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Lu dans l’Huma « Amis Cubains, merci » par José Fort

Créé par le 26 mai 2020 | Dans : Amérique Latine

En ces jours de pandémie, amis cubains, vous donnez une leçon de courage, d’intelligence, de dignité. Alors que vous subissez une guerre économique et des agressions terroristes sans interruption depuis plus de soixante ans, le blocus contre votre peuple décrété par la première puissance économique et militaire du monde apparaît chaque jour davantage comme participant à une stratégie d’étranglement.
 
 
 
Depuis plus de soixante ans, vous résistez à l’impérialisme nord-américain. Depuis plus de soixante ans, vous surmontez les provocations. Depuis plus de soixante ans, vous témoignez dans les faits  – pas seulement dans les discours – de votre solidarité avec les peuples d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Afrique soumis aux dictatures, aux violences, aux maladies, aux pillages. Depuis plus de soixante ans, vous entendez les donneurs de leçons « révolutionnaires » ou estampillés «  démocratiques ». Contre vents et marées, vous restez debout car, comme vous aimez le répéter, « mieux vaut vivre debout que mourir à genoux ». 
 
En ces jours de pandémie, la plupart des pays d’Amérique latine et des Caraïbes subissent effroyablement le Covid-19. Au désastre sanitaire vient s’ajouter  la misère extrême et la famine. Au Chili comme au Pérou, au Brésil comme en Equateur, au Panama comme en Colombie, l’ampleur du désastre dépasse l’entendement. L’Amérique latine et les Caraïbes sont au bord de la catastrophe sanitaire et sociale.
 
Amis Cubains, vous avez su vous protéger et limiter les effets de la pandémie chez vous grâce à une politique de santé exemplaire. Vous avez  aidé de nombreux pays du monde, grâce à vos médecins et personnels soignants – qui mieux qu’eux aujourd’hui méritent le prix Nobel de la Paix – car vous avez  investi dans la matière grise, particulièrement dans le domaine de la santé.  
Merci, amis cubains, de donner une autre vision de ce que devrait être la planète : un monde plus juste, plus respectueux et plus solidaire.
 
José Fort

« En souvenir d’un certain 10 mai… » Post-scriptum

Créé par le 23 mai 2020 | Dans : a2-Blog-notes politique de XD

Post-scriptum du 21 mai 2020 :

Les témoignages sont autant de marqueurs concrets complémentaires d’une histoire qui a vu la gauche inverser l’ordre de ses priorités. Mais on se gardera avec Didier Motchane, de « l’autobiographe pontifiant ou pénitent (qui) ne se fait jamais que le souvenir veuf d’une mémoire épuisée. Surtout s’il espère obtenir de la reine du tournoi le Prix de la Vérité… »

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Quelles perspectives pour cette gauche française saisie du remord du pouvoir dans l’urgence de sa refondation systémique et d’ensemble ?

Créé par le 11 mai 2020 | Dans : a0-blog citoyen, socialiste et républicain par temps de coronavirus, a2-Blog-notes politique de XD

Note de Xavier Dumoulin actualisée le 17 juin 2020

Quelles perspectives pour cette gauche française saisie du remord du pouvoir dans l’urgence de sa refondation systémique et d’ensemble ? P1030266

Crédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain Statues dans la rue à  La Havane

 

« Nous croyons à la force de nos idées … il faut rebattre le jeu, redistribuer les cartes et nous faisons confiance en nos idées pour – dans un cadre plus vaste – progresser, s’affirmer, devenir majoritaire. Donc, c’est un calcul stratégique qui fait fond sur l’analyse que nous faisons de la crise de la mondialisation, qui fait fond aussi sur les espaces qu’elle ouvre à une gauche digne de ce nom ! »  Extrait d’un entretien avec Jean-Pierre Chevènement pour le blog citoyen, socialiste et républicain en 2008

« La vraie question s’est d’abord d’être au clair… pour construire ensemble une nouvelle dynamique… Moi, je plaide pour qu’on crée une université populaire et permanente de la gauche avec toutes les forces intellectuelles de gauche de ce pays pour qu’on se confronte, qu’on aille au bout des discussions pour savoir ce qui nous fédère et ce qui nous divise. »  Extrait d’un entretien avec Marie Noëlle Lienemann pour le blog citoyen, socialiste et républicain en 2008

« Ce qui a constitué le progrès de l’humanité, c’est le fait que les gains en efficacité obtenus par la raison, par la technique, par la science, ont permis aux êtres humains d’avoir plus de mieux être et moins de  mal être tout en ayant plus de libertés, plus de temps libre, plus de temps disponible pour autre chose que le travail, que l’affrontement à la nature.»   Extrait d’un entretien avec Jacques Généreux pour le blog citoyen, socialiste et républicain en 2008

« Pour moi, le parti communiste français, c’est comme une nappe phréatique. Il a subi, certes, beaucoup de défaites. Le communisme a été trahi ! Horriblement trahi  par certains dans le monde. Mais la nappe phréatique du communisme français, elle est toujours vivante… Et lorsque certains abandonnent les mots communiste et révolutionnaire, je pense qu’il est important pour nous de les conserver. Mais bien sûr, de les faire vivre avec les temps d’aujourd’hui et les temps de demain… »   Extrait d’une table ronde avec Claude Cabanes et d’autres militants lors de la fête des Pins à Tarnos en 2008

« Donc ce qui est important, aujourd’hui (… ) c’est de travailler à une vraie refondation et à quelque chose qui sera mieux qu’un rebond. C’est à dire faire ce que les hommes du mouvement ouvrier tentent depuis toujours de réaliser – enfin plus exactement depuis l’industrialisation de la France, fin 18° et au 19°siècle quand les ouvriers sont arrivés dans les villes, les métropoles régionales… avec des salaires très bas, les enfants dans les usines… Mais malgré le massacre de la commune, grâce à tout ce qui va se produire sous la Troisième république, il y aura un changement profond. Et puis ce sera l’école publique, gratuite ! Ce sera bien entendu, le droit du travail qui avancera- ce sera plus long – et puis ce sera un pays qui deviendra profondément républicain – c’est à dire un peuple  souverain qui ne s’en laisse pas conter ! »  Extrait d’un entretien avec Georges Sarre pour le blog citoyen, socialiste et républicain en 2008

« Mais la gauche, elle existe ! Elle travaille ! Elle est là ! Ce n’est pas parce qu’elle a des représentants qui ne la représentent pas qu’elle n’existe plus ! Je vous assure qu’elle travaille et elle travaille bien ! Pas seulement en France, mais dans le monde entier… Croyez-moi, le mouvement, il est parti ! Il est irréversible ! La seule inquiétude, c’est de savoir où en sont les dégâts. Et s’il n’y a pas une situation irréversible dans les dégâts et dans le processus de la destruction de l’humanité. Actuellement, le régime, le système actuel, il est à bout de souffle. Cet argent qui a étouffé tout le monde, il s’étouffe lui-même aujourd’hui. Et il ne faut pas le laisser mourir tout seul. Il faut l’aider à mourir et le combattre mais la relève est là et croyez-moi, l’alternative elle est prête, elle est là ! »  Extrait d’un entretien avec Danielle Mitterrand pour le blog citoyen, socialiste et républicain en 2008

Synthèse de l’article dédié à Jean-Marie, citoyen accompli.

Douze ans après la crise financière, la période présente agit comme un révélateur et ouvre un regard nouveau sur un monde en proie au coronavirus. En France, les sous-capacités hospitalières en réanimation, l’absence de masques, de tests et de matériels médicaux jettent un trouble profond dans une opinion médiatisée et retournée qui retrouve les vertus des « premiers de corvée », soignants, caissières, livreurs, les plus exposés, dans une insécurité certaine en début de pandémie.

« C’est le kairos, le moment où il faut saisir le retournement idéologique » selon le politologue Rémi Lefebvre.

Les développements contenus dans l’article proposé ci-dessous bénéficient d’un éclairage concret au travers de l’authenticité de nos humbles engagements dans les courants socialistes et républicains, de l’exercice de nos responsabilités professionnelles au sein du service public de l’emploi et de la santé et, plus largement, de nos pratiques et questionnements éthiques et politiques de « citoyen ordinaire » et « spectateur engagé ».  On trouvera dans la rubrique « à propos du blog citoyen » nos éléments de présentation.

Sur les thèmes développés, nous assumons une posture idéologique apparentée à un « réformisme révolutionnaire » sans doute plus révolutionnaire que réformiste, même dans son acception traditionnelle, le terme étant à présent totalement dévoyé par les réformes néolibérales. Nous nous  interrogeons sur les perspectives d’une gauche à refonder pour donner sens à son retour aux responsabilités nationales et nous situons résolument dans une optique de changement complet de paradigme dans une visée de reconquête démocratique des souverainetés élémentaires et nécessaires à la vie intellectuelle, politique, économique et sociale de la nation, à commencer par la première de toutes, la souveraineté populaire. Ce mouvement n’a de réelles chances d’amorcer une révolution dans les modes de production de richesses au service d’une humanité réconciliée avec son environnement qu’à la condition de s’émanciper de la doxa néolibérale. L’audace de nos « pistes » programmatiques et projectives à court, moyen, voire très long terme (il ne s’agit pas, ici, dans ce mode libre, purement exploratoire que nous livrons en débat, du niveau de précision d’un programme électoral d’élaboration collective soumis aux électeurs : calendrier, financement, détail dans l’articulation des mesures, etc.,), vient ainsi à point pour secouer les réflexes pavloviens d’une gauche frileuse et repliée, idéologiquement défaite ou confuse, et qui « s’éclate » ainsi malgré tout.  Cette contribution citoyenne en croise des milliers d’autres aujourd’hui dans un débat public dé confiné, souvent informel et spontané, qui concerne citoyens, militants et traverse les formations associatives, syndicales et politiques. Les développements sont articulés autour des points et résumés suivants : Lire la suite »

« Nos Causes Communes »

Créé par le 09 sept 2018 | Dans : Gauche anti-libérale, Mouvement Républicain et Citoyen, Projet politique

La souveraineté populaire face aux marchés (Nos causes communes)

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Discours d’ouverture de Jean-Luc Laurent lors des universités de rentrée de « Nos Causes Communes ».
 
 
 
Je tiens d’abord à vous souhaiter à tous la bienvenue à l’université de rentrée de « Nos Causes Communes » que le MRC et le courant animé par Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann « L’Union et l’Espoir » ont le plaisir d’organiser ensemble. Fort de l’intérêt et du succès des rencontres du 9 juin que nous avions co organisées avec également République et Socialisme, nous avons décidé de faire ensemble nos universités de rentrée et de lancer à cette occasion la plateforme « Nos Causes Communes ».  Lire la suite »

Nos années Motchane, Par Michel DELARCHE sur son blog

Créé par le 04 nov 2017 | Dans : Non classé

31 oct. 2017

Une image de Didier Motchane lors d’un de mes passages, pour je ne sais plus quelle réunion, dans les locaux du CERES au milieu des années soixante-dix: un petit bonhomme toujours ébouriffé, avec ses improbables costumes noirs ou marrons en velours côtelé, un petit foulard entortillé autour du cou, et son regard perpétuellement attentif et ironique parcourant depuis l’encadrement d’une porte sa bande d’étudiants derrière ses petites lunettes aux verres épais.
Le provincial que j’étais alors ne montait pas fréquemment à Paris et en sortant du métro sur la Place de la République, craignant toujours de partir du mauvais côté de la place, j’utilisais comme repère d’orientation la palme que tenait la main levée de la statue de la République (tout un symbole…) afin de me diriger vers le boulevard Saint Martin où se trouvaient déjà des camarades pour la plupart parisiens: Patrick Weil, Martin de Mijolla, Eric Dupin, Guillaume Duval et quelques autres dont j’ai ignoré ou oublié les noms.
La grande affaire des étudiants socialistes du CERES était alors d’essayer de prendre aux communistes la majorité au bureau national de l’UGE (la manoeuvre échoua de peu), mais il fallait aussi résister aux offensives normalisatrices de la direction mitterrandiste du MJS (où sévissait sous la houlette d’Edith Cresson un certain Le Guen qui a hélas fait bien du chemin depuis).
À Grenoble, pourtant municipalité rocardienne, les étudiants socialistes de ce temps-là (dont un bon contingent d’élèves-ingénieurs: Alain, Catherine, Christian, Christophe, Didier, Jean-Louis…) étaient pour la plupart de tendance CERES mais nous traitions nos deux camarades mitterrandistes dont l’un s’appelait Francis (il est devenu par la suite un consultant spécialisé dans l’analyse des marchés pétroliers; je l’ai croisé une fois à l’aéroport de Rabat il y a une douzaine d’années mais il ne m’a pas reconnu,) et l’autre Claude (il devint directeur d’hôpital et fut une fois candidat socialiste dans une législative perdue d’avance contre Balladur) ainsi que Pierre, notre unique rocardien de Sciences-Po, aussi touffu de chevelure que d’élocution (je ne sais pas ce qu’il est devenu) avec tous les égards dûs à la démocratie interne et ceux-ci nous en savaient gré.
En ces temps d’innocence et d’éloignement du pouvoir, on pouvait débattre sans concession tout en restant des camarades.
Motchane et Chevènement nous faisaient lire et méditer Marx (en particulier ses écrits politiques), Gramsci (surtout à travers le petit ouvrage de Portelli sur le Bloc Historique) et Poulantzas. À l’époque, je lisais aussi un peu Lénine et Althusser pour discuter avec nos petits camarades althusséro-dissidents de l’UEC, aussi attachés que nous à l’Union de la Gauche et avec qui nous avions nos désaccords, mais partagions le même profond mépris de l’OCI-AJS, la principale secte trotskiste sévissant alors à Grenoble, ainsi que des groupuscules maoïstes post-soixante-huitards (PCMLF et PCR) dont on a aujourd’hui peine à croire qu’ils existaient encore à l’époque.
Motchane était une sorte de bibliothèque ambulante à lui tout seul (Chevènement aussi, mais dans un style qui me semblait philosophiquement plus éthéré: il aimait à citer Feuerbach, par exemple). Lors des stages de formation qu’il animait, Motchane s’attachait toujours, avec force exemples historiques, à nous entraîner à une appréciation dialectique des rapports de force et des conjonctures politiques, sans nous faire la moindre concession dans la rigueur de l’analyse.
Au boulevard Saint Martin, les dialogues avec Guidoni étaient moins profonds mais plus gratifiants pour nous, car contrairement à Motchane, il cherchait toujours à nous encourager plutôt qu’à relever la moindre de nos approximations et il nous divertissait fort avec ses féroces petits dessins dont certains étaient publiés dans Repères. Dans mon souvenir, ces deux-là formaient une sorte de tandem de prof copain et de prof exigeant.
Nous découvrîmes l’efficacité de cet entraînement lors de la rupture de l’Union de la Gauche: n’importe quel camarade un peu formé du CERES était capable, sans se concerter avec les autres et sans avoir reçu d’éléments de langage en provenance de Paris, de maintenir un discours restant cohérent avec les objectifs stratégiques, alors que nos malheureux copains de l’UEC devaient attendre d’avoir lu chaque matin l’édito de l’Huma pour savoir quel discours tenir dans nos discussions de midi à l’entrée des restaurants universitaires…
Motchane était depuis toujours haï par les technocrates pour les flèches sarcastiques qu’il leur décochait sans trêve, et en particulier par les rocardiens et crypto-rocardiens dont il pointa très tôt la dérive vers le néo-libéralisme. Ses nombreux ennemis au sein du PS l’avaient méchamment surnommé « le diable boiteux » ce qui en dit malheureusement plus long sur les surnommants que sur le surnommé.
C’est en ayant connu le CERES de ces années-là et en le comparant avec la médiocrité intellectuelle du personnel politique mitterrando-rocardien des années 1990 et 2000, sans même parler de l’état actuel du PS, qu’on peut mesurer combien la Gauche a perdu en capacité de réflexion stratégique depuis quarante ans.
J’ai ensuite pris acte de l’échec du pari tenté par le CERES de transformer le PS de l’ntérieur, et ce dès le tournant dit « de la rigueur » imposé par Delors en 1983, et je me suis alors détaché du PS sans souhaiter participer aux successives aventures de plus en plus groupusculaires de ce qui restait du CERES.
Mais je dois au Motchane de ces années-là et aux autres « chefs historiques » du CERES ce qui m’est resté d’exigence de lucidité dans l’évaluation des situations politiques et de refus de céder aux modes intellectuelles et médiatiques, fussent-elles étiquetées « de gauche ».

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