Audition de JPC 5 février 2020 relations avec la Russie Public Sénat : l’analyse de Jean-Pierre Chevènement

Créé par le 26 août 2020 | Dans : Le Che, Pour une autre Europe

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La chronique d’Evariste lue dans Respublica : Situation politique générale : l’arbre cache la forêt et la lutte des classes prend un chemin de traverse

Créé par le 09 juil 2020 | Dans : Non classé

mercredi 8 juillet 2020
 

« Partir du réel pour aller vers l’idéal », Jean Jaurès

Débattre sur l’idéal sans partir du réel, c’est comme vouloir grimper sur l’Everest sans en définir le chemin, c’est comme dire comment on pourra coloniser la planète Mars sans savoir comment s’y rendre. Et dans cet exercice, il y a pléthore de propositions dans tous les partis. Par contre, si on décide de « partir du réel pour aller vers l’idéal », c’est un peu plus difficile. Et là, il y a moins de candidats – c’est un euphémisme ! Mais n’est-ce pas nécessaire de partir du réel?

L’arbre vert qui cache la forêt…

Essayons ensemble d’y voir plus clair ! Les médias dominants y compris les mini-médias des organisations politiques et syndicales de gauche et des écologistes ont tranché : il y a une forte poussée verte ! La peinture verte est dévalisée dans tous les supermarchés ! Heureusement, le Canard enchaîné nous met sur la voie de la raison raisonnante avec sa formule : « un vert à moitié vide ou un vide à moitié vert » ? Et puis, les instituts de sondage posent malicieusement la question : « Si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, pour qui voteriez-vous ? ». Et là, patatras, selon les candidats en présence, le candidat EELV arrive le plus souvent en 5e position au premier tour ! Ce n’est qu’une indication qui ne correspondra sans doute pas tout à fait au réel de 2022, mais cela nous permet de relativiser la course au verdissement d’un discours sans grande conséquence concrète. Car bien entendu, la dite poussée verte n’a lieu principalement que dans les villes centres des grandes métropoles et non dans les villes moyennes et petites, et pas plus en zone rurale et périurbaine. 

Si la cause écologiste est une cause sérieuse, impérieuse et centrale pour un projet humaniste de bifurcation économique, sociale et politique, savoir comment incarner cet indispensable combat n’en est qu’à ses débuts, n’en déplaise à ceux qui en restent à l’arbre qui cache la forêt. 

Conflits à tous les étages…

Concernant le capital, nous voyons qu’il est dans une restructuration intense qui a pour conséquence une concurrence de plus en plus violente entre tous ceux qui luttent pour le pouvoir. Sur la plan économique, les risques s’amplifient tant à cause d’un niveau de dettes de plus élevé, surtout dans le secteur privé, des risques de krach  bancaire et financier, que des risques pandémiques possibles. Sur le plan international, nous ne pouvons que prévoir une intensification des conflits inter-impérialistes avec des configurations très différentes ici et là sur le globe ce qui rend l’analyse globale plus complexe et les risques plus grands. (Voir dans ce journal « Dans quelle crise sommes-nous ? » n° 12.)

Sur le plan national, essayons de clarifier le complexe et surtout pas de simplifier.
Du côté du capital, la forte baisse du soutien des bases d’appui des collectivités territoriales au dispositif macronien, relance l’intensité du conflit stratégique du capital entre la tentative d’élargissement du dispositif macronien (à droite, finalement, plutôt que vers les écologistes) et celui de l’union des droites. Là, non plus, rien ne relèvera d’un long fleuve tranquille car pour l’instant, la défaite électorale en rase campagne des listes de la « République en marche arrière » aux municipales n’entraîne pas encore sa disqualification pour le deuxième tour de la présidentielle.
De ce point de vue, les deux élections de 2021 seront cruciales pour l’engagement politique du capital. Les militants auraient tort de s’en désintéresser. Du côté des forces populaires, la décomposition politique s’est approfondie. L’accroissement du vote abstentionniste de la classe populaire ouvrière et employée a franchi un nouveau seuil. Si on part d’un niveau d’abstention générale de près de 60 % des inscrits aux dernières élections municipales; de la croissance du nombre de non-inscrits et du fait que la classe populaire ouvrière et employée (elle-même majoritaire dans le pays) frise les 75-80 % d’abstention par rapport aux inscrits dans les communes et quartiers populaires (dont la majorité ne sont pas en banlieue des métropoles contrairement à ce que laissent croire les militants de la gauche communautariste, indigéniste ou racialiste), on voit alors que la décomposition politique de notre camp continue de se développer. D’autant que les votes des jeunes sont du même ordre que ceux de la classe populaire ouvrière et employée.

Quel « bloc historique » ?

Sauf pour les différentes écoles de l’idéalisme philosophique et politique (qui foisonnent dans la gauche et chez les écologistes) qui ne peuvent que nous proposer des impasses bien connues, nous savons qu’une approche matérialiste exige que toute bifurcation économique, sociale et politique réponde à certaines conditions, dont la nécessité de constituer un bloc historique dont la classe populaire ouvrière et employée est partie prenante en son cœur !
Oui, le mouvement destituant doit se lier à un mouvement constituant. Mais croire à un mouvement constituant sans constitution d’un bloc historique  avec une partie conséquente de la classe populaire ouvrière et employée, des couches moyennes intermédiaires et de la petite bourgeoisie intellectuelle, serait  une nouvelle impasse. Le populisme de gauche a un avenir provisoire dans les pays à forte économie informelle mais pas dans un pays développé comme la France.
Rappelons une des difficultés actuelles dans la constitution de ce potentiel bloc historique, c’est que la grande majorité des militants syndicaux et politiques sont des militants vivant dans les métropoles, alors que la gentrification a rejeté des pans importants de ce bloc historique potentiel hors des métropoles. Le mouvement des gilets jaunes en porte témoignage.

Les écologistes sont comme tous les autres courants engoncés dans de profondes contradictions qui n’ont pas fini d’éclater. Des épisodes du type De Rugy, Cohn-Bendit, Pompili, Lipietz, Canfin etc. sont à prévoir. Certaines  alliances de listes se réclamant de l’écologie ou de l’écosocialisme pour le deuxième tour des municipales du 28 juin 2020 ne manqueront pas de surprendre : alliance d’écologistes et d’écosocialistes avec un milliardaire de droite à Montpellier, alliance des écologistes EELV avec LR à Choisy-le-Roi, alliance de la liste écosocialiste FI avec LR à Arcueil… ailleurs alliance avec la « République en marche arrière », etc… 

Ceci est à rajouter aux alliances du PCF avec l’indigénisme et le communautarisme, comme à Ivry entre autres, ou des socialistes avec le communautarisme religieux comme à Créteil (82 % des investissements culturels pour les structures religieuses de la ville avec 805 000 euros pour le budget en cours) au détriment du social….

Et comme une politique écologique ne peut pas sur le moyen terme s’effectuer dans le capitalisme, toutes les alliances EELV-PS ne manqueront pas de vivre rapidement des tensions insupportables. Voilà pourquoi l’indispensable question écologique ne peut pas se traiter à part et ne peut pas être surplombante. Elle doit se lier aux autres questions démocratique, laïque, sociale, féministe et politique. Par ailleurs, sans prise en compte majeure des forces productives (et de leurs développements récents), des rapports de production et de leur interaction, de l’action du capital et des forces qui s’opposent à lui,  toute perspective sociale est bouchée.

Voilà ce qu’est notre perspective d’action pour l’automne : participer au débat argumenté nécessaire partout en France à l’invitation de toute structure visant à la refondation de l’éducation populaire dans une perspective alternative au système dominant. Nous avons déjà plus d’une vingtaine d’invitations au moment où nous écrivons. Il ne tient qu’à vous d’agir en ce sens si vous le voulez bien !

Bonne trêve estivale et rendez-vous à fin août pour de nouvelles aventures ! 

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Communiqué de Jean-Pierre Chevènement suite au 2nd tour des élections municipales du 28 juin 2020

Créé par le 29 juin 2020 | Dans : Battre campagne, Blog du Che, Projet politique

La poussée écologiste dans les métropoles est incontestable mais ne doit pas faire oublier deux choses. L’électorat des métropoles n’est pas tout l’électorat, loin de là. L’hétérogénéité du vote exprime déjà la fracture sociale. Par ailleurs, devant l’urgence environnementale, il y a l’urgence démocratique. L’abstention touche principalement l’électorat populaire. La poussée écologiste risque de télescoper la crise sociale à l’horizon. Il faudra beaucoup d’intelligence aux responsables politiques, quelle que soit leur sensibilité, pour concilier la lutte pour une économie décarbonée et le souci d’une croissance sociale.
 

Rédigé par Chevenement.fr le Lundi 29 Juin 2020 à 09:56 

« A Voix nue » avec Jean-Pierre Chevènement

Créé par le 14 juin 2020 | Dans : Articles de fond, Blog du Che, Le Che

« A Voix nue » avec Jean-Pierre Chevènement : une série d’entretiens produite par Gérard Courtois et réalisée par Marie Plaçais. Diffusée du lundi 23 au vendredi 27 mars sur France Culture de 20h à 20h30 et publiée en intégralité sur franceculture.fr.


"Jean-Pierre Chevènement, républicain ombrageux",  une série d'entretiens sur France Culture
« Depuis un demi-siècle, Jean-Pierre Chevènement est l’une des voix et des personnalités les plus singulières de la vie politique française. Allié exigeant de François Mitterrand, il aura été l’un des principaux acteurs de la reconstruction du Parti socialiste et de l’aventure de l’union de la gauche dans les années 1970. Après la victoire de 1981, il sera un ministre entreprenant à la recherche, l’industrie, l’éducation nationale, la défense, enfin l’intérieur. Mais il démissionnera à trois reprises et se présentera à l’élection présidentielle de 2002 pour défendre ses convictions républicaines contre les « renoncements » ou les « impasses » de la gauche au pouvoir, notamment sur la politique européenne.A ses yeux, la force des idées est le moteur de la politique, c’est-à-dire de l’histoire en train de se faire. Faire avancer l’histoire aura été son ambition constante, sans souci des conforts de carrière et sans crainte des marginalités passagères.Episode 1 : Belfort-Paris, en passant par l’Algérie
Jean-Pierre Chevènement évoque son enfance pendant la guerre, sa famille d’instituteurs, ses études brillantes qui le conduisent à Sciences-Po et à l’ENA, puis le choc de la guerre l’Algérie qui marque son passage à l’âge adulte.

 

Episode 2 : Mousquetaire de l’union de la gauche
De l’adhésion au Parti socialiste à la victoire de François Mitterrand en passant par le congrès d’Epinay, Jean-Pierre Chevènement retrace la longue marche de la gauche vers le pouvoir et ses premiers pas ministériels.

 

Episode 3 : Le grand schisme européen
Jean-Pierre Chevènement est homme de convictions : son désaccord est fondamental avec le grand dessein européen de Mitterrand. A ses yeux, cette Europe néolibérale est aux antipodes du projet de la gauche.

 

Episode 4 : Le « miraculé de la République »
Jean-Pierre Chevènement revient au premier plan en 1988 (à la défense) puis en 1997, à l’intérieur dans le gouvernement de gauche plurielle. Un an plus tard, il réchappe miraculeusement d’un accident opératoire. Le dossier corse mettra un terme à son partenariat avec Lionel Jospin.

 

Episode 5 : D’une turbulence l’autre
Candidat à l’élection présidentielle de 2002, Jean-Pierre Chevènement veut faire « turbuler le système » des partis qu’il juge obsolète. Ce big bang dont il a rêvé sans succès, Emmanuel Macron l’a réalisé, quinze ans plus tard. »

 

Manifeste d’Initiatives Capitalexit

Créé par le 03 juin 2020 | Dans : Projet politique

Engager sans délai la sortie du capitalisme

1. La France entre en révolte. Un énorme «on n’en peut plus» monte de l’hôpital et de l’école, de l’atelier et du service, de la banlieue et de la ferme, des retraité.es et de la jeunesse. Une révolte? Non, sire, une révolution – révolution de sorte inédite qui vient à l’ordre du jour. Parce que les souffrances infligées aux femmes et aux hommes par le néolibéralisme crient assez. Parce que les gâchis dépassent désormais toute limite. Parce que devient imminente la menace de catastrophes d’ordre écologique, anthropologique, politique, voire de colossal effondrement économique. Un puissant «on n’en veut plus» est à construire d’urgence, et les tentatives se multiplient. Le drame est que sauf exception elles ne vont pas jusqu’à mettre en cause ce qui nous condamne à l’insupportable: un capitalisme entré en folie jusqu’à l’extrême désastre. Or on ne guérit pas en traitant les symptômes, il faut s’en prendre au mal même. C’est ce qui définit la visée originale d’Initiatives Capitalexit (I.C.)1: contribuer à faire que 1s’engage sans délai la tâche impressionnante mais pressante d’en finir avec le capitalisme, d’amorcer la marche en direction d’une société où notre sort cessera d’être absurdement subordonné aux intérêts égoïstes d’une infime minorité. Tâche énorme, mais nous n’avons plus le choix. Et engager la sortie du capitalisme devient à vue d’œil non pas certes facile mais possible. Les moyens matériels et intellectuels de résoudre dans l’intérêt général nos lourds problèmes d’aujourd’hui et demain sont en croissance accélérée. Trop peu encore, mais de plus en plus, se développent les prises individuelles et collectives de conscience et de responsabilité. Là est le germe décisif d’un après-capitalisme viable et désirable. Vers quelle forme concrète de société plus humaine s’agit-il d’aller, seul devra en décider le débat public à chaque pas démocratiquement arbitré entre citoyennes et citoyens bâtissant ce nouveau monde. Mais on peut dire sans risque d’erreur qu’elle travaillera à déployer notre pouvoir d’intervenir et décider ensemble dans tous les domaines où se façonne le monde et se déterminent nos existences. En généralisant notre appropriation commune et directe des moyens de production et d’échange, elle mettra fin à la propriété lucrative et garantira notre droit individuel et collectif à la propriété d’usage2 ainsi serons-nous en mesure de déterminer nous-mêmes les conditions, moyens et finalités de notre travail. En préférant la coopération à la marchandisation, elle s’activera à conjuguer satisfaction des besoins sociaux, respect de la nature et épanouissement des personnes. En faisant de la politique une compétence partagée, elle nous permettra d’avoir vraie part à la conduite des pouvoirs publics. C’est tout cela que visait Marx sous le nom de communisme. Le temps n’est plus aux demi-mesures: transformer pour de bon le monde et changer la vie est l’urgente décision dont toutes et tous, nous devons nous sentir comptable. Faire partager très largement cette conviction est la première tâche que s’assigne I.C.

1 Le néologisme Capitalexit a été repris du livre d’entretiens entre Jean et Lucien Sève, Capitalexit ou catastrophe, La Dispute, 2018.

2 Est lucrative la propriété dont la fin exclusive est de tirer profit privé du bien possédé.

Est dite d’usage celle qui confère à ses titulaires le seul droit d’user de ce bien à l’avantage commun.

 

2. Qu’il faille sortir sans délai du capitalisme, l’idée commence à s’en répandre, chose frappante. Mais comment cela va-til être faisable? Beaucoup se le demandent avec perplexité, voire anxiété. Les diverses voies supposées y conduire ont été historiquement invalidées. La conquête insurrectionnelle du pouvoir par une minorité agissante a débouché imparablement sur un autoritarisme doublé de bureaucratisme contrecarrant l’émancipation générale visée. L’accession démocratique à la direction de l’Etat par voie électorale s’est avérée presque à tout coup récupérable par le capital, et même intérieurement gagnée à sa cause jusqu’à une vraie trahison des engagements pris devant le peuple. Quant aux précieux essais de donner vie à des alternatives de terrain, s’ils matérialisent des possibilités émancipatrices, aucun n’est parvenu à créer un rapport de forces capable d’imposer quelque transformation sociale majeure. C’est une voie inédite qu’il faut inventer, à partir de ce crucial fait nouveau: alors que le capitalisme tend à nous déposséder de tout pouvoir sur nos vies, la société sans classes et sans dominations à construire peut répondre aux aspirations du plus grand nombre. Elle vise l’appropriation collective des avoirs, des savoirs et des pouvoirs. Elle doit donc naître d’un révolutionnement démocratique conduit et piloté par cette immense majorité que constituent les dépossédé.es dans toute leur différence. Est à engager une intense entreprise de conviction en ce sens, bataille d’idées et initiatives pratiques correspondantes s’activant dès maintenant à transformer concrètement la vie sociale et rendant peu résistible l’exigence de réformes révolutionnaires, c’est-à-dire de transformations à caractère essentiel prenant force de loi. Un vrai changement d’ère. Nombre d’efforts surgissent en ce sens, souvent à petit bruit médiatique. Il s’agit d’en faire un processus torrentiel, engageant une évolution révolutionnaire emportant toutes les défenses d’un système socio-politique disqualifié. Qui ne le ressent? Nous sommes à un tournant de l’histoire humaine. Le pire est possible, jusqu’à une disparition cataclysmique de toute civilisation. Le meilleur est pourtant à portée de main, si nous nous mettons en grand nombre à le rendre inévitable. C’est dans cette perspective que veut s’inscrire inventivement I.C.

3. Une évolution révolutionnaire ne se décrète pas, mais il importe à haut point qu’elle puisse être sagement pilotée. Elle appelle donc organisation appropriée. Ne peuvent convenir à l’autogestion d’une levée en masse ni le parti vertical, état-major contre-productif pour la prise d’initiative citoyenne responsable dont tout va dépendre, ni le mouvement d’allure horizontale dont la cohérence est suspendue au pouvoir d’un chef charismatique. Activer puissamment la bataille révolutionnaire voulue incite à former un vaste réseau durable de collectifs thématiques, chacun travaillant en toute maîtrise à élaborer et promouvoir une transformation précise dans l’échange de vues et d’expériences avec d’autres collectifs de même objet, la coordination nécessaire de l’ensemble étant l’œuvre d’une centralité horizontale non directive fonctionnant à la constante démocratie majoritaire. C’est à engager la formation d’un tel tissu de collectifs que travaille et appelle le collectif provisoire d’animation d’I.C. Le maillage à tisser ne tend à concurrencer nulle organisation ou initiative amie, et la militance I.C. n’est exclusive d’aucune autre de visée compatible. L’objectif est d’ajouter à tout ce qui se fait d’utile en sens émancipateur un moteur de prise de conscience et d’initiative à vocation expressément postcapitaliste, révolutionnaire en un sens novateur du terme. Venir y travailler n’exige pas examen d’admission, seulement ferme adhésion à la tâche ici définie et engagement moral de respecter toujours la démocratie majoritaire. Les membres du collectif provisoire d’I.C. ont eux- et elles-mêmes des affinités et des cultures politiques diverses et ne sont pas d’accord sur tout. I.C. n’est synonyme d’aucune orthodoxie ancienne ou nouvelle, mais rêve yeux grand ouverts d’opposer au drame sans nom où nous courons la quête d’une issue exaltante enfin candidate au succès.

Retrouver le Manifeste sur : https://capitalexit.org/wp-content/uploads/2020/05/Manifeste-dInitiatives-Capitalexit-.pdf

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