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Jack Lang : «Je n’accepte pas le caporalisme»

Créé par le 12 juil 2007 | Dans : Parti socialiste

Dans une interview exclusive à «Libération», l’ancien ministre explique les raisons de sa démission des instances du PS, de sa rupture avec François Hollande. Extraits.

Par Paul QUINIO

LIBERATION.FR

Pourquoi annoncez-vous vous-même votre démission des instances du Parti socialiste?
Le climat humain s’est détérioré au PS. Et aujourd’hui, je ne me sens pas heureux dans cette maison. Je n’accepte pas le caporalisme. J’ai depuis cinq ans participé activement à de nombreux combats: les campagnes électorales, l’ouverture aux nouveaux adhérents, l’inscription des jeunes sur les listes électorales, l’élaboration du projet présidentiel. J’ai consacré beaucoup de temps, auprès de François Hollande, au PS. Je ne m’en plains pas. Je ne demande aucune reconnaissance. Ce serait trop demandé, car le mot «merci» est absent de la langue pratiquée actuellement dans les instances du parti. Mais au moins pourrait-on espérer une attitude respectueuse des personnes de la part de ses dirigeants

Vous visez le premier secrétaire?
J’ai soutenu François Hollande dans des circonstances parfois très difficiles pour lui. Mais je ne peux pas ne pas constater que la liste est longue, de Fabius à Strauss-Kahn, de Kouchner à moi-même, des personnalités à qui on a coupé les ailes. Mitterrand, lui, n’avait pas peur de s’entourer de personnalités fortes…

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L’ouverture prônée par Nicolas Sarkozy continue de faire des ravages à gauche. Et le PS n’en finit plus de se décomposer. Après les entrées au gouvernement de Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel ou Eric Besson, voilà une nouvelle prise de choix puisque c’est Jack Lang qui tombe à son tour dans l’escarcelle du chef de l’Etat.

Créé par le 12 juil 2007 | Dans : Parti socialiste

Pourquoi a-t-il démissionné, quelles sont ses motivations, quels sont ses liens avec Sarkozy… Analyse.

Par Renaud DÉLY

LIBERATION.FR LIBERATION : mercredi 11 juillet 2007

L’ouverture prônée par Nicolas Sarkozy continue de faire des ravages à gauche. Et le PS n’en finit plus de se décomposer. Après les entrées au gouvernement de Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel ou Eric Besson, voilà une nouvelle prise de choix puisque c’est Jack Lang qui tombe à son tour dans l’escarcelle du chef de l’Etat.

En se mettant en congé des instances dirigeantes du PS, l’ancien ministre de la Culture, puis de l’Education nationale, se rapproche bel et bien de Nicolas Sarkozy. Il n’a d’ailleurs cessé de tresser des louanges au Président depuis sa victoire du 6 mai, notamment au lendemain du sommet européen où le président français a fait avaler par les 27 membres de l’UE son «traité simplifié». Le chef de l’Etat est donc en contact avec Jack Lang depuis déjà plusieurs semaines afin de lui proposer d’entrer dans la commission qui mettra sur pied la réforme des institutions à laquelle il tient pour achever la «présidentialisation» de la Ve République.

Ce sujet tient à cœur à Jack Lang, agrégé de droit public et auteur de plusieurs livres sur ce thème. Il piaffait d’entrer dans cette commission, dont Nicolas Sarkozy doit détailler la composition et les missions, jeudi, lors d’un discours prévu à Epinal (Vosges). Mais Lang ne savait comment franchir le Rubicon. Il a pris prétexte de la décision prise par le bureau national du PS, mardi soir, de suspendre toute personnalité qui se laisserait tenter par une nomination proposée par le chef de l’Etat. Lang s’est fendu d’une lettre dans laquelle il dénonce, en substance, l’autoritarisme dont ferait preuve la direction du PS pour gérer le parti. Au passage, c’est bien la première fois que François Hollande se voit infliger un tel reproche…

La stratégie de Sarkozy est d’autant plus spectaculaire qu’avec Lang, figure éternelle du mitterrandisme, le Président met le grappin sur une personnalité qui, comme Bernard Kouchner, continue de jouir d’une excellente cote de popularité dans l’opinion. Comme souvent, Sarkzozy y ajoute une petite touche cruelle puisqu’il pioche en plein coeur de l’ancien dispositif de campagne de Ségolène Royal, dont Jack Lang fut le conseiller spécial et le zélé serviteur tout au long de la campagne présidentielle.

D’autres anciens mitterrandistes, comme Hubert Védrine ou Georges-Marc Bénamou, ont eux aussi empoché quelques honneurs. Si l’on y ajoute le cas de Strauss-Kahn poussé, avec la bénédiction de l’Elysée, vers le FMI à Washington, et la volonté de Laurent Fabius de prendre du recul avec les débats internes du PS pour se muer en «sage actif», on doute qu’il se passe encore quelque chose rue de Solférino dans les temps qui viennent. Ah, si, il reste François Hollande…

PS : les ruptures de la rénovation, par Michel Noblecourt

Créé par le 11 juil 2007 | Dans : Parti socialiste

Encore traumatisé par sa double défaite aux élections présidentielle et législatives, le Parti socialiste est la cible de la guerre de mouvement lancée par Nicolas Sarkozy. Le risque est qu’au moment où, selon Benoît Hamon, un de ses porte-parole, sa « rénovation est, pour l’instant, une feuille de papier », il se bunkérise, se transforme en citadelle assiégée au lieu de procéder aux ruptures nécessaires à sa refondation. Non content d’avoir débauché six personnalités de gauche dans son gouvernement, le président de la République continue de faire son marché au PS. Si son souhait de voir Dominique Strauss-Kahn nommé, avec le concours de l’Union européenne, directeur général du Fonds monétaire international (FMI) aboutit, il privera le PS d’un « éléphant » qui s’était posté en première ligne de sa rénovation.

Les prises de guerre de M. Sarkozy attisent le combat des chefs au point qu’on ne voit plus qui sera le chef d’orchestre de la rénovation. Certes, François Hollande est toujours premier secrétaire, ne devant quitter son poste qu’au congrès du printemps 2008, et il a fait voter au conseil national du 23 juin, à l’unanimité moins trois voix contre et une abstention, une feuille de route pour « une véritable rénovation de notre pensée, de notre stratégie, de nos méthodes ». Mais il est contesté par les « jeunes lions » et quelques quadras qui, tels Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Gaëtan Gorce, partisans d’un « changement beaucoup plus radical et beaucoup plus profond », lui dénient toute capacité à « changer rapidement ».

Blessée par les procès qui lui sont intentés et par le comportement d’un parti dont elle veut toujours prendre la direction, Ségolène Royal, qui subit un gros « trou d’air » dans les sondages, s’est retirée sur l’Aventin, avant de faire son « autocritique », de reformer son équipe et de reprendre l’offensive. Avant même la « tentation » du FMI, Dominique Strauss-Kahn a quitté le bureau national du PS et a confié la présidence de son courant, Socialisme et démocratie, à Jean-Christophe Cambadélis. Laurent Fabius a aussi pris du champ, s’est fait remplacer au « BN » et, sans renoncer à aucune ambition, se présente en « sage actif ». Bertrand Delanoë fait des offres de service en sachant que son rôle est hypothéqué par les municipales de mars 2008. Jean-Marc Ayrault se dote à la tête du groupe parlementaire d’un « contre-gouvernement » aussitôt contesté et livre une guerre picrocholine à Jack Lang, menacé de ses foudres s’il cède aux sirènes sarkozystes et siège à la commission de réforme des institutions.

Voilà le PS privé d’un guide incontesté pour le mener vers la « terre promise » de sa rénovation et auquel l’analyse de ses défaites – qui, comme l’a observé M. Hollande, l’ont rendu « minoritaire au sein de la France modeste, âgée, rurale et ouvrière » – et le harcèlement de M. Sarkozy interdisent tout atermoiement. Il est aussi condamné à la guerre de mouvement. Et pour que sa rénovation ne soit pas qu’un ravalement de façade, il ne pourra pas faire l’économie de cinq ruptures concernant sa gouvernance, ses courants, sa doctrine, sa stratégie et ses alliances.

Depuis 1995 et l’élection de son premier secrétaire au suffrage direct des militants – une réforme initiée par Lionel Jospin au grand dam d’Henri Emmanuelli -, le PS s’est présidentialisé. Le temps est sans doute venu d’aller jusqu’au bout de cette logique et d’instaurer une nouvelle gouvernance. L’idée de plusieurs responsables serait de remplacer le premier secrétaire par un président qui aurait vocation à être le candidat naturel à l’élection présidentielle. Elu par les militants, il serait flanqué d’un secrétaire général chargé de l’intendance de l’appareil. Un tel schéma aurait sans doute les faveurs de Mme Royal…

Depuis que la bataille entre la « première », celle du congrès d’Epinay (1971), et la « deuxième gauche » a pris fin, faute de combattants, les courants sont devenus davantage des écuries présidentielles que le reflet de clivages idéologiques. Parler aujourd’hui de « hollandais », de « ségolénistes », de « strauss-kahniens », de « fabiusiens », de « jospinistes », de « rocardiens », c’est d’abord une référence ou une fidélité à une personne plus qu’une carte d’identité politique. En 2003, au congrès de Dijon, M. Hollande voulait « dépasser » les courants. Peine perdue, les querelles de chapelle ont repris le dessus. Au lendemain de la défaite présidentielle, les initiatives « trans-courants » se sont multipliées. Ancien secrétaire national, M. Gorce propose même de mettre entre parenthèses la règle de la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne qui s’applique – à partir du vote des motions des courants – à tous les organismes du PS à tous les échelons. Il y aurait alors une majorité et une… opposition.

RECENSER LES VALEURS ET LES IDÉES NOUVELLES

A l’ouverture du congrès de Rennes, en mars 1990, juste avant de se déchirer comme jamais, le PS s’est doté d’une nouvelle « déclaration de principes ». Charte de ses valeurs et de son identité, ce texte avait redéfini, au lendemain de la chute du mur de Berlin et alors que le communisme s’effondrait, « l’idéal socialiste ». Le PS se définissait comme « un parti de transformation sociale », s’inscrivant « dans la démarche historique du socialisme démocratique ». Mettant « le réformisme au service des espérances révolutionnaires », il se prononçait, « sans méconnaître les règles du marché », en faveur d’une « société d’économie mixte ». Si M. Hollande a raison de dire que le PS a déjà reconnu l’économie de marché, il n’en demeure pas moins qu’il n’a pas été jusqu’au bout de l’aggiornamento amorcé. Dix-sept ans après, une remise à jour de ce logiciel offrirait l’avantage aux socialistes de recenser les valeurs et surtout les idées nouvelles susceptibles de les rassembler.

La rupture stratégique a déjà été esquissée au lendemain de la défaite législative. L’heure n’est plus à l’« opposition frontale » chère à M. Fabius. Si M. Valls a fait peu d’émules en trouvant des qualités au discours de politique générale de François Fillon et en appelant « à ne pas diaboliser une nouvelle fois » Nicolas Sarkozy, la ligne est plutôt celle, prônée par François Hollande, d’une « opposition ferme et utile ». L’idée est d’associer critiques des politiques gouvernementales et propositions alternatives, à l’image du « cabinet fantôme » s’il prend vraiment forme… Le PS pourrait compléter sa stratégie en s’ouvrant à la « société civile » et en développant ses relations avec les syndicats et le patronat.

L’ultime rupture touche les alliances que le PS va devoir totalement refonder, compte tenu du nouveau paysage d’une gauche de la gauche en peau de chagrin. M. Hollande a noté l’absence, dans la campagne présidentielle, « d’alliés établis et consentants ». Où trouvera-t-il demain de nouveaux partenaires « établis et consentants » ? A sa gauche, c’est plutôt le vide. A sa droite, le Mouvement démocrate de François Bayrou peine à prendre forme. Pour mener à bien sa rénovation, le PS doit décidément commencer par tout reconstruire.

Michel Noblecourt du journal « Le Monde »

Le PS veut être une force de contre-propositions à l’Assemblée

Créé par le 11 juil 2007 | Dans : Parti socialiste

Une commission de la prospective, présidée par Arnaud Montebourg et destinée à

 Reuters – Mercredi 11 juillet

PARIS (Reuters) – Le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) de l’Assemblée a mis en place une commission de la prospective présidée par Arnaud Montebourg et dont l’objet sera de « construire un arsenal » de contre-propositions.

« Dans une période où la question de l’évolution du système politique est posé, notre but c’est d’anticiper l’ensemble des questions sur la durée de la législature, de travailler par avance sur ces questions et de construire un arsenal de contre propositions dans le cadre de notre opposition, c’est-à-dire du service que la gauche rend à l’intérêt général du pays », a déclaré Arnaud Montebourg lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la première réunion de cette commission.

« C’est un travail politique de fond », a poursuivi le premier vice-président du groupe SRC. « C’est un travail qui ne peut pas attendre que les trains soient envoyés sur la gare de triage parlementaire par le gouvernement mais c’est au contraire un travail politique de construction, d’élaboration que nous avons engagé avec les membres » de la commission de la prospective.

Le député de la Saône-et-Loire a précisé que cette commission comportait vingt-trois membres -sans compter les vice-présidents du groupe- représentant toutes les sensibilités.

La commission, a-t-il poursuivi, « fera deux types de travail ». « Elle fera d’abord un travail d’évolution de nos positions politiques en rapport avec le Parti (…) et aussi un travail de rassemblement » du groupe et du parti.

Arnaud Montebourg a également déclaré que sa commission dressera le bilan des mesures prises par le gouvernement. « Nous avons l’intention de faire un travail assez rapidement sur la nature de cette impasse c’est-à-dire l’austérité qui est programmée pour l’après-élection municipale », a-t-il dit.

« Car après la démagogie, après les promesses inconsidérées après les baisses d’impôt à tout va, l’explosion de la dette et l’augmentation des dépenses, il y a un moment où il faut rétablir les équilibres », a-t-il ajouté.

Pour l’élu socialiste, « la préoccupation de se rattacher au parti et à son bon fonctionnement est tout aussi présent mais le désir d’anticiper, d’innover et d’avancer est particulièrement au rendez-vous ».

Arnaud Montebourg a affirmé que les travaux engagés allaient l’être « au plus haut niveau, avec les meilleurs spécialistes du groupe, en rapport avec l’extérieur (de l’Assemblée) c’est-à-dire les partenaires sociaux, les experts, les personnes avisées et autorisées, tous les cercles militants associatifs et politiques qui travaillent sur » les questions posées.

Courtisé par Nicolas Sarkozy, Jack Lang quitte le bureau du PS

Créé par le 11 juil 2007 | Dans : Parti socialiste

Par Laure Bretton Reuters –

PARIS (Reuters) – Accentuant la zizanie semée par l’ouverture de Nicolas Sarkozy, Jack Lang a claqué mercredi la porte des instances dirigeantes du Parti socialiste.

Son geste survient au lendemain d’un rappel à l’ordre du Bureau national du PS qui le visait sans le nommer, le chef de l’Etat ayant suggéré qu’il participe à une commission de réflexion sur les institutions.

Après l’intégration de six personnalités de gauche au sein du gouvernement Fillon, l’instance exécutive a prévenu que tout futur transfuge serait suspendu.

L’ancien ministre de la Culture, qui s’était déjà mis en congé des réunions du groupe parlementaire socialiste à l’Assemblée, semble prendre les devants dans une lettre adressée à François Hollande même s’il ne dit pas formellement qu’il accepte l’offre du chef de l’Etat.

Réservant sa réponse jusqu’au discours que Nicolas Sarkozy doit prononcer sur les institutions, à Epinal jeudi, il laisse entendre qu’il succombera aux sirènes présidentielles.

« Citoyen libre, je servirai mon pays selon les règles de conduite que seule ma conscience me dictera et fort de la confiance populaire qui m’est accordée », écrit le député du Pas-de-Calais.

« Aujourd’hui, je ne me reconnais plus à travers les méthodes de direction qui sont les tiennes », ajoute-t-il à l’adresse du premier secrétaire, dont l’entourage précise que le courrier a été rendu public avant même d’arriver rue de Solférino.

« En conséquence », Jack Lang démissionne de son mandat de secrétaire national au Développement et suspend sa participation au Bureau national – une instance que Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn ont également quittée au cours des dernières semaines mais au nom du renouvellement des générations.

« RÉOXYGÉNATION »

Pendant la campagne électorale des législatives, la rumeur avait circulé que le ministre de la Culture de François Mitterrand s’apprêtait à prendre la tête d’une mission culturelle – un « bobard sans fondement », selon ses mots, contrairement à son éventuelle participation à une commission institutionnelle.

Agrégé de droit public, Jack Lang est l’un des rares responsables socialistes à vouloir une présidentialisation du régime, quand le projet présidentiel du PS prônait le passage à une « République nouvelle » plus parlementaire.

Le jeu de Nicolas Sarkozy consiste donc à « prendre les gens qui pensent comme lui et leur coller l’étiquette de l’opposition », déplore Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande joint par Reuters.

« On ne peut pas transformer le système politique sur un coin de table avec des personnalités embauchées pour la circonstance », a expliqué Arnaud Montebourg, héraut de la VIe République lors d’une conférence de presse. « On ne peut le faire que dans des discussions de forces politiques à forces politiques ».

Au moment où le PS s’attelle à sa rénovation après les échecs électoraux du printemps, le coup de sang de Jack Lang aura-t-il des conséquences?

« On ne déstabilisera pas le Parti socialiste », martèle depuis une semaine François Hollande, qui promet un retour de bâton à Nicolas Sarkozy.

Pour faire adopter une modification de la Constitution, une majorité des trois cinquièmes est nécessaire au Congrès – un seuil que l’UMP et le Nouveau centre ne franchissent pas seuls.

Le départ de Jack Lang, qui n’a jamais compté ses troupes en interne et ne dispose pas d’un courant structuré, « n’affectera en rien la marche et l’avenir du PS. J’en suis désolé pour lui », a renchéri mercredi Henri Emmanuelli dans les couloirs du Palais-Bourbon.

C’est « de la mousse sur de la mousse », lâche Stéphane Le Foll. S’il regrette les « crispations » et les « tensions », André Vallini, député de l’Isère juge pour sa part qu’il s’agit « un peu d’une tempête dans un verre d’eau ».

Sans Dominique Strauss-Kahn, désigné candidat à la direction du FMI, ou Jack Lang, qui n’a toutefois pas rendu sa carte de membre, « 99% du Parti socialiste prépare l’avenir », confirme Benoît Hamon.

Les « éléphants » se mettant en retrait, cela « va permettre la réoxygénation du débat politique à gauche », se félicite le député européen quarantenaire. « Pour faire une politique neuve, il faut des esprits neufs ».

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