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Lucidité économique et courage politique

Créé par le 24 fév 2007 | Dans : a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de XD, Contre le candidat du capitalisme mondialisé, Economie

 Commentaire de l’article « la guéguerre du chiffre » de Christian David, directeur adjoint de la rédaction de L’Expansion http://www.lexpansion.com/art/126.0.154368.0.html

Vous avez sans doute raison d’inciter à la prudence vis à vis de chiffrages dont la crédibilité laisse à désirer. Prenons le cas de N. Sarkozy. Selon l’évolution de la campagne et le discours du jour, nous arrivons à des différences considérables. Y aura-t-il quatre points de prélèvements en moins (au bas mot 70 milliards de manque à gagner) ou bien un seul point à l’issue du quinquennat. Ce n’est pas tout à fait la même chose! Et que dire de l’approximation sur le bouclier fiscal? Le paradoxe dans ces chiffrages c’est de vouloir faire sérieux en affichant des chiffres qui ne résistent pas à l’analyse. Les économistes de l’OFCE ont critiqué l’approche comptable de la politique qui gomme le fond des choix démocratiques. Vous avez raison de souligner l’importance des composantes de la dynamique économique qui ne peut se résumer à des calculs sur papier. Néanmoins, il est sain d’afficher avec le plus grand réalisme les incidences des orientations politiques.

Xavier DUMOULIN

Royal défend une «France réconciliée»

Créé par le 20 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Projet politique, Ségolène Royal

 Dans « 20 minutes » http://www.20minutes.fr/articles/2007/02/19/20070219-actualite-Royal-defend-une-France-reconciliee.php

Ségolène Royal a parlé lundi soir sur TF1 augmentation des petites retraites, soutien aux familles mono-parentales, médecine de proximité, mais aussi Smic à 1.500 euros brut, qui, a-t-elle dit, ne devrait pas être acquis au début de sa mandature.

Pour suivre la performance de Ségolène Royal, 20 minutes a invité quelques blogueurs à regarder la télé: koztoujours,Diner’s Room, Maitre Eolas, Frednetick et Versac, un habitué de notre site.
-> Un billet sur les coulisses de cette soirée sur le blog 20minutes

Ségolène Royal, l’invitée de la troisième émission de TF1 « J’ai une question à vous poser », face à une centaine de Français a dit son souci de «remettre debout la maison France», assurant qu’elle serait «la présidente de la République qui se battra avec acharnement contre le chômage des jeunes».

Ecole
«Que la famille fonctionne bien, que l’école fonctionne bien, que quand un jeune a une qualification et une formation, il trouve un travail et qu’il soit correctement rémunéré, que les gens soient sécurisés dans leur emploi», a lancé la candidate. «Il y a un sentiment d’injustice, trop d’inégalités, de hauts revenus d’un côté, trop de bas revenus de l’autre», a-t-elle affirmé.

Régulièrement, elle a encouragé ses interlocuteurs : «vous avez de l’humour», a-t-elle glissé à un monsieur qui demandait à «Docteur Royal» de remettre en état le système des retraites. «C’est une très bonne question», a-t-elle glissé à l’un, «vous avez bien posé le problème», a-t-elle affirmé à l’autre.

Questions sociales
Elle a d’abord dû répondre à une batterie de questions très sociales, réitérant que les petites retraites -inférieures à 984 euros- seraient revalorisées de 5% dès son élection, et refusant l’idée de repousser la retraite à 70 ans. «Il faut que la santé revienne vers les gens», a-t-elle estimé, prônant la création de dispensaires et s’engageant à des «Etats généraux sur la santé».

«Cette question-là sera réglée», a-t-elle assuré à un handicapé, atteint de sclérose en plaques, qui se plaignait du temps d’attente pour recevoir des aides. Comme il ne parvenait à retenir ses larmes en évoquant la mort d’un ami handicapé, la candidate s’est approchée de lui pour le réconforter d’un geste amical.

Augmentation du Smic
Sur une augmentation rapide du Smic à 1.500 euros brut, qu’elle avait promise «le plus tôt possible» lors de son discours de Villepinte, elle a indiqué sur TF1 qu’il atteindrait ce niveau «en cinq ans» car il faut «être réaliste» : «Je ne veux promettre que ce que je peux tenir». «1.500 euros bruts en cinq ans, ça veut dire: 5% tout de suite, c’est 50 euros tout de suite», a affirmé la candidate socialiste.

Entreprises, salaires
La candidate a rappelé qu’elle organiserait une «conférence salariale» dès son élection, qui servirait aussi à «discuter de la façon dont on maintient la hiérarchie des salaires». «Il y aura un pacte avec les entreprises dans le cadre conférence salariale, (…) je veux réconcilier la France avec ses entreprises», a-t-elle assuré.

Refusant «d’opposer entreprises et salariés», Ségolène Royal a estimé qu’il y a en France «un potentiel considérable dans la capacité d’entreprendre». L’aide aux entreprises doit être «du sur-mesure» car «les aides uniformes, qui sont les mêmes pour les grosses et les petites entreprises, ne sont pas justes», selon elle.

«C’est du donnant-donnant», a-t-elle dit en soulignant qu’il fallait être «juste et en même temps exigeant» avec les demandeurs d’emploi. «La dignité, ce n’est pas d’être assisté».

Environnement
«J’ai même parfois été un peu visionnaire». «Déjà à l’époque [lors de son expérience gouvernementale en 1992], je demandais qu’il y ait un développement des éco-industries. Je disais à EDF: investissez ne serait-ce que 5% de votre chiffre d’affaires dans les énergies renouvelables pour que la France soit la première au monde. (…) Et si on m’avait écoutée il y a plus de dix ans, je crois qu’on n’aurait pas le retard que l’on a aujourd’hui», a ajouté la responsable socialiste. «Un de sept piliers de ce pacte présidentiel, c’est que je veux faire de la France le pays de l’excellence environnementale», a-t-elle dit, ajoutant que cela permettrait de créer des «centaines de milliers d’emplois qui ne sont pas délocalisables».

Campagne
Elle a défendu la réorganisation de son équipe de campagne, qu’elle doit annoncer jeudi, au nom de sa «façon moderne de gouverner» passant par «l’écoute permanente». «J’entre dans une nouvelle phase. C’est l’occasion pour moi de donner de la visibilité à tous ceux qui travaillent avec moi».

D’après AFP

En terre ouvrière, Ségolène Royal oublie ses soucis parisiens

Créé par le 15 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Ségolène Royal

AP | 15.02.2007 | 21:42

La candidate des ouvriers, c’est moi: c’est en substance le message qu’a adressé jeudi Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy lors d’un déplacement avec visite d’entreprise dans la Somme, où elle a prévenu son rival UMP qu’elle ne se laisserait pas « intimider » par « les moyens massifs du ministère de l’Intérieur », tout en relativisant les tensions au PS après la démission du « chiffreur » de son programme.

Pressée de questions sur le départ d’Eric Besson, secrétaire national du PS à l’Economie, elle a balayé d’un revers de main ce nouveau coup dur. « Est-ce que vous croyez que les salariés ici présents connaissent M. Besson? », a-t-elle relativisé lors d’une visite dans l’entreprise de peinture Pic Industrie Production d’Airaines, qui a échappé au dépôt de bilan. Et de se tourner vers les salariés: « Vous connaissez M. Besson? ». « Non », répond une femme. « Voilà! », a conclu la candidate, tout sourire.

« Je m’occupe des vrais problèmes, celui de l’emploi, du maintien des entreprises », a lancé Ségolène Royal. Elle a toutefois admis qu’il fallait « un peu plus de discipline » au PS. « Il faut de l’ordre juste et ça vaut dans tous les domaines, dans le domaine du PS comme dans le domaine du développement économique », a-t-elle glissé, avant de tourner les talons. « Un secrétaire national s’en va, un autre prend immédiatement sa place », a achevé son codirecteur de campagne François Rebsamen, en allusion à la nomination de Michel Sapin comme « Monsieur Economie » du PS.

Pour la prétendante du PS à l’Elysée, cette visite en terre ouvrière était l’occasion de se poser en candidate des ouvriers, alors que Nicolas Sarkozy multiplie visites d’usines et clins d’oeil à cet électorat. « Très souvent, je suis au côté des salariés par mes responsabilités et aussi là, au contact du développement économique », a-t-elle observé.

« Ne nous laissons pas intimider par la puissance qu’il y a en face. Moi je n’ai pas les moyens massifs du ministère de l’Intérieur », a-t-elle fustigé un peu plus tard lors d’un meeting à Fressenneville (Somme). « Je suis là devant vous avec des moyens ordinaires, ce que nous donne la loi, tout simplement. C’est vous ma force. C’est vous ma richesse. C’est vous mon courage ».

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Le pacte présidentiel : tout le discours de Villepinte

Créé par le 13 fév 2007 | Dans : Battre campagne, Projet politique, Ségolène Royal

Ce que vous m’avez dit, je l’ai entendu. Ce que je savais, vous l’avez confirmé. Aujourd’hui, je vous propose le Pacte présidentiel : 100 propositions pour que la France retrouve une ambition partagée, la fierté, et la fraternité.Plus de 6 500 débats ont été organisés sur tout le territoire. J’ai reçu par Internet 135 000 contributions. J’ai écouté les partenaires sociaux, j’ai rencontré les associations, j’ai mobilisé les experts. Vous avez été nombreux à vouloir participer à cette œuvre collective.J’ai souhaité ce travail d’écoute et de confrontation des idées. J’ai voulu que les citoyens reprennent la parole pour que je puisse porter leur voix : vous ne supportez plus que l’on rédige dans l’ombre des programmes aussi vite oubliés qu’ils sont écrits. Les promesses doivent être tenues, elles doivent être crédibles.

Ce Pacte présidentiel, c’est ensemble que nous le mettrons en œuvre.

Plus juste, la France sera plus forte.

Le pacte présidentiel : tout le discours de Villepinte dans Battre campagne msg-sego-signature

Je suis heureuse de voir toute la famille de la gauche rassemblée et vous tous et toutes aussi nombreux que je salue. C’est forte de cette unité que je peux m’adresser à tout le peuple français. Votre présence m’y aide. Vous avez senti que le moment serait crucial. Vous me donnez du courage même si je n’en manque pas.

A cet instant, je veux m’adresser à tous les Français,

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Jaurès, pas vous madame Parisot

Créé par le 28 jan 2007 | Dans : Contre le candidat du capitalisme mondialisé, Gauche anti-libérale

 Dans l’Humanité : extraits

http://www.humanite.presse.fr/journal/2007-01-26/2007-01-26-844740

Le parti des patrons est entré en campagne. Comme le baron Seillière, désormais patron des patrons européens, avec le gouvernement Raffarin, Laurence Parisot et les siens entendent bien peser de tout leur poids dans le débat électoral et sur la politique qui sera menée après les élections présidentielle et législatives. Le MEDEF prétend dicter à la Franceson avenir au nom du « regard pertinent et juste »…

…À lire ce manifeste, on n’a pas la berlue. Il inspire bien, à la mesure près, le programme de Nicolas Sarkozy. La symbiose entre UMP et MEDEF est telle que Laurence Parisot « aussi » entend citer Jaurès, sans vergogne après pareil inventaire. « Il n’y a de classe dirigeante que courageuse. » Puisqu’elle n’a puisé qu’une partie d’un texte paru dans la Dépêche en 1890, précisons. Le jeune député, loin de défendre les prédateurs de la finance, ajoutait qu’« entre tous les producteurs, c’est la lutte sans merci ; pour se disputer la clientèle, ils abaissent jusqu’à la dernière limite, dans les années de crise, le prix de vente des marchandises, ils descendent même au-dessous des prix de revient. Ils sont obligés d’accepter des délais de paiement qui sont pour leurs acheteurs une marge ouverte à la faillite et, s’il survient le moindre revers, le banquier aux aguets veut être payé dans les vingt-quatre heures ». Et puisque Jaurès « ça fait du bien », revenons sur un discours prononcé en 1893 à l’Assemblée : (le salarié) « est, lui, sans garantie aucune et sans lendemain, chassé de l’atelier. Son travail n’est plus qu’une marchandise que les détenteurs du capital acceptent ou refusent à leur gré… Il est la proie de tous les hasards, de toutes les servitudes et, à tout moment, ce roi de l’ordre politique peut être jeté dans la rue ». S’agissant aussi bien de nombreux petits patrons que des damnés de la terre du XXIe siècle, Jaurès est irrécupérable par la classe des possédants qu’il a combattue jusqu’à son assassinat. Ce combat-là est plus que jamais d’actualité.

Jean Jaurès concluait par ceci : « Au moment même où le salarié est souverain dans l’ordre politique (grâce au suffrage universel – NDLR), il est, dans l’ordre économique, réduit à une sorte de servage. » Ces mots résonnent toujours en cet hiver 2007. À ceux que les pratiques conjointes du MEDEF et de la droite au pouvoir jettent à la rue, condamnent au désespoir et nourrissent d’une colère profonde et justifiée… Lire la suite sur le web de l’Humanité

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