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Sarkozy et Royal à 50-50 d’intentions de vote au second tour

Créé par le 17 avr 2007 | Dans : Ségolène Royal, Sondages

PARIS (AFP) – Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont à égalité à 50% chacun d’intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon un sondage CSA-Cisco pour Le Parisien, Aujourd’hui en France et I Télé rendu public lundi.

C’est la première fois que la candidate socialiste se retrouve au coude à coude avec son rival de l’UMP depuis les 21 et 22 mars, où deux sondages LH2 et CSA donnaient également ce résultat.

Toutes les autres enquêtes d’intention de vote publiées depuis le 15 janvier donnaient M. Sarkozy vainqueur au second tour.

C’était le cas notamment du précédent sondage de CSA, réalisé les 11 et 12 avril, qui créditait le candidat de l’UMP de 51% et sa concurrente du PS de 49%.

L’écart se resserre au premier tour, où M. Sarkozy obtient 27% (+1) précédant Mme Royal 25% (+2) et François Bayrou, en recul de deux points à 19% devant Jean-Marie Le Pen à 15,5% (+ 0,5).

Des huit autres candidats c’est Olivier Besancenot qui est crédité du meilleur score avec 4% (=). Suivent Marie-George Buffet à 2% (-0,5) et Dominique Voynet également à 2% (+1). Frédéric Nihous (-0,5%), Philippe de Villiers (=) et José Bové (=) sont à 1,5% d’intentions de vote chacun. Arlette Laguiller est à 1% et Gérard Schivardi est sous la barre des 0,5%.

Selon CSA, le taux d’abstention et de bulletins blancs ou nuls serait de 21% au 1er tour et de 24% au second.

Sondage réalisé par téléphone le 16 avril auprès d’un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (métode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.

La tendance des tendances

Créé par le 16 avr 2007 | Dans : Sondages

Olivier Morin AFP/Archives ¦ Les Européens sont deux fois plus nombreux à préférer la candidate socialiste Ségolène Royal à son rival de droite Nicolas Sarkozy pour la présidence française, selon un sondage réalisé en Allemagne, Italie, Espagne et de Grande-Bretagne, publié lundi.

 

François Bayrou préfère le CSA à Ipsos. Rien de personnel. C’est la dure loi des chiffres. Ce samedi, le baromètre livré par l’institut de Stéphane Rozès a redonné le sourire au candidat UDF, aux portes du second tour, en hausse de 2 points (21%), sur les talons de Ségolène Royal (-2, à 23%).

Le baromètre Ipsos est beaucoup plus sévère avec le candidat UDF, en baisse de 2 points dans la dernière livrée (17,5%), largement distancé par une Ségolène Royal en hausse (+2,5 points à 25%). Même tendance pour TNS Sofres, qui estime aussi que Nicolas Sarkozy, en hausse, atteint la barre des 30%.

«Les sondages ne se trompent jamais»

Les principaux instituts ont des résultats encore plus différents quand il s’agit de regarder les tendances. Pour CSA, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy n’ont cessé de se disputer la tête, et Bayrou a même brièvement rejoint Royal début mars. Au contraire, chez Ipsos, malgré quelques variations semaines après semaines, l’ordre (Sarkozy, Royal, Bayrou, Le Pen) n’a pas changé depuis que Bayrou a rattrapé Le Pen en janvier, et les chiffres de cette semaine sont étonnamment semblables à ceux de la mi-février.

Positions figées

Mêmes courbes chez TNS Sofres. Depuis le 28 février, Nicolas Sarkozy est en tête et oscille entre 27 et 31%, Ségolène Royal est solidement arrimée à la deuxième place, entre 23,5 et 26%. François Bayrou, depuis son spectaculaire décollage du mois de mars, plafonne. Après avoir atteint 23% le 8 mars, il est en baisse quasi constante, jusqu’à atteindre 17% lors du dernier baromètre des 11 et 12 avril.

L’Ifop aussi voit Bayrou en baisse depuis le 10 mars. Il est descendu à 18% dans la dernière livraison, tandis que Royal en hausse atteint 24%, son chiffre moyen depuis début mars.

Ne pas voir de malice entre ces résultats différents. «Par définition, les sondages ne se trompent jamais. Car ils n’ont pas vocation à prédire»,
assure Laurence Parisot, présidente de l’Ifop, et accessoirement présidente du Medef, dans un entretien aux Echos. N’empêche, alors que les sondages n’ont jamais été aussi présents dans la campagne, les principaux contempteurs des enquêtes d’opinion fourbissent déjà leurs armes. Sur son blog, Jean-Michel Apathie joue l’apaisement, en attendant dimanche: «Foin de mesquinerie. Il est plus facile de rire des sondeurs que de faire leur métier. Nous verrons bien dimanche ce qu’il faudra leur réserver des fleurs ou des épines.»

Pierre Koetschet dans « 20 minutes » http://www.20minutes.fr/article/152046/20070416-Politique-La-tendance-des-tendances.php

Quatre Français sur dix restent indécis

Créé par le 09 avr 2007 | Dans : Sondages

Dans Le Nouvel Obs http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/

A 14 jours du premier tour, c’est chez les électeurs de François Bayrou que l’on trouve la plus forte proportion d’indécis: 52%, contre 38% parmi les électeurs de Ségolène Royal et 35% parmi ceux de Nicolas Sarkozy.

A deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle, la proportion d’indécis reste très importante: si 58% des Français se disent tout à fait sûrs de leur choix, 42% déclarent pouvoir encore changer d’avis, selon un sondage CSA-CISCO publié dimanche 8 avril dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.
Parmi les quatre candidats crédités des meilleurs scores au premier tour, c’est chez les électeurs de François Bayrou (UDF) que l’on trouve la plus forte proportion d’indécis (52%).
La part des électeurs pouvant encore changer d’avis est relativement voisine pour les trois autres candidats: 38% d’indécis parmi les électeurs de Ségolène Royal (PS), 35% parmi ceux de Nicolas Sarkozy (UMP) et 32% parmi ceux de Jean-Marie Le Pen (FN).

Dans un entretien au Parisien Dimanche, Roland Cayrol, directeur général de l’institut CSA, explique que la proportion d’indécis est plus élevée chez les électeurs du candidat centriste car François Bayrou « est le réceptacle des déçus, provisoires de Ségolène et de Sarko. Ses électeurs ne se sont pas complètement identifiés à leur nouveau choix. Ils se demandent s’ils vont aller jusque-là. »
« La marge de progression -ou de régression- de Bayrou est la plus forte de tous les candidats. Il peut terminer entre 12 et 29% », affirme Roland Cayrol. (avec AP)

Sondage réalisé par téléphone du 28 février au 29 mars auprès d’un échantillon national représentatif de 3.587 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales, constitué d’après la méthode des quotas.

29 mars. L’écart se resserre entre Royal et Sarkozy

Créé par le 30 mar 2007 | Dans : Ségolène Royal, Sondages

 Dans Le Figaro http://www.lefigaro.fr/presidentielle-sondage/

Le candidat UMP cède trois points au premier comme au deuxième tour, selon le dernier sondage BVA.

Nicolas Sarkozy fait toujours la course en tête avec 28% des voix au premier tour, selon un sondage BVA pour le portail Orange et la presse régionale. Mais le candidat de l’UMP perd trois points en une semaine. Une chute qui profite à ses deux principaux concurrents : Ségolène Royal gagne trois points et recueille 27% des intentions de vote, et François Bayrou réalise la même progression, en remontant à 20%. Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur BVA Opinion, la baisse de Nicolas Sarkozy s’explique surtout par « un mouvement au sein des sympathisants de droite, parmi lesquels il perd 6 points cependant que François Bayrou en gagne 7 ». Derrière ce trio, Jean-Marie Le Pen est à 12% (-1). Olivier Besancenot se confirme en deuxième force de gauche : avec 4,5%, il s’approche de la barre symbolique des 5%.

Au second tour aussi, Nicolas Sarkozy marque le pas : il gagnerait avec 51%, mais ce score représente une chute de 3 points en une semaine : Ségolène Royal recueillerait, à l’heure actuelle, 49%. Ségolène Royal grimpe au bénéfice d’un meilleur report de voix des sympathisants UDF

Le candidat UMP semble en revanche avoir remporté la bataille de « l’identité nationale » : 34% des sondés jugent qu’il est le plus crédible sur cette question, devant Ségolène Royal (27%), François Bayrou (20%) et Jean-Marie Le Pen (9%).

Bayrou souffre, Royal souffle

Créé par le 26 mar 2007 | Dans : Ségolène Royal, Sondages

Dans « 20 minutes » http://www.20minutes.fr/article/148023/20070326-Politique-Bayrou-souffre-Royal-souffle.php

A moins d’un mois de l’élection présidentielle, les résultats de notre baromètre 20 Minutes-RMC-BFM TV-LH2 montrent que « les logiques politiques reprennent le dessus », selon François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2. «Les choses rentrent dans l’ordre, nous assistons à la fin des parcours discordants auxquels nous avions assisté auparavant». Petit tour d’horizon.

La percée Bayrou stoppée

Confirmant une tendance déjà observée la semaine dernière, le vote Bayrou s’effrite et perd deux points pour tomber à 20%. Le candidat centriste semble ne plus être en mesure d’incarner un barrage efficace face à Sarkozy. «Le candidat UMP et Royal ont atteint leur objectif : écarter le soldat Bayrou», explique François Miquet-Marty. «Grâce à leur face-à-face autour de l’identité nationale, ils ont réussi à se réapproprier le débat et à mettre le candidat centriste entre parenthèses», observe-t-il. «Seules 32% des personnes votant Bayrou se déclarent sûrs de leurs choix. Ce qui laisse un réservoir d’électeurs à Sarkozy et Royal».

La bipolarisation confirmée

Les candidats PS et UMP renforcent leur position au sein de leur propre électorat. Bien que Nicolas Sarkozy perde deux points et tombe à 27% d’intentions de vote – son plus faible niveau depuis le lancement de notre baromètre fin janvier – il progresse au sein des sympathisants UMP, moins tentés par l’aventure Bayrou. Même phénomène au profit de Ségolène Royal qui se renforce chez les sympathisants socialistes et gagne un point. A 27% elle aussi, elle fait jeu égal au premier tour, pour la première fois, avec son adversaire de droite.
Quant à Jean-Marie Le Pen, il perd 0,5 points (12% d’intentions de votes), au profit probable de Nicolas Sarkozy.

Un second tour plus resserré

L’écart entre Sarkozy et Royal n’est plus que de deux points au profit du premier (51 contre 49%), ce qui semble confirmer une remobilisation de l’électorat de gauche. «Si Royal est pénalisée par son manque de crédibilité, souligne François Miquet-Marty, elle bénéficie de l’image clivante de Sarkozy qui est pénalisé, lui, par sa personnalité».

La progression de l’extrême gauche

Effet quasi-mécanique de l’accès de tous les candidats à l’égalité du temps de parole dans les médias audiovisuels, les petits candidats de la «gauche de la gauche» progressent, passant globalement de 7 à 9,5%. Arlette Laguiller gagne ainsi 1,5 point, Olivier Besancenot et Gérard Schivardi 0,5.

Alexandre Sulzer

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