant le discours de la candidate, quelque 20.000 personnes se pressaient à l’extérieur.
Mme Royal, jupe et veste blanches sur corsage rouge, est entrée à 19H00 dans l’enceinte, sur l’air de la chanson de sa campagne « Tous unis pour porter l’espérance, tous unis pour faire gagner la France, Ségolène tu peux compter sur nous, l’avenir sera au rendez-vous ».
Le premier secrétaire François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë, Jack Lang, Elisabeth Guigou étaient présents à ce grand rassemblement, parmi beaucoup d’autres responsables.
« Je suis solide, je le savais mais le courage du combat politique, je l’ai construit avec vous pendant les 18 mois de campagne électorale. Mon courage, c’est vous, mon courage, c’est pour vous, mon projet, c’est vous! », a-t-elle lancé.

« La paix et la fraternité »

Une forêt de drapeaux, des jeunes socialistes, tricolores ou arc-en-ciel a été déployée par les militants présents, tandis qu’une partie de la foule était massée sur le boulevard Kellermann, n’ayant pu trouver place dans le stade.

La candidate a dit vouloir « pour (son) pays la paix et la fraternité ». « Vous êtes là pour une France rassemblée et fière de l’être (…) Vous êtes là pour une France qui libère les énergies, crée des richesses et les répartit bien », a-t-elle ajouté, invitant les Français à « écrire une nouvelle page de l’histoire de France » dimanche.
« Dimanche prochain, vous aurez le choix entre deux modèles de société », a-t-elle poursuivi, qualifiant le meeting « d’événement à la hauteur d’une victoire espérée ».
« Maquiller un bilan n’est pas tâche facile (…) Certains réécrivent l’histoire, captent celle des autres pour brouiller les pistes et créer de la confusion dans les esprits », a-t-elle lancé en allusion à son rival UMP Nicolas Sarkozy.
« Nous ne sommes pas rassemblés un 1er mai par hasard. Cette date a un sens historique. Elle est la fête de la solidarité et de la demande de dignité du monde ouvrier », a déclaré Mme Royal.
Déclinant les principales mesures de son programme, elle s’est notamment engagée à revaloriser les bas salaires, affirmant que « la vraie valeur travail, c’est d’abord payer le travail à sa valeur ».

« Sarkozy n’est pas De Gaulle »

La candidate a également ironisé sur les critiques formulées par Nicolas Sarkozy sur Mai 68, accusant le candidat de l’UMP d’avoir « remonté le temps ».
« Il disait que tout était de la faute de mai 68. Quelle mouche l’a piqué? Car Mai 68, c’était il y a 40 ans », a-t-elle dit.
« Tout semblait calme autour du Palais omnisports de Bercy », a-t-elle poursuivi en évoquant le meeting au cours duquel Nicolas Sarkozy a souhaité dimanche voir « liquider » l’héritage de 68: « Mais à l’écouter, à l’intérieur, ce n’étaient que voitures fumantes, barricades, charges de police, délitement des valeurs, laxisme des moeurs, crise de l’autorité ».
« La machine à remonter le temps avait été mise en marche. A Bercy, on était en juin 68. Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à ce point de blocage pour précisément susciter comme en mai 68 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué ».
Pour Ségolène Royal, « le Palais de Bercy, ce n’est pas la remontée des Champs Elysées, Malraux, ce n’est pas Doc Gynéco, François Mauriac, ce n’est pas Bernard Tapie, et Nicolas Sarkozy, ce n’est pas le général De Gaulle. Alors il faut garder son calme et son sang froid et réformer la France avant qu’elle ne se soulève ».
« A Bercy, on a fait ovationner le mot Kärcher, on a parlé de liquider Mai 68, on dit vouloir ‘reformater’ la France. J’appelle tous les Français à y réfléchir en conscience, à se rassembler sur d’autres valeurs », a lancé Ségolène Royal, attaquant frontalement son rival.
« Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité (…) La fameuse rupture annoncée est une fracture républicaine », a-t-elle dit.

Du centre à l’extrême gauche

Ségolène Royal s’est par ailleurs engagée à « rassembler toutes les énergies d’où qu’elles viennent » si elle était élue, disant avoir « entendu » à la fois les messages des candidats de gauche et des électeurs centristes.
« Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n’ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. Je rassemblerai toutes les énergies d’où qu’elles viennent », a déclaré la candidate.
« J’ai entendu les candidats de la gauche antilibérale: oui, ‘la vie vaut mieux que les profits’, j’ai entendu l’idéal altermondialiste : ‘un autre monde est possible’ », a affirmé Mme Royal. La première formule était le slogan de campagne d’Olivier Besancenot (LCR), le second celui de la mouvance soutenant José Bové.
« J’ai entendu le message des électeurs du centre et des républicains de progrès : rien ne se fera sans goût de la démocratie, sans une Europe qui fonctionne et surtout sans un Etat impartial », a-t-elle ajouté.

Ségolène Royal à Charléty : « il nous reste trois jours pour convaincre »

Créé par le 01 mai 2007 | Dans : Battre campagne, Pacte présidentiel, Projet politique, Ségolène Royal

  »Il nous reste trois jours pour convaincre les hésitants et les indécis ». Première femme à avoir une chance d’entrer à l’Elysée, elle a invité les Français à « l’audace ».

« Il nous reste trois jours pour convaincre, trois jours pour mériter cette victoire, trois jours pour faire gagner la France neuve, trois jours pour convaincre les hésitants et les indécis », « Il y a une sorte de miracle français. Soyons-en à la hauteur. Ne décevons pas le monde, il nous regarde. Ayez cette audace! », a exhorté la candidate socialiste. « Je le sais, ce n’est pas forcément facile à imaginer de porter une femme à la tête de la France présidente ». « Si! » lui a répondu une partie du public. « Si vous saviez comme je suis fière que vous soyez avec moi ce soir pour donner au monde entier l’image de la France », a-t-elle confié.

« Le monde nous regarde et se demande si la France aura cette audace de choisir l’avenir ou de se replier sur le candidat et sur l’équipe sortants. Le choix est là, il est clair: c’est le choix de l’audace mais aussi de la réconciliation, c’est le choix de l’harmonie, de la paix, de la réussite, de la justice, de l’énergie, d’une France plus juste et donc d’une France plus forte », a-t-elle conclu. « La voulez-vous la victoire? En avant! Rassemblons-nous! Prenons-nous la main! Aimons-nous les uns les autres! »

Royal défend sa « valeur travail » face à celle de Sarkozy

Créé par le 01 mai 2007 | Dans : Battre campagne, Pacte présidentiel, Projet politique, Ségolène Royal

SÉGOLÈNE ROYAL DÉFEND SA CONCEPTION DE LA VALEUR TRAVAIL
agrandir la photo

PARIS (Reuters) – Ségolène Royal a opposé sa conception de la valeur travail à celle de son adversaire de l’UMP, affirmant qu’elle parviendrait au plein emploi tout en assurant une rémunération du travail à sa juste valeur.

« La valeur travail n’est pas un artifice de discours, la valeur travail c’est d’abord payer le travail à sa valeur », a déclaré la candidate socialiste devant plusieurs dizaines de milliers de personnes rassemblées au stade Charléty à Paris, attaquant sans nommer Nicolas Sarkozy.

« Je ne fais pas moi de discrimination entre ceux qui se lèvent tôt et les autres », a-t-elle ajouté, expliquant qu’ « il y en a qui se lèvent tard parce qu’ils travaillent tard ou travaillent la nuit »

A cinq jours du second tour de l’élection présidentielle, elle a estimé que « nous avons l’ardente obligation de donner du travail » à ceux qui n’en ont pas et a défendu les chômeurs.

« Je ne veux plus voir ces femmes en pleurs devant les grilles de leurs entreprises fermées, les regards des ouvriers licenciés sans protection. Et ceux qui philosophent sur la valeur travail ont -ils vu ces citoyens là ? » s’est-elle interrogée.

Attaquant le discours du candidat de l’UMP sur les chômeurs, elle a jugé « scandaleux de les stigmatiser et d’en faire les mendiants opportunistes de la dépense publique ».

Assurant qu’elle mettrait fin aux abus dans ce domaine, elle souligné que « ces quelques épiphénomène n’ont rien à voir avec la masse financière des fraudes fiscales des plus riches ».

« La valeur travail ne peut pas non plus se satisfaire de stock-options sans limite, de retraites chapeau que la droite a organisé et feint de découvrir dans les derniers jours de la campagne électorale », a ajouté Ségolène Royal en référence à la polémique sur les indemnités de départ de Noël Forgeard du groupe EADS.

« Notre pays n’a pas besoin de brutalité ou de choc » dans le domaine économique et social, a assuré la candidate socialiste.

La France « n’a pas besoin de déclarer la guerre au service public, elle a besoin de confiance, de tous les métiers et la confiance n’obéit pas aux coups de menton sur des champs de bataille imaginaires », a-t-elle ajouté.

« Oui la France présidente sera la France du plein emploi ce sera mon combat et nous le gagnerons », a assuré la candidate.

Le projet Royal contre le projet Sarkozy en tableau comparatif

Créé par le 01 mai 2007 | Dans : Battre campagne, Contre le candidat du capitalisme mondialisé, Pacte présidentiel, Projet politique, Ségolène Royal

Un tableau comparatif à faire circuler très largement sur vos blogs ou par courrier électronique.

 

 

Retrouvez le tract ci-dessous. Ce tract est également disponible en version imprimable (cliquer sur le bouton).

 

Nicolas Sarkozy Ségolène Royal
Développe une conception amphigourique de la France. « M. Attrape-tout ». C’est toujours la même prétention de la droite à confisquer la nation. Il détrousse les cadavres des héros morts de la gauche. Il détrousse même les vivants (ex. préparations rémunérées aux concours de la Fonction Publique proposition Chevènement , Ecoles de la 2ème chance initiative Edith Cresson). Ségolène Royal expose une conception vertébrée et exigeante de la France à partir des valeurs de la Révolution. Elle récuse la prétendue synthèse entre l’Ancien Régime et la Révolution. Ségolène Royal expose un patriotisme de bon aloi, une politique étrangère « sans humilité et sans arrogance », essentiellement fondée sur le Droit.
Nicolas Sarkozy c’est la conflictualité. Il veut réglementer le droit de grève et supprimer un poste sur deux dans la Fonction Publique. Ségolène Royal c’est la démocratie sociale, la confiance faite au dialogue, le souci des entreprises innovantes
Nicolas Sarkozy, c’est l’appel à l’effort égoïste Ségolène Royal, c’est l’appel à l’effort partagé. Droits et devoirs s’équilibrent. C’est une République généreuse mais aussi exigeante. Il y a des contreparties à l’allocation d’autonomie pour les jeunes sur critères de ressources. Les jeunes devront passer un contrat. Cela n’a rien à voir avec l’assistanat.
Avec Nicolas Sarkozy, les cadeaux fiscaux pour les riches. Inégalités et stagnation économique seront au rendez-vous. Sous couvert de « valeur travail », il redécouvre la plus-value : la détaxation des heures supplémen-taires profitera aux patrons et pas aux chômeurs. Il est en fait l’homme du capitalisme financier. Ségolène Royal sait ce qu’est la valeur du travail : cela s’appelle les salaires qu’elle propose de revaloriser par une conférence des revenus dès juin 2007. Elle prévoit de lutter contre les délocalisations. La relance du pouvoir d’achat des salariés, à commencer par les travailleurs pauvres, nourrira la croissance.
Nicolas Sarkozy est en phase avec les libéraux européens. Avec lui, c’est la certitude d’une Europe au fil de l’eau Ségolène Royal se prononce pour une Europe qui protège, pour une Europe redressée sur le plan économique et social (soutien à la croissance et à l’emploi dans les statuts de la BCE, gouvernement économique de la zone euro, politiques communes vigoureuses).
Nicolas Sarkozy, c’est l’appel aux communautarismes : Ch. Estrosi: « la communauté juive a un candidat naturel, N. Sarkozy », N.Sarkozy : « Aucun ministre de l’Intérieur n’a autant fait pour les musulmans » Ségolène Royal c’est la République et la laïcité.
Pour l’Ecole Nicolas Sarkozy propose de supprimer la moitié des postes des enseignants partant à la retraite. Ségolène Royal a le souci de l’éducation des plus jeunes, des quartiers, des parents, d’un service de la petite enfance, du soutien scolaire. Elle donne la priorité à l’Education.
Comme le gouvernement sortant, Nicolas Sarkozy a un rapport dégradé avec le monde de la recherche Ségolène Royal propose un pacte de confiance avec les chercheurs : recherche publique, développement universitaire, recherche privée dans les entreprises innovantes.
En matière de santé, Nicolas Sarkozy propose une franchise supplémentaire de remboursement pour les assurés sociaux et l’augmentation du tarif des généralistes. Ségolène Royal demande un effort partagé entre les praticiens, les assurés sociaux et l’industrie du médicament. Elle donne la priorité à l’Hôpital public auquel elle accordera des moyens perennes.
En matière de sécurité, Nicolas Sarkozy c’est le « tout répressif ». Il a supprimé la police de proximité et privilégié la police d’intervention et d’interpellation à l’aveuglette. Il a accru les tensions urbaines. Ségolène Royal lie Education, citoyenneté, prévention et répression. Elle veut rétablir une police de quartier, proche de la population.
Nicolas Sarkozy s’est fait le chantre de l’immigration « choisie », avec de forts relents xénophobes. Ségolène Royal propose une intégration sur critères et le co-développement avec les pays d’origine, la priorité à l’Afrique en matière de politique étrangère
En matière de politique étrangère, Nicolas Sarkozy symbolise l’inféodation extérieure Ségolène Royal fait entendre la voix juste de la France, une voix de principe fondée sur le droit international.
Conclusion : Nicolas Sarkozy joue les rassembleurs mais diviserait gravement le pays. Face au défi de la mondialisation, Nicolas Sarkozy offrirait un pays fracturé et amer, dominé par l’Argent roi, une France dépourvue de charme et d’attrait. Conclusion : Ségolène Royal est une candidate à l’écoute, ouverte au dialogue, qui rassemble vraiment sur un projet de solidarité et d’ordre juste. Face au défi de la mondialisation, Ségolène Royal c’est la confiance retrouvée, une France au beau visage, accordée aux valeurs humanistes de notre Histoire, aussi bien qu’aux aspirations de notre temps, une France sympathique aux autres peuples, attractive et tournée vers l’avenir.

 

Mardi 01 Mai 2007

Chevenement.fr

 

12345...27

Nouveau regard, nouvelle Ec... |
democratia |
Mers El-Kébir Franc-Tireur |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Les emprunts russes
| mouvement de soutien "waaxu...
| HYPERDEMOCRACY