Parti socialiste

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Nicolas Sarkozy préfère combattre les chômeurs à défaut de combattre le chômage

Créé par le 10 fév 2012 | Dans : Parti socialiste, Santé-social-logement

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 10 février 2012 d’Alain VIDALIES – Responsable du pôle emploi-travail dans l’équipe de campagne de François Hollande et Secrétaire national au travail et à l’emploi du Parti Socialiste

 

Nicolas Sarkozy s’apprêterait à soumettre aux Français un référendum sur un renforcement des obligations des chômeurs, notamment de ne plus pouvoir refuser un emploi ou une formation.

Si le Président sortant n’en n’est pas à sa première tentative d’utiliser la détresse de nos concitoyens pour faire un « coup » bassement politicien, celui-ci est particulièrement choquant. Choquant bien sûr, parce qu’au lieu d’apporter des solutions, il préfère mettre en scène la culpabilisation de ceux qui subissent ses erreurs politiques, pour mieux s’en dédouaner. Qui peut croire pourtant, que les 6,2 millions de Français qui s’inscrivent chaque année à Pôle emploi le font par plaisir ou par paresse ?

Choquant encore, parce que les Français, en quête de vérité de la part des politiques, savent pertinemment que le Président sortant feint grossièrement d’ignorer qu’il existe déjà des obligations drastiques et graduées qui pèsent sur les demandeurs d’emplois aujourd’hui. Comment expliquer autrement que nombre d’entre eux sont régulièrement radiés des listes de Pôle emploi ?

Choquant toujours, parce que passer par un référendum sur un sujet qui aurait nécessité de consulter sereinement les partenaires sociaux, c’est nier l’essence même de la démocratie sociale. Si Nicolas Sarkozy voulait casser le dialogue social dans notre pays, il ne s’y prendrait pas autrement !

Depuis 2007, et sous la responsabilité de Nicolas Sarkozy, la France compte un million de demandeurs d’emploi supplémentaire. Pour échapper à son bilan, Nicolas Sarkozy s’en prend aux victimes de sa politique, lui qui promettait en 2007 de ramener le chômage à 5 % alors qu’il frôle aujourd’hui les 10%.

Avec François Hollande, nous avons conscience que notre tâche ne sera pas d’accuser ni de diviser les Français, mais bien de redresser la France : par une politique de l’emploi ambitieuse qui se basera sur une industrie forte, par une fiscalité qui sera mise au service de la croissance et par une plus grande solidarité intergénérationnelle au sein même des entreprises avec l’instauration d’un contrat de génération et la création de 150. 000 emplois d’avenir.

Quand Nicolas Sarkozy attaque les chômeurs, François Hollande, lui, veut s’attaquer au chômage. 

Jean-Pierre Chevènement raconté en vidéo…

Créé par le 21 nov 2011 | Dans : Gauche anti-libérale, Le Che, Parti socialiste, Projet politique

http://fr.news.yahoo.com/blogs/il-etait-une-fois-la-presidentielle/jean-pierre-le-rouge-094519074.html

Hollande : dur avec les écolos, doux avec Chevènement

Créé par le 11 nov 2011 | Dans : Parti socialiste

Gérald Andrieu et Chloé Demoulin – Marianne | Vendredi 11 Novembre 2011

Quelle que soit l’issue des négociations avec Europe écologie, François Hollande aura profité de cette séquence pour apparaître plus dur que nous le décrivaient ses adversaires de la primaire. Une rigidité qui tranche avec la manière, toute en douceur, dont lui et son entourage ont accueilli la candidature de Jean-Pierre Chevènement.

 «C’est l’heure des caractères, pas des fromages pasteurisés », avait déclaré Jean-Luc Mélenchon à Libération à l’occasion d’une interview dans laquelle il avait fait savoir, pour la première fois publiquement, qu’il se sentait « capable » et « prêt » à être le candidat du Front de gauche. Mais à quel type de fromage a-t-on affaire avec François Hollande ? Aurait-il la pâte aussi molle que nous l’avait dit Martine Aubry et que laissait entendre un de ses multiples surnoms : « Little Gouda » ? Ou sait-il aussi avoir, à l’occasion, la main ferme ?
 
La teneur des récentes négociations avec les écologistes et l’accueil qu’il a réservé avec ses proches à la candidature de Jean-Pierre Chevènement nous apportent un début de réponse. Lui qui le plus souvent, à la tête de Solférino, recherchait le consensus et se refusait à dire « non » à ses interlocuteurs, a alternativement joué les durs et les doux dans cette séquence tactique et stratégique, fidèle à un autre de ses surnoms : « Culbuto ».
 
Doux avec Chevènement, à l’évidence Hollande et les siens l’ont été. Dans l’entourage de l’ancien candidat à la présidentielle de 2002, on note que les premières déclarations des lieutenants du Corrézien ont été « respectueuses » et « encourageantes » : « Ils semblent être dans une logique de non-agression », explique-t-on, appréciant également le fait qu’Hollande n’ait pas décroché son téléphone dans les trois jours pour joindre Chevènement : « Ça aurait été lui manquer de respect ». Et l’on veut croire, pour l’instant, qu’il existe un espace pour qu’Hollande se « républicanise », se « chevènementise », prenant d’ailleurs en exemple ses récentes prises de positions sur le nucléaire auquel est attaché le sénateur de Belfort.
 
Car Hollande a surpris son monde en annonçant vouloir « préserver la construction » de l’EPR de Flamanville en pleine négociation avec les écolos. Accusé d’être mou lors de la primaire, François Hollande utiliserait les Verts pour afficher une dureté qu’on ne lui connaissait pas. C’est du moins ce qu’explique un de ses plus proches : « Martine Aubry leur avait tout cédé a priori alors que le rapport de force nous est favorable. Je lui ai dit : “Si tu bouges, t’es mort” ».
 
« Sa sortie sur l’EPR n’arrivait pas au moment le plus pertinent et les rapports de force, ça change avec le temps », explique quant à lui le négociateur des Verts, Jean-Vincent Placé. Alors en attendant que le rapport de force change (et avec une Eva Joly aux alentours de 5%, ce n’est pas encore pour demain), l’idée d’avoir été utilisé comme faire-valoir par Hollande passe mal chez les écolos : « Nous on ne lui a jamais dit qu’il était mou !, déclare l’élu parisien Denis Baupin, Est-ce qu’il vaut mieux être dur avec les écolos ou avec le lobby nucléaire ? » « Pour qu’un accord se fasse, ajoute Sergio Coronado, le directeur de campagne d’Eva Joly, il faut une volonté d’avancer, pas une pratique consistant à chercher à humilier en permanence son partenaire ». Voilà donc une séquence qui aura permis à François Hollande de se refaire la cerise sur le dos des écolos, mais qui, quelle que soit l’issue des négociations entre PS et Europe écologie, laissera sans doute des traces entre les deux formations alliées…

François Hollande, «der Karamell pudding»

Créé par le 17 oct 2011 | Dans : Parti socialiste

REVUE DE WEB – Les journaux étrangers se penchent sur le choix des socialistes français…

François Hollande, ou le «triomphe de Monsieur ordinaire.» La formule du Guardian traduit un sentiment unanime de la presse internationale, qui, comme la BBC, voit dans François Hollande l’ «anti-Sarkozy».

«Il était connu comme l’homme tranquille (en français dans le texte), celui qui ne fait pas de bruit, aimable, à l’humour vif mais quelqu’un de normal et un peu ennuyeux», décrit le Guardian. Die Welt explique-même pourquoi son caractère et son physique lui ont valu le surnom de «Flamby, ein Karamell pudding». Mais le Guardian note «une transformation», avec un candidat qui a perdu «des kilos, ses costumes froissés et ses lunettes cerclées». «Si certains pensent qu’il a également perdu de sa bonhomie, ce Hollande plus sec, sérieux et combatif, pourrait battre Nicolas Sarkozy et devenir président», conclut le quotidien britannique.

Face à «l’hyperprésident Sarkozy», le «gentil» François Hollande va devoir prouver «ses qualités d’homme d’Etat», analyse le Washington Post, qui rappelle que le leader socialiste n’a «jamais occupé de fonctions gouvernementales.» «Il est quasi-inconnu hors de France, et ses critiques disent qu’il dispose d’une expérience internationale trop limitée pour diriger une nation qui dispose de l’arme atomique», relève le quotidien.

Hollande, un «dinosaure»

The Economist, lui, a des problèmes avec Hollande et les «dinosaures» socialistes en général. «Martine Aubry et François Hollande semblent congelés dans le passé, en 1981», écrit l’hebdomadaire. «Ils veulent revenir à l’âge de la retraite à 60 ans et créer 300.000 emplois publics. Ils supportent les réductions des déficits mais refusent d’inscrire le principe d’une règle d’or dans la constitution. Leur refrain, c’est ‘plus d’impôts’ et pas ‘moins de dépenses’.» Le New York Times voit cependant dans François Hollande un «centriste pragmatique». Pour Douglas Yates, de l’Université américaine de Paris, les propositions de cadres socialistes de nationaliser les banques ne sont «que des promesses de campagne pour surfer sur l’anti-sarkozysme»

Hollande peut-il gagner? Il va d’abord devoir «rassembler son camp et surtout une gauche fragmentée», estime le Zeit. Malgré les sondages, Douglas Yates mise sur une victoire de Nicolas Sarkozy, qui pourrait «bénéficier d’un report des voix de Marine Le Pen au 2e tour». En revanche, The Economist conclut qu’après «le tourbillon Sarkozy, un président normal est peut-être ce dont les électeurs français ont envie.»

Philippe Berry pour 20 Minutes le 17/10/2011

Primaires : avec Montebourg , la modernité change de camp, par Coralie Delaume

Créé par le 14 oct 2011 | Dans : Articles de fond, Parti socialiste, Projet politique

Coralie Delaume – Tribune dans Marianne| Jeudi 13 Octobre 2011

Retrouvez les autres billets de Coralie Delaume sur son blog.

Au delà d’un score bien plus élevé que prévu, la grande réussite de Montebourg est surtout d’être parvenu à rendre d’actualité des thématiques « ringardisées », si bien qu’elles sont maintenant au centre des débats.

Les jours passent, et, avec eux, la surprise engendrée par le résultat du premier tour des « primaires citoyennes ». Pourtant, le « cas Montebourg » ne cesse de passionner, et ses manœuvres pour remplir son rôle de « faiseur de roi » sont étudiées à la loupe. La blogosphère bruisse de mille bruits. Pour certains, le député bressan est le sauveur de la gauche. Pour d’autres, il n’est qu’une baudruche ayant vocation à se dégonfler. Pour les uns, il devrait s’exprimer rapidement en vue du second tour. Pour les autres, il doit laisser libres ses électeurs et se garder de prendre position.

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