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Pour une gauche « décomplexée », par Clémentine Autain et Roger Martelli

Créé par le 15 mai 2007 | Dans : Débats autour de la refondation de la gauche

Le Monde publie ce point de vue 

Le nouveau « must » de la politique française, surtout à gauche, est la rénovation ou la refondation. Si les socialistes n’ont pas réussi, c’est parce qu’ils ont manqué leur aggiornamento. La faute incombe aux ringards, à ceux qui n’ont pas su « décomplexer » la gauche en l’ouvrant vers le centre, vers les modèles britannique ou italien. Etonnant travail d’appropriation du vocabulaire, légitimé par les « grands penseurs », relayé par les médias.

Quiconque ose expliquer que les fondamentaux de la gauche sont un socle nécessaire de toute reconstruction est irrémédiablement rangé au rayon des vieilles barbes. L’avenir est à la « sortie de l’affrontement bloc contre bloc », nous expliquent en choeur François Bayrou et Ségolène Royal. Mais qui a donc gagné l’élection ? Un tenant de la droite molle ? Au contraire : pendant des années, Nicolas Sarkozy a cultivé tranquillement le terrain d’une droite fière d’elle-même, mobilisant l’électorat, notamment populaire, non pas aux marges mais au centre de l’idéologie d’une véritable « contre-révolution libérale ». Et c’est au moment où triomphe le héraut libéral autoritaire que l’on nous explique qu’il faut « décomplexer » la gauche en la portant… vers sa droite !

Ne nous laissons pas avoir. La gauche sociale-libérale ? On l’a déjà tentée, en Angleterre, en Allemagne ou en Italie. Si elle peut être séduisante un moment pour conjurer la droite dure, elle est porteuse de lourdes déceptions, propices à réactiver une droite encore plus rude qu’elle ne l’était auparavant.

Cette orientation ne permet pas de changer en profondeur les conditions de vie du plus grand nombre et donc de gagner, massivement et durablement, les catégories populaires et les jeunes. C’est au coeur des cultures politiques, à droite comme à gauche, que les joutes électorales se perdent ou se gagnent ; pas aux franges incertaines des familles politiques.

Ce n’est pas surprenant, à un moment où la politique se remet à passionner et où les débats structurants portent sur le fond des projets de société. A partir de quoi construit-on du lien social et de l’efficacité ? Sur ce terrain-là, impossible de s’en tenir à des faux-fuyants. Comment peut-on nous faire croire que l’adaptation au marché est « moderne » quand la concurrence libre et non faussée produit tant de désastres humains et écologiques, de gabegie et de désordre social ! Comment parler d’ordre juste dans un système qui, par essence inégalitaire, déchire la société et oppose les individus les uns aux autres ?

Le réalisme n’est pas dans l’acceptation de la norme de l’économie libérale, mais dans sa contestation et dans la recherche patiente et sans verbiage de son dépassement. La modernité n’est pas du côté d’une gauche qui renonce à être elle-même sur le fond, mais du côté d’une gauche bien dans ses baskets, sûre et fière d’elle-même.

Mais il est vrai, en même temps, que cette gauche assumée et « décomplexée » par sa gauche a besoin de balayer devant sa porte. Le temps n’est plus au yo-yo entre le renoncement et la conservation, l’abandon des principes ou l’enkystement dans les vieilles formes. Une gauche ambitieuse est une gauche qui ne renonce pas aux nécessaires ruptures, mais qui en repense de façon neuve les cohérences.

Une gauche qui respecte son histoire et ses valeurs, mais qui n’hésite pas quand il le faut à bousculer ses habitudes, ses instruments de pensée critique, ses façons d’être même, et qui porte le renouvellement générationnel et culturel. Une gauche qui parle de la question sociale, mais qui apporte des réponses sur tous les terrains, des droits humains à la démocratie, en passant par l’école, la culture ou les enjeux urbains.

Une gauche qui ne confond plus tous égaux et tous les mêmes, la force de la solidarité et la dilution de l’individu dans le collectif, la passion de la mise en commun et la soumission à l’étatisme, la promotion du public et la fascination de l’administratif, les vertus de l’efficacité productive et le productivisme.

Si les classes populaires, les nouvelles générations, les milieux culturels, les intellectuels critiques ne se sentent plus portés par une dynamique de la gauche de transformation sociale, c’est parce que s’est construite – d’impasse soviétique en renoncements sociaux-démocrates – la démoralisation qui leur a fait perdre confiance dans les « lendemains qui chantent ». Mais c’est aussi pour une part parce que nous, les tenants obstinés de la transformation sociale, nous restons en panne. Et ce n’est pas qu’une question d’ego, de Meccano stratégique ou de boutiques. C’est un enjeu de fond. Pour quoi nous battons-nous ? Pas seulement, en contre, pas seulement pour défendre des acquis, mais au nom d’une société différente, reposant sur d’autres valeurs, d’autres critères, d’autres manières de « faire société ».

Ou bien nous sommes capables de développer un projet cohérent, transformateur, tracé en positif, qui montre de façon visible qu’il continue des valeurs d’égalité, d’émancipation, de mise en commun, mais qu’il répond aux enjeux du monde contemporain et de façon critique pour sa propre histoire et pas seulement pour celle du capital ; ou bien nous nous engluons dans nos réflexes idéologiques et nos vieilles routines et laissons à d’autres les attributs de la modernité et de la rénovation. Or si le mouvement ouvrier fut expansif, jusque dans les années 1960, c’est parce qu’il sut à sa manière incarner une certaine vision de la modernité, alternative à celle du marché libre du capital en expansion.

Soyons sans complexes. Assumons notre histoire. Sachons en être fiers ; sachons donc la transformer.



Clémentine Autain et Roger Martelli sont codirecteurs du mensuel « Regards ». Elle est élue à Paris, il est membre du PCF.

« M. Sarkozy réveille le racisme latent des gens »

Créé par le 30 avr 2007 | Dans : Contre le candidat du capitalisme mondialisé

Pour le footballeur Lilian Thuram, il faut «tout faire pour que les gens vivent ensemble» :

Par Chérif GHEMMOUR

QUOTIDIEN LIBERATION : lundi 30 avril 2007 http://www.liberation.fr/actualite/societe/250799.FR.php

Footballeur engagé, Lilian Thuram explique les raisons pour lesquelles il s’oppose, sur toute une série de thèmes, aux propositions de Nicolas Sarkozy, et donne sa vision de la société française. Entretien.

Que pensez-vous des résultats du premier tour ? 

On pourrait dire qu’il y a un recul du FN mais c’est Sarkozy qui a récupéré les voix de Le Pen. Les discours du FN s’est banalisé dans la société. Les mots de Le Pen n’ont jamais été aussi présents et, ce qui est dramatique, c’est que ses idées sont portées par un homme issu d’un grand groupe politique, l’UMP. Je trouve ça triste. Moi, ma priorité, c’est de tout faire pour que les gens vivent ensemble, se respectent et qu’on ne cherche pas des boucs émissaires. Or, c’est ce que font les discours de Le Pen, Villiers et, dernièrement, de Sarkozy. Je me dis donc que ma vision de la société n’était pas celle de pas mal de Français puisque Sarkozy est arrivé en tête.

Le curseur du débat politique s’est donc déplacé vers la droite, voire l’extrême droite ? 

Complètement ! Malheureusement, il y a eu un tournant après le 11 septembre 2001. Nous sommes entrés dans un cycle de peurs, de méfiance. Ce qui s’était passé dans les banlieues a joué énormément dans l’imaginaire collectif. Quand il y a des manifestations de cet ordre, il y a toujours une montée du racisme. Nous traversons une véritable crise de la citoyenneté. On parle d’une crise de l’intégration. Mais à qui la faute ? Il y a des revendications d’histoire ou de mémoire vis-à-vis de la colonisation, de l’esclavage ou de, tout simplement, trouver sa place dans la société, qui prouvent bien que ces citoyens veulent participer à la France. Mais ils ne se reconnaissent pas dans cette France-là. Il est dommage que des politiques jouent sur ce malaise en stigmatisant les populations des banlieues. Il y a des termes précis qui servent à «délimiter», à séparer ces populations, comme «Français de souche», «minorités», «Français de deuxième ou troisième génération»… Cela illustre cette difficulté à accepter l’autre avant de le considérer comme Français à part entière…

Mais c’est le peuple français, ou du moins une bonne partie, qui éprouve de réelles difficultés à faire de la place à ces «autres» Français… 

Il y a un poids énorme de l’histoire. L’esclavage a éduqué les gens dans le sens que l’homme blanc était supérieur à tous les autres et que l’homme noir était le plus bas dans l’échelle. Il y eut ensuite la colonisation avec la prétendue mission de l’homme blanc à civiliser les «sauvages»… Aujourd’hui, en France, l’inconscient collectif est comme ça : l’autre est différent et inférieur. Comment expliquer aux gens qu’on peut être Français en étant tous égaux? En France, les gens se disent plus facilement racistes qu’avant. Ils devraient avoir peur de ce sentiment : si vous êtes plus racistes, l’autre le sera également.

Lequel des deux candidats se rapproche le plus de votre «projet de vie» ? 

Il est évident que M. Sarkozy ne s’attache pas au «vivre ensemble». Refuser de faire le travail de mémoire, c’est refuser d’avancer. Il faut relire le passé pour préparer l’avenir. Il est prêt à beaucoup pour devenir Président. Il dit ce que les gens veulent entendre… Il réveille le racisme latent des gens, je le lui ai dit et je suis prêt à le lui redire. On me dit parfois que j’exagère, mais regardez l’évolution de son discours depuis 2005, au moment où je l’ai rencontré : il a affirmé vouloir récupérer les voix du FN. Pour y parvenir, il y a deux moyens : soit en disant aux gens du FN, ce que vous pensez des immigrés est faux ; soit en allant dans le sens des idées de Le Pen… Les «moutons égorgés dans la baignoire», «le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale» , l’immigration «choisie» et non plus «subie», etc., tout cela pointe du doigt une certaine population.

Et Ségolène Royal ? 

Elle a pris le risque de répéter qu’elle voulait une France métissée. C’est un risque car je ne pense pas que la majorité des Français soit prête à entendre une telle idée… Dans son discours sur les immigrés, rien ne m’a choqué. Si demain, elle dit quelque chose de dangereux pour le «vivre ensemble», je lui dirai la même chose qu’à M. Sarkozy ! Ce n’est pas parce que je dénonce certains discours de M. Sarkozy que je suis avec Mme Ségolène Royal. Quand je l’ai rencontrée, je lui ai parlé des jeunes de banlieues qu’on stigmatise et auxquels on demande toujours de prouver qu’ils aiment la France… Des gages de citoyenneté, toujours !

Auriez-vous souhaité que des sportifs français s’impliquent plus dans cette campagne ? 

Par rapport à la stigmatisation des immigrés et des jeunes de banlieue, je regrette qu’il n’y ait pas eu plus d’implication, oui. Parce que la plupart de nous avons eu un parcours assez similaire : on vient des couches de la société dites «défavorisées» et on a donc un peu tous la même sensibilité. Le jour où chacun de nous comprendra qu’on a le pouvoir de faire changer les choses…

Beaucoup de gens pensent qu’un Noir ou un Arabe, c’est une victime de la société, qui doit forcément voter à gauche… N’est ce pas une forme de racisme que de considérer des gens selon un code prédéfini ? 

Bien sûr ! On peut être noir et voter Le Pen, Sarkozy ou à gauche… Pour ma part, évidemment, c’est beaucoup plus difficile de ne pas être sensible à certaines choses plus dérangeantes. Un Noir sera normalement beaucoup plus sensible à des discours racistes parce que lui, il l’a subi dans son histoire. Ce n’est pas toujours le cas. Tenez, en Guadeloupe, beaucoup de gens ont voté Sarkozy, qui refuse de se pencher sur la mémoire du pays. Or ces Guadeloupéens sont descendants d’individus ayant subi les horreurs de l’esclavage… Ces gens auraient dû se montrer plus attentifs et plus sensibles, éprouver une «réserve morale». Mais les gens ne sont pas toujours vigilants…

Que pensez-vous de la «discrimination positive» que défend Sarkozy ? 

J’ai déjà pris l’exemple des huit Blancs qui attendent un bus, un neuvième arrive pour monter mais il ne peut pas parce que le quota de Blancs est atteint et que seuls des Noirs, ou autres, peuvent embarquer… Ce n’est pas ma façon de voir les réalités. Je crois même que ce genre de politique peut générer des conflits. Il faut mettre en place un système incitatif, avant tout, sur le plan éducatif : faire comprendre aux décisionnaires pourquoi il leur faut de la diversité dans les entreprises. Aujourd’hui, il est devenu beaucoup plus difficile de réussir à l’école. La ghettoïsation de l’école m’inquiète. L’expérience d’ouverture de Sciences Po aux étudiants des quartiers défavorisés est très intéressante.

La France ne se ment-elle pas à elle-même en tardant à offrir à ses «minorités visibles» la place qu’elles sont en droit d’attendre ? 

En tout cas, la France n’arrive pas à se regarder telle qu’en elle-même… Je voyage beaucoup à l’étranger et le reproche récurrent qu’on fait aux Français, c’est d’être prétentieux. Notre pays vit dans le souvenir de la «Grande France». Cela veut dire qu’on n’a pas réalisé que cette grandeur reposait sur des massacres, sur la négation de l’autre, sur sa chosification… Aujourd’hui, il y urgence de déboucher sur quelque chose de plus intelligent…

On en prend le chemin ? 

La longue marche des femmes

Créé par le 08 mar 2007 | Dans : Battre campagne, Ségolène Royal

Dijon, 7 mars 2007

Laure Adler

Bonsoir à toutes et à tous, bonsoir aux très jeunes femmes, bonsoir à vous tous qui êtes là ce soir. Et merci infiniment d’être avec nous. Je ne vais pas vous présenter le Monsieur qui est à ma gauche, bien évidemment, qui est le maire de Dijon. Merci à vous. Mais qui est aussi, et ce n’est peut-être pas un hasard, le directeur de campagne de Ségolène Royal. Et je crois que peut-être il va répondre à la question que je vais lui poser, je l’espère, que ce c’est peut-être lui qui a choisi que, que pour cette journée des femmes, ce meeting de Ségolène se tienne dans sa propre ville.
François aime peut-être les femmes ?

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Le pacte présidentiel : tout le discours de Villepinte

Créé par le 13 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Projet politique, Ségolène Royal

Ce que vous m’avez dit, je l’ai entendu. Ce que je savais, vous l’avez confirmé. Aujourd’hui, je vous propose le Pacte présidentiel : 100 propositions pour que la France retrouve une ambition partagée, la fierté, et la fraternité.Plus de 6 500 débats ont été organisés sur tout le territoire. J’ai reçu par Internet 135 000 contributions. J’ai écouté les partenaires sociaux, j’ai rencontré les associations, j’ai mobilisé les experts. Vous avez été nombreux à vouloir participer à cette œuvre collective.J’ai souhaité ce travail d’écoute et de confrontation des idées. J’ai voulu que les citoyens reprennent la parole pour que je puisse porter leur voix : vous ne supportez plus que l’on rédige dans l’ombre des programmes aussi vite oubliés qu’ils sont écrits. Les promesses doivent être tenues, elles doivent être crédibles.

Ce Pacte présidentiel, c’est ensemble que nous le mettrons en œuvre.

Plus juste, la France sera plus forte.

Le pacte présidentiel : tout le discours de Villepinte dans Battre campagne msg-sego-signature

Je suis heureuse de voir toute la famille de la gauche rassemblée et vous tous et toutes aussi nombreux que je salue. C’est forte de cette unité que je peux m’adresser à tout le peuple français. Votre présence m’y aide. Vous avez senti que le moment serait crucial. Vous me donnez du courage même si je n’en manque pas.

A cet instant, je veux m’adresser à tous les Français,

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Nous fêtons ce 19 avril notre 50000° visiteur . »Du bon usage de ce blog citoyen, classé N°1 de sa catégorie sur Unblog » par Eric Fricot et Xavier Dumoulin

Créé par le 01 jan 2007 | Dans : Vive le blog citoyen

Les rédacteurs entendent respecter le pluralisme des expressions. Ils ne sauraient en aucun cas être engagés par les opinions émises par les commentateurs.

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