Pour une autre Europe

Articles archivés

Royal veut un référendum sur un traité européen plus social en 2009

Créé par le 18 jan 2007 | Dans : a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, Pour une autre Europe

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/229140.FR.php

Qu’il faille assurer le fonctionnement politique de l’Europe; nul n’en disconviendra. La vraie question est celle du contenu central d’un traité entre Etats européens. La partie trois qui grave dans le marbre le libéralisme le plus obtu avec le sempiternel principe du « marché où la concurrence est libre et non faussée » ne saurait rentrer par la fenêtre après avoir été sortie par la grande porte. Quant aux deux autres parties elles ont bien besoin d’un réel aprofondissement sur la question sociale. Sans oublier la reconnaissance des services publics et le changement de statuts de la BCE! Voilà de beaux combats en perspective!

Xavier DUMOULIN

Constitution européenne : Royal souhaite un référendum en 2009

Créé par le 17 jan 2007 | Dans : Pour une autre Europe

 http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/elysee_2007/20070117.OBS7470/constitution_europeenne__royalsouhaite_un_referendum_en.html

 

La candidate socialiste souhaite représenter un projet de traité constitutionnel aux Français en 2009. Elle désire une refonte, en profondeur, du texte rejeté en 2006.

Ségolène Royal veut un nouveau traité enrichi d’un volet social

Créé par le 17 jan 2007 | Dans : a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, Pour une autre Europe

 

Ségolène Royal indique qu’elle entend soumettre un nouveau traité par la voie référendaire. Sur un texte de cette nature c’est important de solliciter la communauté de citoyens. Sur le fond, la candidate justifie ce nouveau traité par le souci de ne pas pénaliser le fonctionnement politique de l’Europe. Ségolène Royal entend par ailleurs enrichir le traité d’un volet social. Soit. Ce qui importe c’est surtout de ne pas faire rentrer par la fenêtre ce qui est sorti par la porte. Le Non signifie le rejet d’un texte fondé sur le principe de la concurrence libre et non faussée, décliné dans toutes ses dimensions. Il est clair que ce principe libéral qu’entendait graver dans le marbre les promoteurs du texte ( parmi lesquels un homme de premier plan : V. Giscard d’Estaing) hypothèque toute possibilité de construire une Europe sociale.

Xavier DUMOULIN

L’entretien avec Jean-Pierre Chevènement tel que vous auriez dû le lire dans Le Monde

Créé par le 17 jan 2007 | Dans : Blog du Che, Pour une autre Europe, Ségolène Royal

http://www.chevenement.fr/

Le Monde a publié dans son édition du 18 janvier 2007 un entretien avec Jean-Pierre Chevènement. Pour des raisons inconnues, Le Monde a publié une version non corrigée de l’entretien. Voici ci-dessous la version que vous auriez dû lire.

Le Monde : Comment justifiez-vous votre ralliement à Ségolène Royal, partisane de la Constitution européenne, alors que vous en étiez un de ses plus farouches détracteurs ?
Jean-Pierre Chevènement : Vous oubliez un événement très important : le peuple français a rejeté le projet de Constitution européenne, le 29 mai 2005 et Ségolène Royal entend respecter le verdict populaire en dépassant, en dynamique, le clivage du oui et du non. L’accord politique passé entre le MRC et le PS est à cet égard pleinement satisfaisant. Il affirme la priorité d’un redressement économique et social de la construction européenne et il écarte l’idée d’une nouvelle Constitution. Ségolène Royal a dit clairement que la Constitution était caduque et qu’il fallait « faire l’Europe par la preuve ». Elle a souligné à Porto, devant les socialistes européens, la nécessité de réformer les statuts de la BCE pour y inscrire le soutien à la croissance et à l’emploi.
Mais comment voyez-vous l’Europe repartir sous présidence allemande ?
Je souhaiterais qu’Angela Merkel ne se borne pas à prendre des contacts confidentiels mais qu’elle mette directement les peuples dans la confidence. La chancelière allemande, qui a rappelé qu’elle appartenait à la même famille politique que Nicolas Sarkozy, voudrait que la politique monétaire échappe à la politique. Selon elle, il suffirait de flexibiliser le marché du travail, de contenir la pression salariale et d’allonger la durée du travail pour pouvoir faire face à la mondialisation. Cette position ne tient pas compte de la position exprimée par le peuple français. On peut renégocier le texte des traités européens. Chaque gouvernement doit définir publiquement sa position. Mme Merkel a fixé ses deux principaux objectifs : la modification des règles de vote au Conseil et la taille de la Commission, bref la prise en compte de la démographie qui bien sûr avantage l’Allemagne. C’est normal. La France, quant à elle, souhaite une réorientation économique et sociale de la construction européenne, un gouvernement économique de la zone euro, la réforme des statuts de la Banque centrale, la lutte contre l’euro cher.

Lire la suite sur le blog de Jean Pierre Chevènement

Lettre à Jean Marie Colombani

Créé par le 17 jan 2007 | Dans : Pour une autre Europe

Lettre publiée sur le blog de Jean Pierre Chevènement

 

Monsieur le Directeur,
J’ai été très surpris en ouvrant Le Monde daté du 18 janvier de découvrir une « interview » que j’aurais donnée à deux de vos collaborateurs. Celle-ci ne correspond pas au texte que je leur ai transmis (1), mais à la version initiale qu’ils ont tirée de l’entretien oral que je leur ai accordé le lundi 15 janvier.

Ma pensée est d’ordinaire plus concise et la version de cet entretien comporte des inexactitudes gênantes pour un homme politique soucieux de sa propre cohérence. Je n’en donnerai que trois exemples :

C’est au nom de l’intérêt européen bien compris que je propose un compromis entre des positions visant à prendre en compte le poids démographique de chaque pays, positions que je juge normales, et la proposition française d’un « gouvernement économique » de la zone euro. Bref, je souhaite que l’Allemagne privilégie sa vocation européenne plutôt qu’une visée économique « mondiale » dont elle aura de moins en moins les moyens, du fait de la montée de la Chine.

De même, la recherche de convergences sociales et fiscales concerne essentiellement, à mon sens, l’Europe à vingt-sept beaucoup plus que la zone euro à treize.

Enfin, si j’accepte sans arrière-pensée le vote à la majorité qualifiée, c’est essentiellement au niveau du « gouvernement économique » de la zone euro pour l’exercice de compétences ciblées et démocratiquement contrôlées. En tout état de cause je persiste à penser qu’aucun pays ne peut sacrifier un intérêt vital.

Les relations que j’entretiens avec Le Monde n’ont pas toujours été bonnes. Nous nous en étions entretenus le 13 février 1999 à l’époque où j’exerçais les fonctions de ministre de l’Intérieur. Je croyais sans doute naïvement qu’il y avait prescription.

Si je ne mets nullement en cause la bonne foi des deux journalistes, je ne peux m’empêcher de penser, au vu de cette erreur « technique » concernant le texte et du portrait ensommeillé qui l’accompagne (à coup sûr le moins flatteur des vingt clichés pris par votre photographe) que la malveillance du Monde à mon endroit n’est pas éteinte.

Je vous serais obligé de bien vouloir publier cette lettre moins au titre du droit de réponse qu’à celui que tout homme public a de voir correctement traduite sa pensée.

Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, en l’assurance de ma considération distinguée.

————-
1) Je joins la copie du texte que M. Leparmentier a reçu mardi 16 janvier vers 19h30.

 

Mercredi 17 Janvier 2007

Jean-Pierre Chevènement

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