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« Un mouvement de fond vers la gauche »

Créé par le 24 mar 2007 | Dans : Ségolène Royal, Sondages

Dans Le Nouvel Obs par par Jean-Daniel Lévy,directeuradjoint du département Opinionde de l’institut CSA.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/3_questions_a/

 Selon le sondage CSA pour Le Parisien, réalisé les 21 et 22 mars, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont à égalité dans les intentions de vote au premier tour (26%) et au second tour (50%). C’est le premier sondage favorable à la candidate socialiste depuis le 3 janvier, qui, depuis cette date, était à chaque fois battue par Nicolas Sarkozy. Comment expliquer cette remontée ?

- Pour les chiffres du premier tour, on observe une évolution de l’électorat vers la gauche. Nicolas Sarkozy baisse, François Bayrou et Ségolène Royal restent constants et Marie-George Buffet et Olivier Besancenot montent. Ces changements, assez petits, correspondent en fait à de larges mouvements d’opinion qui subissent une légère évolution. Les discours et les positions de Nicolas Sarkozy inquiètent visiblement certains, qui préfèrent se tourner vers le candidat de l’UDF. A l’inverse, Ségolène Royal rassure, même si les jeunes semblent se tourner un peu plus vers Buffet et Besancenot. Malgré un calme plat apparent, les mouvements de fonds marins vont vers la gauche.

Concernant le second tour, Ségolène Royal profite de la baisse de Nicolas Sarkozy. Le candidat de l’UMP a axé sa campagne sur des thèmes forts de la droite, qui correspondent aux attentes du cœur de cible de son électorat. Toutefois, il effraie aussi certains électeurs qui pensaient voter pour lui le 6 mai. Du côté de la socialiste, son positionnement semble évoluer. Elle effectue en ce moment la même campagne que celle qu’elle a menée lors des primaires socialistes. Elle a choisi d’incarner des valeurs et de rappeler qu’elle s’entourera de ministres, de cabinets etc… à qui il reviendra d’appliquer son programme. Elle renforce ainsi sa stature présidentielle. Cependant, son score dans l’enquête d’opinion montre qu’elle ne fait pas l’unanimité sur sa capacité à représenter
la France, tout comme Nicolas Sarkozy.

Justement, celui-ci perd un point, quelques jours après le soutien déclaré de Jacques Chirac…

- Il n’y pas de lien de cause à effet, ni positif, ni négatif. Le ralliement du chef de l’Etat entre dans la logique. Jacques Chirac a mis en place l’UMP, ne l’oublions pas, et il est tout à fait naturel qu’il soutienne le candidat de son parti. Si Jacques Chirac avait choisi de ne soutenir aucun candidat ou, au contraire, avait rallié une autre candidature, là, les effets auraient été dévastateurs pour Nicolas Sarkozy.  

François Bayrou reste stable à 21% et Jean-Marie Le Pen perd un point (13%). L’engouement envers le centriste se calme-t-il ? Où vont les électeurs de Le Pen ?

- Le candidat de l’UDF n’est pas en déperdition. Il reste à 20%, ce qui pour lui est un score honorable. Si, au début de l’année, nous avions prévu que Bayrou serait crédité de 20% des intentions de vote, vous nous auriez ri au nez… Les électeurs sont en attente par rapport à sa campagne. Il prouve qu’il a la capacité d’accéder au second tour, à lui maintenant d’opter pour une posture de candidat de proposition. Que ferait-il s’il était président ? C’est ce que les électeurs se demandent. Ses déclarations contre les candidats du PS et de l’UMP ne suffisent pas, il faut maintenant qu’il propose.

Quant à Jean-Marie Le Pen, une partie de ses électeurs choisit plutôt le camp sarkozyste.

Propos recueillis par Séverine de Smet

(le vendredi 23 mars 2007)

 

L’écart se resserre entre Sarkozy et Royal au premier tour

Créé par le 24 mar 2007 | Dans : Battre campagne, Ségolène Royal, Sondages

Dans Le Nouvel Obs http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/

Selon un sondage TNS Sofres/Unilog, le candidat UMP perd 3 points à 28%. Sa rivale socialiste gagne 2,5 points à 26,5%. Ils devancent François Bayrou, à 21,5%. Selon CSA, Sarkozy et Royal sont à égalité à 26%.

Le candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy serait élu président de la République avec 52% des voix contre 48% à la socialiste Ségolène Royal, cette dernière progressant toutefois au 1er tour, selon un sondage TNS Sofres/Unilog pour LCI et Le Figaro, rendu public vendredi 23 mars.
Au 1er tour, l’écart se resserre entre Nicolas Sarkozy, à 28% (-3), et Ségolène Royal à 26,5% (+2,5).
François Bayrou est quasi-stable à 21,5% (-0,5), et Jean-Marie Le Pen (FN) reste quatrième avec 11% (-1).
Aucun autre candidat n’obtient plus de 3,5% des intentions de vote. Olivier Besancenot est à 3,5% (+1,5), José Bové à 2,5% (+0,5), Marie-George Buffet à 2% (-0,5), Arlette Laguiller à 2% également (=). Trois candidats recueillent 1% d’intentions de vote: Dominique Voynet (=), Frédéric Nihous (+1) et Philippe de Villiers (+0,5). Enfin Gérard Schivardi ferme la marche avec moins de 0,5% (=).
Au 1er tour, Ségolène Royal serait en tête chez les 25-34 ans et Nicolas Sarkozy dans toutes les autres catégories d’âge.

62% des personnes sûres de leur choix

Les sondeurs enregistrent en outre 81% d’intérêt pour l’élection présidentielle, un taux élevé et encore en hausse de 2 points par rapport à la précédente enquête réalisée les 14 et 15 mars.
Enfin, 62% des personnes interrogées se disent sûres de leur choix (+3). Cette proportion varie toutefois nettement en fonction des candidats: 75% des sondés optant pour Ségolène Royal sont sûrs de leur choix, tout comme 73% pour Nicolas Sarkozy et 68% pour Jean-Marie Le Pen. Mais cette proportion n’est que de 53% pour ceux qui choisiraient François Bayrou. (AFP)

- Sondage réalisé par téléphone les 21 et 22 mars auprès d’un échantillon national de 1.000 personnes, selon la méthode des quotas. Notice détaillée consultable auprès de la commission des sondages.

Egalité parfaite selon CSA

Selon un autre sondage, réalisé par CSA/Cisco pour Le Parisien, Aujourd’hui en France et i-Tele, également rendu public vendredi 23 mars, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont au coude à coude au second tour de la présidentielle, crédités chacun de 50% d’intentions de vote.

Comparé au précédent sondage réalisé le 14 mars, le candidat UMP a perdu 3 points (53%) et la candidate socialiste en a gagné trois (47%).

Vingt-neuf pour cent des personnes sondées précisent qu’ils s’abstiendront, voteront blanc ou nul, contre 27% lors du précédent sondage.

Jean-Marie Le Pen à 13%

Au premier tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 26% d’intentions de vote, il perd un point et Ségolène Royal est stable à 26%.

Les deux candidats sont suivis de François Bayrou (UDF) qui est stable à 21% et de Jean-Marie Le Pen qui perd un point à 13%.

- Le sondage a été réalisé par téléphone les 21 et 22 mars auprès d’un échantillon de 894 personnes âgées de 18 ans et plus.

Royal et Sarkozy à 50/50 au second tour

Créé par le 23 mar 2007 | Dans : Ségolène Royal, Sondages

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal font jeu égal en recueillant chacun 26% des voix au premier tour et 50% au second tour de l’élection présidentielle, François Bayrou restant stable à 21%, selon un sondage CSA pour Le Parisien – Aujourd’hui en France et i-Télé. Au second tour, le candidat UMP perd trois points par rapport au sondage précédent du 14 mars (53%) et la candidate socialiste en gagne 3. Au premier tour, Nicolas Sarkozy perd un point alors que Ségolène Royal est stable  à 26%. Le candidat du Front national Jean-Marie Le Pen perd un point avec 13% d’intentions de vote.(Avec AFP).

 

Sarkozy et Royal au coude à coude, selon un sondage

Créé par le 22 mar 2007 | Dans : Ségolène Royal, Sondages

PARIS (Reuters) – Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont au coude à coude au second tour de la présidentielle, crédités chacun de 50% d’intentions de vote, selon un sondage CSA/Cisco pour Le Parisien, Aujourd’hui en France et i-Tele, publiable vendredi.

Comparé au précédent sondage réalisé le 14 mars, le candidat UMP a perdu 3 points (53%) et la candidate socialiste en a gagné trois (47%).

Vingt-neuf pour cent des personnes sondées précisent qu’ils s’abstiendront, voteront blanc ou nul, contre 27% lors du précédent sondage.

Au premier tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 26% d’intentions de vote, il perd un point et Ségolène Royal est stable à 26%.

Les deux candidats sont suivis de François Bayrou (UDF) qui est stable à 21% et de Jean-Marie Le Pen qui perd un point à 13%.

Le sondage a été réalisé par téléphone les 21 et 22 mars auprès d’un échantillon de 894 personnes âgées de 18 ans et plus.

« Les seuls sondages utiles sont ceux réalisés la dernière semaine »

Créé par le 19 mar 2007 | Dans : Sondages

par Patrick Champagne,sociologue, membre du Centre de sociologie européenne,

Trois sondages publiés ces deux derniers jours donnent des résultats sensiblement différents, non seulement concernant les intentions de vote mais aussi leurs évolutions. Comment expliquer ces différences ?- La cause la plus importante de ces résultats non concordants entre instituts de sondage qui cherchent pourtant à mesurer la même chose au même moment réside dans la constitution des échantillons qui ne sont représentatifs que… des enquêtés qui veulent bien répondre. Accessoirement, également, dans les techniques utilisées par les différents instituts pour forcer les réponses. Les « non réponses » des enquêtés qui ont accepté le questionnaire (et qui ne sont pas des abstentions contrairement à la présentation qui est faite de ces enquêtes) varient, en effet fortement. Par exemple, pour la question sur les intentions de vote, il y avait 4% de non réponses pour l’IFOP contre 24% pour CSA, 18% pour la SOFRES, 14% pour IPSOS, etc. Mais il faut aussi compter les refus de répondre aux enquêteurs (probablement autour de une personne contactée sur deux) et au fait que, avec la diffusion du téléphone portable, les téléphones fixes qui sont appelés par les instituts sont de moins en moins une base de sondages fiable. La conséquence de tout cela est que les échantillons fabriqués par les instituts sont formellement représentatifs du corps électoral mais pas réellement car ceux qui, aujourd’hui, veulent bien répondre ou sont joignables par le téléphone fixe ne sont qu’une fraction de la population qui n’est pas superposable, malgré toutes les techniques de redressement, à ce que sera le corps électoral réellement mobilisé au moment du vote. Lire la suite de l’article dans Le Nouvel Obs http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/

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