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Communiqué de Georges SARRE, 1er secrétaire du MRC

Créé par le 16 nov 2007 | Dans : Gouvernement, Statistiques

Le Mouvement Républicain et Citoyen est soulagé par la décision du Conseil Constitutionnel d’invalider l’article 63 de la loi HORTEFEUX portant sur les statistiques ethniques.

Il aurait été contraire à l’indivisibilité de la République et au principe d’égalité des citoyens de chercher à créer de telles catégories.

Il est même proprement stupéfiant qu’un gouvernement ait pu y songer.

Quant à l’article 13 relatif aux tests ADN, les réserves du Conseil Constitutionnel, s’ajoutant aux reculs gouvernementaux, le vident encore un peu de sa substance.

Il est désormais évident que cette disposition ne sera à peu près jamais appliquée, et que, si elle l’est, elle sera sujette à de multiples contentieux.

Pourquoi s’entêter dès lors à maintenir cette disposition ? Pourquoi défendre à tous prix une mesure qui constitue une tache morale pour ce gouvernement, et qui n’est applicable en somme qu’à condition de ne pas être appliquée ?!

Hélas, au lieu de faire preuve de pragmatisme, ce gouvernement persiste dans la seule volonté qui l’anime réellement dans ce dossier : instrumentaliser la question de l’immigration à des fins politiciennes.

La polémique sur les chiffres du chômage redémarre

Créé par le 31 mar 2007 | Dans : Economie, Statistiques

Eurostat, l’organisme européen des statistiques, a révisé à la hausse les chiffres du chômage en France, déclenchant aussitôt un regain de polémique sur cette question sensible.

Par David Esnault (AFP)

LIBERATION.FR LIBERATION : http://www.liberation.fr/actualite/economie/244552.FR.php

L’office statistique européen Eurostat a corrigé vendredi à la hausse les chiffres du chômage français sur plusieurs mois, ce qui devrait alimenter la polémique sur le nombre exact de personnes à la recherche d’un emploi qui agite la campagne présidentielle en France.

Compte tenu de ces révisions, le taux de chômage moyen sur l’ensemble de l’année 2006 en France a été relevé par Eurostat à 9,4%, contre 9,0% selon l’estimation précédente, a indiqué Amelia Torres, la porte-parole du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia.

Pour février, Eurostat évalue à 8,8% le taux de chômage, contre 8,4% annoncé par l’Insee jeudi. Le taux de chômage de janvier est redressé à 8,9%, contre 8,4% dans la précédente estimation d’Eurostat.

Eurostat a «révisé en hausse de 0,4 à 0,5 point les chiffres du chômage depuis mai 2006» de la France en utilisant les enquêtes sur l’emploi de l’Insee pour les troisième et quatrième trimestre 2006, a expliqué à l’AFP le responsable du service de presse Philippe Bautier.

Evoquant des problèmes de fiabilité, l’Insee a décidé mi-janvier de différer de mars à l’automne la publication de son Enquête Emploi, alimentant une vive polémique. Opposition et syndicats ont accusé depuis le gouvernement de dissimuler des chiffres moins bons qu’affiché.

Selon Jack Lang, conseiller de la candidate du Parti socialiste Ségolène Royal, il s’agit d’une «gifle» pour le gouvernement. Le PS a demandé la publication immédiate de l’Enquête Emploi de l’Insee.

Le gouvernement «monte de toute pièce un bilan qui ressemble fort à un conte pour enfant», mais «le maquillage des chiffres ne trompe personne», selon la candidate communiste Marie-Georges Buffet. Le candidat UDF François Bayrou a pointé de «graves différences entre les chiffres officiels et les chiffres réels du chômage». Du côté des syndicats, Bernard Thibault (CGT) a jugé les chiffres du chômage «de plus en plus artificiels» et «farfelus», Jean-Claude Mailly (FO) prônant de «revoir la méthode statistique».

Jeudi, le ministère de l’Emploi s’était félicité d’atteindre en février «le plus faible (taux de chômage) depuis 24 ans», soit depuis «juin 1983».

Eurostat relance la polémique sur les chiffres du chômage français

Créé par le 31 mar 2007 | Dans : Economie, Statistiques

2007-03-30 20:39:44
BRUXELLES (AFP)

L’office statistique européen Eurostat a corrigé vendredi à la hausse les chiffres du chômage français sur plusieurs mois, ce qui devrait alimenter la polémique, qui agite la campagne présidentielle en France, sur le nombre exact de personnes à la recherche d’un emploi.

Compte tenu de ces révisions, le taux de chômage moyen sur l’ensemble de l’année 2006 en France a été relevé par Eurostat à 9,4%, contre 9,0% selon l’estimation précédente, a indiqué Amelia Torres, la porte-parole du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia.

Pour février, Eurostat évalue à 8,8% le taux de chômage, contre 8,4% annoncé par l’Insee jeudi. Le taux de chômage de janvier est redressé à 8,9%, contre 8,4% dans la précédente estimation d’Eurostat.

Eurostat a « révisé en hausse de 0,4 à 0,5 point les chiffres du chômage depuis mai 2006″ de la France en utilisant l’Enquête Emploi de l’Insee pour les troisième et quatrième trimestre 2006, a expliqué à l’AFP le responsable du service de presse Philippe Bautier.

Pour Jack Lang, conseiller spécial de la candidate du Parti socialiste Ségolène Royal, il s’agit d’une « gifle » pour le gouvernement. Le PS a demandé la publication immédiate de l’Enquête Emploi de l’Insee.

Le ministre de l’Economie Thierry Breton a rétorqué que le chômage était mesuré « de la même façon en France depuis 30 ans », en demandant « d’arrêter de polémiquer ».

Evoquant des problèmes de fiabilité, l’Insee a décidé mi-janvier de différer de mars à l’automne la publication de son Enquête Emploi, alimentant une vive polémique. Opposition et syndicats ont accusé depuis le gouvernement de dissimuler des chiffres moins bons qu’affiché.

Le chômage, en tête des préoccupations des Français, constitue un enjeu pour la présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 22 avril.

Le gouvernement sortant se targue d’avoir fait nettement baisser le chômage depuis mars 2005, ce qui est partiellement contredit par les nouveaux chiffres d’Eurostat.

Par ailleurs, Eurostat a justifié sa décision d’utiliser les données de l’Insee, malgré les réserves apportées par l’institut français.

« L’enquête (de l’Insee) est utilisable » et présente « plus de fiabilité » que les chiffres des « sources administratives » (ANPE, ndlr), a expliqué M. Bautier.

« C’est vrai, l’enquête présente quelques problèmes de qualité, mais il s’agit plus de problèmes structurels de méthodologie, qui ne sont pas liés à un trimestre particulier ». « L’Insee avait déjà formulé de telles réserves dans le passé », a précisé M. Bautier.

Amelia Torres a précisé de son côté que les instituts statistiques des Etats membres ont « l’obligation » d’envoyer leurs données à Eurostat, en vertu d’un règlement européen de 1998. « Eurostat a fait son travail », a-t-elle ajouté.

L’Insee a pris acte dans un communiqué de la décision d’Eurostat de publier, « dans un souci d’harmonisation européenne », des taux de chômage révisés à la hausse pour la France.

Jeudi, le ministère français de l’Emploi s’était félicité d’atteindre en février « le plus faible (taux de chômage) depuis 24 ans », soit depuis « juin 1983″.

Mais l’opposition et des responsables syndicaux ont réagi en dénonçant des chiffres faussés.

Le gouvernement « monte de toute pièce un bilan qui ressemble fort à un conte pour enfant », mais « le maquillage des chiffres ne trompe personne », selon la candidate communiste Marie-Georges Buffet. Le candidat UDF François Bayrou a pointé de « graves différences entre les chiffres officiels et les chiffres réels du chômage ».

Du côté des syndicats, Bernard Thibault (CGT) a jugé les chiffres « de plus en plus artificiels » et « farfelus », Jean-Claude Mailly (FO) prônant de « revoir la méthode statistique ».

© AFP.

Chômage: une polémique à tiroirs qui grandit depuis plusieurs mois en France

Créé par le 30 mar 2007 | Dans : Economie, Statistiques

Sur le site de Yahoo http://fr.news.yahoo.com/30032007/202/chomage-une-polemique-tiroirs-qui-grandit-depuis-plusieurs-mois-en.html

Par Isabelle CORTES

PARIS (AFP) – La polémique sur la fiabilité du taux de chômage en France, qui a pris vendredi une dimension européenne avec la publication par Eurostat de taux révisés à la hausse, oppose depuis plusieurs mois candidats à la présidentielle, syndicats et statisticiens.

L’office européen de statistiques a annoncé qu’il relevait les taux français sur plusieurs mois, et notamment à 8,8% pour le mois de février, contre 8,4% annoncé par le ministère de l’Emploi et l’Insee jeudi. Une décision qualifiée de « gifle » pour le gouvernement par le socialiste Jack Lang.

Alors que le gouvernement vante son bilan en matière de lutte contre le chômage, dont le taux dépasse 8% depuis plus de vingt ans, l’ampleur et les causes des résultats obtenus depuis environ deux ans sont discutées.

Et la controverse a grandi avec le report, annoncé mi-janvier par l’Insee, en raison d’incertitudes techniques, de mars à l’automne de la publication de l’ »Enquête Emploi », qui fixe chaque année les statistiques définitives du chômage au sens du Bureau international du travail (BIT).

En pleine campagne électorale, le gouvernement s’est ainsi vu accuser de vouloir dissimuler des chiffres moins flatteurs qu’annoncé.

« La confusion est totale et la crédibilité des statistiques attaquées. Et pourtant il baisse! En France, comme un peu partout en Europe d’ailleurs, le mouvement est certain. Les interrogations portent simplement sur son intensité », a commenté vendredi Alexander Law, économiste de l’institut Xerfi.

De l’aveu même de la dernière note de conjoncture de l’Insee, s’il y a bien eu « une baisse du chômage en 2006″, liée à une augmentation des effectifs salariés, son « ampleur exacte est incertaine ».

Selon l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la baisse en 2006 est « vraisemblablement moins forte que ne l’indiquent les statistiques disponibles », avec un taux de chômage plutôt à 8,9% en décembre qu’à 8,6%.

Face à l’incertitude, des personnels des services statistiques du ministère de l’Emploi (Dares) avaient demandé mi-mars de suspendre la publication de l’estimation mensuelle du taux de chômage au sens du BIT.

Parallèlement, les origines de la diminution, depuis le premier trimestre 2005, du chômage (alors à 10%) sont aussi en débat.

D’un côté, le ministre de l’Emploi depuis trois ans Jean-Louis Borloo met en avant l’impact de son plan de Cohésion sociale et des créations d’emplois salariés. Fraîchement rallié au candidat UMP Nicolas Sarkozy, il se dit même, dans un livre paru ce mois-ci, capable d’atteindre un taux situé « entre 5% et 6% ».

De l’autre, opposition, syndicats et économistes estiment que le recul ne s’explique qu’en partie par de nouveaux emplois salariés et l’imputent à l’essor des « emplois aidés », à l’arrivée de moins de jeunes sur le marché du travail, aux départs en retraite des baby-boomers et au contrôle accru des chômeurs.

Plus largement, c’est la manière même d’appréhender le chômage qui pose problème alors que la frontière est de plus en plus floue entre emploi et chômage.

Pour en finir avec « le fétichisme du chiffre », le collectif de syndicats, d’associations et de statisticiens Autres Chiffres du Chômage (ACDC) suggère d’utiliser une batterie d’indicateurs.

Le Conseil national de l’information statistique (Cnis) a aussi prévu un groupe de travail pour proposer « une batterie d’indicateurs sur l’emploi, le chômage, le sous-emploi et la précarité de l’emploi ».

51% de la population active en situation précaire

Créé par le 29 mar 2007 | Dans : Economie, Statistiques

Ce sont les chiffres du collectif les Autres chiffres du chômage qui estime que cette proportion « n’a cessé d’augmenter depuis 1990″.

Alors que le gouvernement doit rendre public jeudi 29 mars au soir le taux de chômage du mois de février, le collectif ACDC affirme que 51% de la population active se trouve en situation précaire, proportion qui « n’a cessé d’augmenter depuis 1990″.

Le collectif les Autres chiffres du chômage (ACDC), qui conteste le taux de chômage donné chaque mois par le gouvernement, affirme que ce chiffre officiel « ne veut rien dire » et qu’il est calculé sur la base de « statistiques manipulées », permettant d’afficher une « baisse du chômage fictive ».

En effet, selon le collectif, « il n’existe pas un ‘vrai chiffre du chômage’, mais une diversité de situations de chômage, de sous-emploi et de précarité, qu’il faut éclairer par quelques indicateurs réguliers et pertinents ».

Le collectif a donc réalisé sa propre estimation des situations de précarité, rendue public jeudi matin, en s’appuyant sur la définition du Bureau international du travail (BIT) concernant le chômage et « l’emploi inadéquat ».

Quatre types de situation

ACDC se base sur des données chiffrées qui datent de 2005. « L’emploi inadéquat recouvre quatre types de situations socialement inacceptables et économiquement injustifiées: les bas salaires (moins de 818 euros pas mois), les contrats précaires, le déclassement professionnel, le travail dangereux pour la santé », précise ACDC dans un document remis à la presse jeudi.

Selon l’estimation du collectif, qui se base sur les définitions du BIT et sur des statistiques officielles, mais précise avoir réalisé ses propres calculs, « 11,4 millions de personnes se trouvent en 2005 dans un situation d’emploi inadéquat au sens du BIT ». « Si on y ajoute les chômeurs, toujours au sens du BIT », poursuit le collectif, « 14 millions de personnes sont touchées par le chômage total ou l’emploi inadéquat, soit 51% de la population active ».

« Cette proportion n’a cessé d’augmenter depuis 1990″, affirme ACDC. « Au-delà des fluctuations conjoncturelles d’un chômage qui se maintient à un niveau élevé, la qualité des emplois s’est donc continûment dégradée sur la période ».

Le collectif ACDC regroupe des syndicats de l’ANPE, de l’INSEE et des associations de soutien aux chômeurs. Il est à l’origine de la polémique lancée depuis décembre dernier sur le chiffre mensuel du chômage publié par le gouvernement dont il prend systématiquement le contre-pied depuis quatre mois. (AP)

 

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