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Sondage :Royal réduit l’écart avec Sarkozy au premier tour

Créé par le 19 mar 2007 | Dans : Sondages

Dans Le Nouvel Obs http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/

La candidate PS progresse d’un point au premier tour, selon un sondage Ifop. En revanche, le candidat UMP progresse au second tour, avec 51,5% d’intentions de vote (+1).

 Selon un sondage Ifop publié dimanche 18 mars dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy l’emporterait sur Ségolène Royal par 51,5% des voix contre 48,5%, si le second tour de la présidentielle avait lieu dimanche.
Le premier tour a été testé sur les 11 candidats ayant affirmé avoir rassemblé les parrainages nécessaires pour concourir, ainsi que sur José Bové, qui demeure incertain.
Le candidat de l’UMP recueillerait 26% des suffrages (-2), la candidate socialiste 24% (+1), François Bayrou (UDF) 22,5% (-0,5) et Jean-Marie Le Pen (FN) 14% (+1).
Si le second tour était organisé ce dimanche, Nicolas Sarkozy l’emporterait sur Ségolène Royal par 51,5% (+1) contre 48,5% (-1).
5% des personnes interrogées ne se sont pas prononcées. 
D’autre part, selon la 16è vague du baromètre électoral quotidien d’Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, également publié dimanche, Nicolas Sarkozy l’emporterait au second tour de l’élection présidentielle avec 52% des voix (-1) face à Ségolène Royal, créditée de 48% (+1) des intentions de vote, 17% (=) des personnes certaines d’aller voter n’ont pas exprimé d’intention de vote.
Au premier tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 29,5% (=) des intentions de vote. Ségolène Royal avec 25 % (+1) se situe devant François Bayrou 21% (-1).
A la quatrième place arrive Jean-Marie Le Pen, crédité de 12,5 % (=) des intentions de vote.
Dans ces deux sondages, les autres candidats arrivent loin derrière, avec des intentions de vote au 1er tour comprises entre 3,5% et 0,5% : Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Marie-George Buffet, Philippe de Villiers, Dominique Voynet, Frédéric Nihous et Gérard Schivardi.

- Le sondage IFOP pour le JDD a été réalisé par téléphone du 16 au 17 mars (enquête de terrain réalisée à l’issue du dépôt de parrainages vendredi à 18H00) auprès d’un échantillon national représentatif de 911 personnes (méthode des quotas). Le sondage Ipsos/Dell, actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu’au 4 mai, a été réalisé par téléphone les 15, 16 et 17 mars auprès d’un échantillon national de 1.252 personnes, renouvelé quotidiennement par tiers et représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).

Le Pen et Bayrou marquent le pas

Créé par le 19 mar 2007 | Dans : Sondages

 Dans « 20 minutes » http://www.20minutes.fr/article/146615/20070319-France-Le-Pen-et-Bayrou-marquent-le-pas.php

A trente-trois jours du premier tour, les résultats de notre baromètre 20 Minutes-RMC-BFM TV-LH2 montrent que la campagne est entrée dans une nouvelle phase.Les résultats des quatre principaux candidats n’évoluent presque pas : Ségolène Royal et François Bayrou sont stables à 26 et 22% ; à 29%, Nicolas Sarkozy gagne le point perdu par Jean-Marie Le Pen. Dans le même temps, de plus en plus d’électeurs sont sûrs de leur vote. Autant de signes que «nous entrons dans une phase un peu moins mouvementée, explique François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2. Les choses commencent se cristalliser. » Panorama des tendances.

Moins d’indécis
Au lendemain de la publication officielle de la liste des candidats, les électeurs savent maintenant quel sera le choix proposé, et de plus en plus pour qui ils iront voter: 48% des sondés déclarent avoir définitivement fait leur choix, une progression de trois points. Une tendance encore plus nette en cas de second tour Royal/Sarkozy : le clivage est maintenant bien établi, 74% ont fait leur choix, et seulement 15% pourraient encore changer d’avis.

A droite
Nicolas Sarkozy a réussi à enrayer une tendance à la baisse, remarque François Miquet-Marty. En revanche, Jean-Marie Le Pen ne parvient pas à percer.» Des résultats significatifs, en plein débat sur le ministère de l’Immigration et de L’Identité nationale: « Nicolas Sarkozy a retrouvé de la visibilité. »

Au centre
François Bayrou marque le pas et l’écart avec Ségolène Royal reste conséquent. Un résultat d’autant plus inquiétant pour le candidat centriste que « 60% de son électorat est indécis », souligne François Miquet-Marty. Il doit trouver un moyen de donner un nouvel élan. » Car au deuxième tour, le succès est assuré : 57% d’intentions de vote contre 43% à Nicolas Sarkozy.

A gauche
C’est une particularité de cette élection : le sous-total des voix de gauche est extrêmement faible. Seulement 34% des électeurs envisagent de voter pour les candidats de gauche et d’extrême gauche. En 2002, la gauche de la gauche a totalisé 12% au soir du premier tour. Elle en est pour l’instant à 7%. Problème pour la candidate socialiste, la campagne est rentrée dans une nouvelle phase : tous les candidats ont maintenant le même temps de parole. Une aubaine pour les petits candidats qui gagneront en visibilité, et donc peut-être en intentions de vote. « La visibilité des petits candidats peut tout changer, décrypte François Miquet-Marty. C’est même le véritable enjeu pour Ségolène Royal : parviendra-t-elle à augmenter son potentiel, sans se faire grignoter par les candidats sur sa gauche ? »

« Les 18-25 ans sont plus à gauche, plus abstentionnistes »

Créé par le 17 mar 2007 | Dans : Sondages

 Dans Le Monde http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-884372@51-884429,0.html

Anne Muxel, vous êtes directrice de recherches au Centre d’étude de la vie politique française (Cevipof). Les jeunes de 18 à 25 ans sont-ils des électeurs comme les autres ?

Ils présentent deux particularités. Ils votent un peu plus à gauche, notamment pour le PS : dans nos enquêtes, Ségolène Royal garde toujours une avance importante sur Nicolas Sarkozy et, plus encore, sur François Bayrou. Ensuite, ils restent un peu plus abstentionnistes. Comme pour les autres générations, on sent chez eux un intérêt très fort pour cette campagne. Cette politisation accrue s’explique par une compétition électorale serrée, des traces du choc de 2002 avec le résultat de Jean-Marie Le Pen, le prolongement, aussi, de leurs mobilisations contre le CPE ou de la crise des banlieues de 2005. Mais, comme pour le reste de la population, il faut souligner le paradoxe de citoyens qui se disent très intéressés et qui expriment, dans le même temps, une profonde défiance vis-à-vis du système politique.

Entre les jeunes électeurs, une coupure importante demeure, essentiellement en fonction du diplôme. La jeunesse scolarisée se situe plutôt à gauche, sans voter pour les extrêmes, et apparaît assez participationniste, qu’il s’agisse de se rendre aux urnes ou de participer à une manifestation.

Les jeunes non scolarisés ont pris de plein fouet les difficultés d’insertion professionnelle. Ils votent moins et de manière différente : en 2002, une partie significative s’est reconnue dans les thèses de Jean-Marie Le Pen. Pour le premier tour de 2002, MM. Jospin, Chirac et Le Pen avaient obtenu le même score chez les 18-30 ans (13 %) mais le candidat du FN avait recueilli 39 % dans la partie des jeunes non scolarisés. Pour 2007, c’est Nicolas Sarkozy qui fédère un nombre important de leurs intentions de vote.

Les trois millions de nouveaux électeurs, les 18-21 ans, apparaissent mobilisés de la même façon. Mme Royal y obtient des scores nettement supérieurs à ses concurrents : dans la quatrième vague d’enquête du Cevipof, en février, elle recueille 12 points de plus que M. Sarkozy et 28 de plus que M. Bayrou. Les jeunes filles plébiscitent Mme Royal avec 44 % d’intentions de vote.

Propos recueillis par Luc Bronner

La semaine des trois défis de Ségolène Royal

Créé par le 13 mar 2007 | Dans : Battre campagne, Ségolène Royal, Sondages

Elle se lance dans un sprint avant la campagne officielle.

Par David REVAULT D’ALLONNES

QUOTIDIEN LIBERATION : mardi 13 mars 2007

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Vue et revue à la télé. Après M6, dimanche, Ségolène Royal sera ce soir au 20 heures de TF1, jeudi sur France 2, samedi sur France 3 et dimanche sur LCI. Ce sprint tient d’abord au fait que, dès l’ouverture de la campagne officielle, lundi, les chaînes seront contraintes d’accorder le même temps de parole à tous les candidats sans exception, de Sarkozy à Schivardi. Royal entre aussi «dans la dernière phase, avec une semaine très intense», indique un proche. Et trois problèmes à gérer.

Résister aux sondages 

Ségolène Royal a fixé la ligne, dimanche soir, lors de la réunion du pôle «expression publique» de son équipe : «On ne commente pas les sondages.» Alors que sa capacité à l’emporter sur Nicolas Sarkozy avait constitué, pendant la primaire, un de ses meilleurs arguments de vente… «Quand les sondages démontraient qu’elle battait Sarko, ils avaient toute leur importance, ironise un élu. Aujourd’hui, ils ont toute leur relativité.» Un socialiste résume : «La consigne est stricte : surtout, faire bonne figure. Pas d’états d’âme.» Une ligne qui ne convainc pas l’ensemble du PS. «On ne commente pas les sondages, mais on ne fera jamais croire qu’on ne s’y intéresse pas, assure une élue. Surtout pour Ségolène Royal…» 

Incarner le «vrai changement» 

«Le désir de Ségolène est toujours là, estime un socialiste. Le problème, c’est qu’il est entravé par un impromptu qui s’appelle Bayrou.» Et que cet «impromptu» vient contester à Royal le créneau du changement : 42 % des sondés jugent «peu» ou «très peu différents» les projets de Royal et Bayrou. Les socialistes expliquent la cote sondagière de ce dernier par des tempos de campagne différents. «On ne demande rien à Bayrou, car il est considéré comme la nouveauté», estime Claude Bartolone. «La question Bayrou est secondaire, veut croire un proche. Il faut démontrer que le pacte présidentiel sera appliqué et que ça va marcher.» L’heure est donc au martèlement des propositions. «Ségolène a marqué des points en annonçant son pacte, il faut qu’elle reste sur son application», juge un membre du staff de campagne convaincu que la candidate peut y retrouver ce qui fit sa force : être porteuse d’un vrai changement. Car, après avoir créé la surprise, imposé ses différences et ses idées parfois iconoclastes pendant la campagne interne, Royal s’est installée dans le paysage. Et s’est normalisée aux yeux de l’opinion, notamment en rappelant à la rescousse les éléphants du PS. Lire la suite dans Libé http://www.liberation.com/actualite/politiques/elections2007/240537.FR.php

Le doute plane plus haut que Bayrou

Créé par le 12 mar 2007 | Dans : Sondages

Dans « 20 minutes » http://www.20minutes.fr/article/145200/Le-doute-plane-plus-haut-que-Bayrou.php

A quarante jours du premier tour, les résultats de notre baromètre LH2-20 Minutes-RMC-BFMTV font apparaître une grande indécision.

  • Les indécis. Ils restent très nombreux. Seuls 45% des sondés se déclarant certains d’aller voter ont porté définitivement leur choix sur un candidat. Même si ce chiffre augmente de deux points en une semaine, il reste 55% d’électeurs indécis. «C’est un taux très élevé» à quarante jours du scrutin, indique François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2. Cette donnée rend l’issue de l’élection très incertaine et commande de manier avec des pincettes les scores aujourd’hui attribués aux candidats. D’autant que le candidat qui a le vent en poupe, François Bayrou, est aussi celui dont les électeurs sont les plus susceptibles de changer d’avis. L’attente. Les courbes d’intention de vote de Nicolas Sarkozy (28%), Ségolène Royal (26%) et François Bayrou (22%) convergent fortement. François Miquet-Marty compare la situation à «une veillée d’armes». «Les électeurs semblent attendre un élément déclencheur pour trancher entre les différents candidats. La semaine dernière, on observait une dynamique Bayrou, aujourd’hui on ressent davantage d’hésitation», malgré une légère hausse (+ 2) du centriste. Tendances. Royal perd un point d’intentions de vote, mais globalement sa courbe stagne. Le sondeur y voit «un signe de solidité au moment où, parallèlement, les Français déclarent que sa campagne est moins bonne que les autres». Sarkozy a enrayé sa baisse, mais il marque le pas. Il conserve le même taux d’intentions de vote que la semaine dernière, en baisse de 5 points par rapport à la mi-février. Le candidat UMP «n’est pas parvenu à se monter aussi dynamique que ce à quoi il avait habitué les Français», estime François Miquet-Marty. Le Pen, enfin, reste à un niveau constant depuis les 16 et 17 février. «Il est confronté à un Sarkozy qui parle des mêmes thèmes que lui et à un Bayrou qui capitalise sur son nom la dynamique protestataire et antisystème.»
    Second tour. Pour la première fois cette semaine, notre baromètre a sondé les intentions de vote avec Bayrou au 2nd tour. Le centriste l’emporte avec 56% des voix contre 44% à Royal, et 55% des voix contre 45% à Sarkozy. Mais François Miquet-Marty appelle à interpréter ces résultats avec une «très grande prudence, car l’hypothèse de la présence du leader centriste au 2nd tour est trop récente pour que cette idée ait fait son chemin dans la tête des électeurs. Aujourd’hui, c’est davantage une préférence qu’une véritable intention de vote qu’indiquent les personnes interrogées.»
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