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Benoît Hamon: «Sur La Poste, il serait bien que Nicolas Sarkozy dise « je me suis trompé »»

Créé par le 05 oct 2009 | Dans : Parti socialiste

Créé le 05.10.09 à 14h03 | dans 20 minutes

INTERVIEW – Le porte-parole du Parti socialiste soutient le vote massif contre la privatisation de La Poste et accuse les porte-parole de l’UMP d’avoir joué aux snipers…

Le comité national contre la privatisation de la Poste a annoncé, ce lundi, les résultats de la votation citoyenne. Benoît Hamon était présent à la mairie du 2e arrondissement, à Paris, où les résultats ont été rendus publics.

Plus de deux millions de personnes se sont prononcées sur le statut de La Poste, êtes-vous surpris d’une telle mobilisation?
 

Oui et non. Au-delà de
2 millions de votants, on peut dire, en effet, que c’est une bonne surprise, mais on savait l’attachement des Français à La Poste et surtout au service public. C’est donc une mobilisation exceptionnelle. C’est pour cela que l’organisation d’un véritable référendum ne peut être que la suite logique à ce scrutin. Le gouvernement a un monde de retard en s’entêtant à privatiser. Nous savons qu’un passage à une société anonyme prépare inéluctablement la privatisation. Personne n’a vraiment confiance en ce gouvernement.
 
Comment répondez-vous aux critiques émises par la droite sur la non-légitimité de ce scrutin?
 
Je trouve d’une médiocrité misérable l’attitude d’un gouvernement et d’un parti au pouvoir qui, pour seule réponse, cherchent à démolir ce scrutin. Je suis assez choqué de voir que la première réaction n’a pas été d’envoyer les ministres répondre mais les porte-paroles de l’UMP qui ont joué aux snipers. Je n’attends pas grand chose de messieurs Woerth (ministre du Budget), Estrosi (ministre de l’Industrie), Lefebvre (porte-parole de l’UMP) et Paillet (secrétaire général adjoint de l’UMP). S’ils en contestent la légitimité,
alors il faut qu’ils organisent un référendum. Ils ont la possibilité de clarifier tout cela.
 
Pensez-vous que le gouvernement écoutera les Français?
 
S’il est capable de faire ce geste (organiser un référendum, ndlr), alors il en a ici l’occasion. Avant la crise, Nicolas Sarkozy souhaitait privatiser La Poste. Mais puisque le monde à changé, il serait bien qu’il dise «je me suis trompé». Nous, les socialistes, nous nous sommes trompés quand nous avons privatisé France Télécom. Et bien que le gouvernement fasse de même et le reconnaisse à son tour. Ce n’est donc pas la fin du combat, on est au milieu de la bataille.

Propos recueillis par Maud Descamps

PS: les militants disent oui aux primaires et non au cumul

Créé par le 03 oct 2009 | Dans : Parti socialiste

C’est ce qui ressort des urnes socialistes après le référendum interne auquel 92.000 adhérents ont participé, selon la direction du parti, soit près de 46% des inscrits.

Libération.fr

A près de 46% de participation, ce n’est pas un plébiscite. Mais les deux mesures phares du questionnaire sur la rénovation du PS soumis au vote des militants, jeudi, ont été validés haut la main. La limitation du cumul des mandats, qui se heurtait pourtant à certaines résistances, a recueilli 72% de «oui», selon des résultats encore partiels annoncés vendredi en milieu de journée. Et le principe de primaires ouvertes aux sympathisants de gauche pour choisir le candidat de 2012, qui a été validé par 68% des socialistes.

Malgré un bilan mitigé sur la mobilisation des adhérents – un sur deux s’est déplacé, soit 92.000 votants -, la direction, qui avait mutiplié les appels au votes ces derniers jours, peut souffler. Lors d’un précédent vote interne, en mars dernier, pour désigner les têtes de liste aux européennes, la participation avait plafonné 40%, fait-on valoir. Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, voit aussi le verre à moitié plein et parle d’un étiage «assez élevé» concernant un scurtin interne hors des périodes de congrès.

Parmi les grosses fédérations, la participation a été de 50% dans le Pas-de-Calais, 45% dans les Bouches-du-Rhône, 54% en Haute-Garonne, selon la direction.Paris, première fédération socialiste de France (13.500 membres), était nettement sous la moyenne avec entre 25 à 30%.

86% des adhérents pour des règles d’éthique

Première des onze questions posées aux adhérents, la tenue de primaires ouvertes en vue de 2012, a été approuvée à 67,91%. Faut-il travailler à intégrer dans le processus d’autres partis de gauche? 70% des votants y sont favorables.

Toutes les autres questions ont enregistré des votes positifs, notamment des règles d’éthique (86%), la parité totale (71%), la diversité (61%), la démocratie interne (73%).

Les militants devaient également élire leurs têtes de listes aux régionales.

En Languedoc-Roussillon, un duel opposait Eric Andrieu et Didier Codorniou, ce dernier ne faisant pas mystère de ses liens avec le président sortant George Frêche, exclu du PS pour dérapages verbaux. Didier  Codorniou, maire de Gruissan, l’a emporté avec une importante longueur d’avance. «J’en prends acte et appelle tous les militants à rejoindre le premier des socialistes», a déclaré à l’AFP, Andrieu.

Partout ailleurs, les présidents socialistes sortants (18 sur 22 régions en métropole, plus le président de Guadeloupe) ont été réinvestis.

En voici la liste:

Alsace: Jacques Bigot

Aquitaine: Alain Rousset (sortant)

Auvergne: Pierre Souchon (sortant)

Basse-Normandie: Laurent Beauvais (sortant)

Bourgogne: François Patriat (sortant)

Bretagne: Jean-Yves Le Drian (sortant)

Centre: François Bonneau (sortant)

Champagne-Ardenne: Jacques Meyer

Corse: Emmanuelle de Gentili

Franche-Comté: Marie-Guite Dufay (sortante)

Haute-Normandie: Alain Le Vern (sortant)

Ile-de-France: Jean-Paul Huchon (sortant)

Languedoc-Roussillon: Didier Codorniou 

Limousin: Jean-Paul Denanot (sortant)

Lorraine: Jean-Pierre Masseret (sortant) 

Midi-Pyrénées: Martin Malvy (sortant) 

Nord-Pas-de-Calais: Daniel Percheron (sortant)

Provence-Alpes-Côte-d’Azur: Michel Vauzelle (sortant)

Pays-de-la-Loire: Jacques Auxiette (sortant) 

Picardie: Claude Gewerc (sortant)

Poitou-Charentes: Ségolène Royal (sortante)

Rhône-Alpes: Jean-Jack Queyranne (sortant) 

Guadeloupe: Victorin Lurel (sortant) 

Martinique: en attente 

Guyane: Léon Jean-Baptiste-Edouard

Réunion: en attente, après une dérogation accordée à la Fédération

«Le PS a lancé un processus assez révolutionnaire»

Créé par le 03 oct 2009 | Dans : Parti socialiste

Interview

Directeur de recherche au CNRS et à Sciences-po, Gérard Grunberg analyse la portée du vote des militants socialistes: «l’adaptation à la logique de la Ve» avec les primaires, «un choix courageux mais risqué» sur le non-cumul.

Recueilli par LAURE EQUY dans Libé du 2/09/09

Quelle conclusion peut-on tirer du taux de participation à la consultation de jeudi, estimé à 46%?

On a deux phénomènes totalement différents. Les militants à jour de cotisation (64.000, ndlr) ont apparemment massivement voté et d’autres, qui se sont déplacés, en ont probablement profiter pour règler leur cotisation. Ils se sont donc bien mobilisés et le scrutin a été populaire, les militants appréciant d’être consultés sur les questions importantes. Mais par ailleurs, le PS peut-il encore revendiquer 200 000 militants? On ne le sait pas. Et c’est, sans doute, le pendant négatif: on peut regretter que le parti n’ait pas su garder les adhérents qu’il avait jadis.

Le résultat légitime-t-il Martine Aubry?

On doit admettre qu’il s’est passé quelque chose d’important jeudi soir. Alors qu’elle n’avait pas fait des étincelles depuis le congrès de Reims, Martine Aubry a su redresser la barre à la Rochelle. Elle qui n’était pas tellement favorable à des primaires, a su assumer ce dispositif, le défendre, le faire adopter par le conseil national et immédiatement faire valider ce choix par les militants. Elle asseoit sa crédibilité, du moins jusqu’aux régionales…

Justement, comment interprétez-vous le résultat obtenu sur ce mode de désignation du candidat à la présidentielle, approuvé à 68%?

Il y avait un risque à demander aux militants de se dessaisir du pouvoir de désigner eux-mêmes leur candidat. Mais seuls eux pouvaient prendre cette décision. Il y a eu une évolution des esprits, à la fois sur la démocratie et le rapport du parti à l’opinion publique. Le PS reconnaît que, dès lors que la présidentielle est l’élection centrale, l’appareil n’a pas le monopole du processus de désignation du candidat.

Et pour la limitation du cumul des mandats, qui  a recueilli 72% de «oui»?

On pourrait être surpris qu’au sein d’un parti d’élus, une telle majorité se soit exprimée contre le cumul des mandats. A terme, il s’agit d’une bonne mesure du point de vue du fonctionnement démocratique de la vie politique. Mais également d’un facteur de division interne, même si la contestation n’est pas officielle. L’opération représente une rupture fondamentale, personne n’a jamais osé s’y atteler. Là aussi, c’est courageux mais risqué.

Les militants ont voté et validé la rénovation proposée par la direction. Désormais, tout reste à faire…

Certains ont traîné des pieds mais les socialistes ont lancé un processus assez révolutionnaire, notamment le fait de s’adapter à la logique de la Ve République, avec les primaires. On ne doit pas sous-estimer la portée de ce vote. Après, se pose effectivement la question de la mise en oeuvre. Là, ils jouent à quitte ou double. L’organisation des primaires, par exemple, est extrêmement délicate. Il faudra régler les questions matérielles (contrôles, listes, points de votes), décider un calendrier, etc. Rater cela aurait des conséquences très lourdes.

Les militants du PS consultés pour l’«acte I, scène 1» de la rénovation

Créé par le 30 sept 2009 | Dans : Parti socialiste

Décryptage

Martine Aubry en appelle à la base pour décider, lors du scrutin interne de jeudi soir, des grandes lignes du processus de modernisation du parti. Le point sur les chantiers.

LAURE EQUY dans Libé du 30/09/09

A l’université d’été du PS à la Rochelle, fin août (Stephane Mahe / Reuters)

Dessine-moi une rénovation. Les militants PS sont appelés jeudi à trancher les 11 points d’un QCM élaboré par une commission multi-tendances pilotée par Arnaud Montebourg. Cette consultation interne représente le premier coup de pioche d’un «chantier en profondeur», selon le secrétaire national à la rénovation qui a lancé un «appel» à la mobilisation pour que la base socialiste «s’empare de ce scrutin». Et une étape déterminante de ce processus de modernisation que Martine Aubry a voulu engager fin août à la Rochelle et délimité par elle, de «C comme cumul» à «P comme primaires».

Le non-cumul des mandats

Régulièrement soulevé, toujours enterré. La première secrétaire dit chiche, proposant d’échelonner les règles jusqu’à l’objectif du mandat parlementaire unique et «sans attendre le vote d’une loi», dès les prochaines échéances (sauf régionales): 2011 pour les cantonales et sénatoriales, 2012 pour les législatives. Il s’agira de se prononcer sur l’interdiction de cumuler «un mandat de parlementaire avec une présidence d’exécutif local ou la participation à un exécutif (vice-président, maire-adjoint)». Mais aussi sur le cumul dans le temps en limitant éventuellement «à trois les mandats successifs des présidents d’exécutifs locaux (maires, président de conseil général ou régional et d’intercommunalité)».

A l’applaudimètre, c’est sans doute la mesure – «vraie révolution en interne qui va changer la vie démocratique française», promet Aubry – qui, à l’ouverture de l’université d’été, recueillait le plus d’enthousiasme des militants.

Côté grands élus, forcément c’est plus douloureux. On avance le côté kamikaze d’une règle imposée aux seuls socialistes, à défaut d’une loi: ainsi, le député André Vallini, cité par l’AFP, qui refuse «un désarmement unilatéral du PS». On redoute, du coup, la multiplication de candidatures dissidentes. On plaide pour des dérogations, notamment concernant le Sénat, puisqu’il représente les collectivités territoriales. On chipote sur le calendrier: les cumulards proposent une mise en oeuvre en 2014 alors que les tenants d’un mandat unique – il sont 20 sur les 186 du groupe à l’Assemblée et 26 sur 110 au Sénat – regrettent que les candidats aux régionales n’aient pas à s’y plier.

Les primaires ouvertes

«On la veut, cette rénovation? Et bien on va y aller!», lançait Aubry à La Rochelle. Songeant, bien sûr aussi, à la tenue de primaires en vue de 2012, sous la pression de Montebourg. Deux questions pour décider du contour de ce dispositif, inédit en France: la «désignation du candidat(e) des socialistes par des primaires ouvertes aux citoyens» et la possibilité pour le Bureau national du PS d’organiser «avec les formations de gauche qui le souhaitent de telles primaires, dans le cadre d’un rassemblement et sur la base d’une plate-forme commune».

De nombreux responsables se sont convertis – bon gré mal gré – à l’idée de primaires, véritable «machine à rassembler» la gauche et «outil de reconquête» après trois défaites présidentielles, pour Montebourg. Mais dess proches de François Hollande pointent le risque, «pour l’identité du PS» d’un processus qui ne viserait pas «d’abord» à désigner un candidat socialiste. Et comment concilier, avancent-ils, «primaires ouvertes à tous» et élaboration du projet socialiste?

Sujet remobilisateur qui permet, selon ses partisans, de règler les problèmes de leadership internes, les primaires devraient être approuvées par les militants, même si elles privent ces derniers d’une prérogative importante: le choix du candidat, puisque les sympathisants de gauche pourraient voter.

Restera à fixer les modalités et le calendrier — en 2011, d’accord, mais quand exactement ? Et à convaincre les autres formations de gauche. Ce qui n’est pas la moindre des tâches.

Le renouvellement des instances

L’objectif est de remettre le parti et la société française sur la même longueur d’ondes. Solférino propose de durcir les règles en matière de parité en allant au-delà du seuil actuel d’au moins 40% de femmes dans les instances. Cette «instauration de la parité totale» concernerait aussi les candidatures aux législatives de 2012. Il s’agit également d’injecter du sang neuf en «assurant la diversité au sens le plus large» avec une meilleure représentation des «militants issus de l’immigration, d’ouvriers, d’agriculteurs, d’employés du secteur privé». Pour remplir «ces objectifs de renouvellement», la direction suggère le gel de cantons ou circonscriptions pour chaque scrutin.

Ethique et démocratie interne

La question a le mérite de coller à l’actualité après la polémique, relancée en septembre, sur l’élection d’Aubry à la tête du PS. Les militants souhaitent-ils «la mise en oeuvre de nouveaux mécanismes [...] garantissant la sincérité et la fiabilité» des scrutins internes? Pour ne plus rejouer le psychodrame de 2008, une charte d’éthique sera rédigée et une «autorité indépendante» sera «chargée de faire respecter» ces règles, si les socialistes valident l’idée. La première secrétaire compte en confier la présidence à une «personnalité extérieure» à la direction: le nom de Robert Badinter circule.

Enfin, alors que Libération révélait, mardi, le plongeon du nombre d’adhérents à jour de cotisation sous la barre des 65.000, la direction se soucie des conditions pour faire du PS «un parti de masse». Elle propose de fixer de «nouvelles règles» pour «ouvrir largement» le parti «en réduisant les obstacles» à l’adhésion.

Les chefs de file aux régionales

Une pierre deux coups. Les militants en profiteront pour investir leur tête de liste aux régionales. A priori, une quasi-formalité pour la plupart des 18 présidents de région sortants candidats à leur reconduction. Deux cas restent épineux: en Champagne-Ardenne dont le président, Jean-Paul Bachy, a été exclu du parti pour sa candidature dissidente aux législatives de 2007, et surtout en Languedoc-Roussillon, fief du dérangeant Georges Frêche, exclu en février 2007 pour ses dérapages verbaux. Face à lui, deux candidats: Eric Andrieu et Didier Codorniou.

Hadopi 2 : le PS saisit le Conseil constitutionnel

Créé par le 29 sept 2009 | Dans : Gouvernement, Parti socialiste, Vive le blog citoyen

Les députés PS ont déposé, lundi 28 septembre, devant le Conseil constitutionnel un recours contre la loi Hadopi 2 sur le téléchargement illégal. Dans la saisine, dont Ecrans.fr publie des extraits, les députés socialistes estiment que la loi Hadopi 2, définitivement adoptée par le Parlement le 22 septembre, « encourt les mêmes critiques » que la loi Hadopi 1, en partie censurée par le Conseil constitutionnel le 10 juin. Ils « estiment nécessaire que soit soulevée la question de la constitutionnalité de l’ensemble de la loi ».

En juin, les « sages » de la rue de Montpensier avaient censuré la principale disposition de la loi Hadopi, qui permettait à une haute autorité administrative de suspendre l’abonnement à Internet après deux avertissements, estimant qu’elle mettait en cause la liberté d’expression et de communication. Le gouvernement avait donc revu sa copie en proposant dans un nouveau texte de loi que ce soit un juge, et non plus cette haute autorité, qui prenne cette décision. Pour éviter d’encombrer les tribunaux, tout en maintenant un traitement massif, le gouvernement a opté pour l’ordonnance pénale. Il s’agit d’une procédure simplifiée, devant un juge unique, sans audience, ni débat contradictoire.  

« UN HABILLAGE COMMODE »

Selon la saisine des députés PS, « cette intervention judiciaire ne constitue qu’un habillage commode pour contourner la décision » du Conseil et ne respecte pas le droit à un procès équitable et la présomption d’innocence. « Le législateur n’a pas renoncé à mettre en place un système disproportionné et approximatif de sanctions incompatible avec nos principes constitutionnels, estiment les députés PS. Ces nouvelles procédures n’offrent pas aux justiciables les garanties procédurales suffisantes au regard des sanctions encourues. » Finalement, pour le député socialiste de Paris Patrick Bloche, « la loi Hadopi 2 porte une grave atteinte à la liberté d’expression, assurée par l’accès à Internet ».

Autre problème soulevé par les parlementaires socialistes : la remise en cause du principe d’égalité devant la loi pénale. La suspension de l’accès à Internet sera délicate dans les zones non dégroupées, pour lesquelles les fournisseurs d’accès peuvent difficilement couper Internet sans toucher à l’offre de téléphonie ou de télévision. Dès lors, pour les députés socialistes, « il est manifestement contraire au principe d’égalité devant la loi pénale d’établir une sanction dont la mise en œuvre ne sera pas la même sur l’ensemble du territoire national et dépendra des contingences techniques ».

Vous pouvez retrouver le texte complet du recours des députés socialistes sur le site des Echos.fr.

LEMONDE.FR | 28.09.09

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