Des fleurs pour les abeilles

Créé par le 09 juin 2019 | Dans : environnement, Vive le blog citoyen

 

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Lu dans Respublica, la Une d’Evariste : « Approfondissement de la crise à gauche après les européennes »

Créé par le 01 juin 2019 | Dans : Débats autour de la refondation de la gauche

« Cet article vous a plu, diffusez-le », conclut l’édito. C’est chose faite ci-dessous pour faire vivre le débat en toutes libertés!

vendredi 31 mai 2019
 

Près d’un électeur sur deux n’a pas voté ce dimanche 26 mai 20191 . Cela touche surtout les jeunes de moins de 24 ans et les couches populaires : 60% des ouvriers, des employés et des couches moyennes intermédiaires et des moins de 35 ans se sont abstenus ! Voilà pourquoi la gauche ultra divisée fait largement moins d’un tiers des suffrages exprimés. La perspective de la révolution citoyenne demain matin à 8H30 est clairement bouchée !

La perspective d’un front du peuple sans les couches populaires et la jeunesse n’est pas à l’ordre du jour

Le pôle droite –extrême droite fait donc plus des 2/3 des suffrages exprimés. Le pôle néolibéral (LREM, RN, EELV, PS, etc.) fait près de 90% des suffrages exprimés (mais n’oublions pas que RN ou LREM ne représente que 11% du corps électoral !).
A noter qu’une partie de l’électorat LREM est partie vers EELV et PP-PS et qu’une partie de LR a rejoint LREM. La conséquence est la droitisation de l’électorat macronien.

Par rapport à la présidentielle, c’est le couple FI-PC crédité de 19,6% à la présidentielle qui est le plus grand perdant tant en nombre de voix qu’en nombre d’électeurs. Il perd plus de la moitié du pourcentage des voix en suffrages exprimés multiplié par le ratio des taux d’abstentions soit plus de 5 millions d’électeurs. La perte de plus d’un million et demi de voix du Front de gauche aux élections intermédiaires sous Hollande avait entraîné le changement de stratégie de Jean-Luc Mélenchon et ses amis avec la constitution de la France insoumise.
Cette décroissance aussi brutale du couple FI-PC de 2017 a eu comme conséquence :
• d’abord un nouvel équilibre des forces de gauche ce qui montre pour ceux qui l’avait oublié que le conflit gauche-droite est toujours l’agonisme structurant, les uns (EELV et à un degré moindre PP-PS) bénéficiant d’un transfert d’électeurs venant des autres ou dit autrement une partie de l’électorat qui avait voté JLM a voté EELV et PP-PS!
• la marginalisation des marqueurs démocratiques, laïques, sociaux et critiques de l’Union européenne et de la zone euro de la France insoumise a entraîné un transfert de voix vers EELV. La FI a perdu son originalité de 2017 où elle globalisait les combats pour n’intervenir que prioritairement que sur l’écologie et l’évasion fiscale.
Pour la France insoumise, des erreurs importantes de communication politique ont eu lieu. Le slogan « Fin du monde, fin de mois, même combat »fut considéré par les gilets jaunes et leurs soutiens comme, scandaleux car ce slogan ne tient pas compte du fait que la fin de mois arrive très nettement avant la fin du monde pour les couches populaires ! L’appel à un référendum anti-Macron fut une catastrophe car il faisait le jeu du RN dans un effet miroir au positionnement de Macron.

 

Quelles lignes et stratégie pour la FI ? Lire la suite »

Raquel Garrido : « Clémentine Autain a ouvert la discussion, alors discutons »

Créé par le 01 juin 2019 | Dans : Articles de fond, Débats autour de la refondation de la gauche

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La France insoumise, un échec qui vient de loin, Par Pierre Khalfa, militant altermondialiste

Créé par le 01 juin 2019 | Dans : Débats autour de la refondation de la gauche

Tribune dans Libé du 31 mai 2019

Par Pierre Khalfa, militant altermondialiste 

Depuis l’élection présidentielle, LFI s’est comportée comme une force hégémonique, oubliant d’être porteuse de l’espérance d’une société désirable, d’un projet qui soit capable de transformer la colère populaire

La France insoumise, un échec qui vient de loin

Tribune. Depuis l’échec de La France insoumise (LFI) à l’élection au Parlement européen, le débat est engagé sur les causes de cette déconfiture. Plusieurs explications sont avancées tant par les soutiens du groupe dirigeant de LFI que par des commentateurs. Pour les premiers, la cause serait entendue : l’échec serait dû à la fois à une campagne électorale qui aurait entretenu l’ambiguïté sur la question de l’Union européenne et au fait que le choix de la tête de liste ne permettait pas d’avoir une campagne «disruptive» qui aurait permis de prolonger le «dégagisme» originel de LFI. Pour les seconds, tout tiendrait à la personnalité de Jean-Luc Mélenchon qui, notamment par son attitude lors de la séquence des perquisitions, aurait effrayé l’électorat potentiel de LFI. Pour les premiers, il faudrait revenir au «populisme» originel, pour les seconds, tout se réduit à une question de personne et de supputer sur les remplaçants possibles. Lire la suite »

Une confédération européenne, pour continuer notre Histoire – tribune de Jean-Pierre Chevènement, paru dans l’hebdomadaire Marianne, le 24 mai 2019.

Créé par le 30 mai 2019 | Dans : Blog du Che, Pour une autre Europe

La dégradation de l’environnement stratégique de l’Europe (unilatéralisme américain, accès de la Chine aux hautes technologies, montée de l’islamisme radical au Moyen-Orient et en Afrique, crises migratoires à venir) nous fait découvrir la sagesse de l’adage prêté à Sun Tzu : « Si tu veux la paix, ne laisse pas le désordre s’installer à tes portes. » En tout domaine, nos dépendances et nos vulnérabilités sont destinées à s’accroître. La construction de l’Europe était censée nous prémunir contre ces menaces. Placés désormais au pied du mur, les Européens s’aperçoivent que les plans de la maison qu’on leur a construite étaient faux. L’Europe telle qu’elle a été pensée par Jean Monnet a été fondée sur l’idée du marché. Pour tout ce qui est la défense et la stratégie, elle s’en est remise, dès les années 50, aux Etats-Unis. Au cœur du « marché unique » dont Jacques Delors a été l’artisan principal, il y a le principe néolibéral de la concurrence que la Commission européenne a été chargée de mettre en œuvre. L’essentiel de ce qui est stratégique (défense, politique industrielle, construction de « champions numériques ») a été laissé en jachère. Certes, l’existence d’un grand marché est un atout dont il ne faut pas priver nos entreprises. Encore faudrait-il que ce grand marché soit défendu vis-à-vis de l’extérieur et harmonisé à l’intérieur. Or, l’Europe à 27 n’a pas de conscience stratégique ni de ferme volonté politique : elle avance peut-être, mais au « rythme européen », c’est-à-dire à pas de tortue. La monnaie unique a ralenti la croissance de la zone euro et a accru les divergences en son sein. Surévaluée pour les pays de l’Europe du Sud, au dire du FMI lui-même, elle est sous-évaluée pour l’Allemagne. Il en résulte des distorsions insoutenables sur le long terme. Lire la suite »
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