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Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?

Créé par le 19 juin 2012 | Dans : a-le quartier libre de XD, a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de XD, a2-Blog-notes politique de XD, a3-Civisme, citoyenneté et militance, a4-Le blog citoyen croque la droite, a5-Les entretiens du blog citoyen, a6-Les colères du dogue patriote

Le questionnement philosophique qui sert de titre à ce billet constitue l’un des sujets de dissertation au baccalauréat 2012 pour la série S. Il nous ramène, mutatis mutandis, à la célèbre phrase de Jaurès placée en tête de ce blog et extraite de son discours à la jeunesse.

Le philosophe voulait, avec des mots simples, éclairer cette jeunesse dans un discours lyrique exprimant une morale républicaine résolument progressiste. Vibrant plaidoyer pour tenter d’arracher à son destin cette nouvelle génération qui devait pourtant très vite connaître la guerre. En prônant un idéal d’émancipation humaine et sociale, le citoyen mettait toute ses forces pour préserver la paix quand le socialiste ne devait cesser de dénoncer le capitalisme qui porte en lui la guerre comme la nuée l’orage. En vain quand le prolétariat des nations européennes brisait son unité sous l’impuissance de la deuxième internationale à conjurer le sort et empêcher cette guerre ravageuse des rivalités  impérialistes.

Combattre la force des préjugés idéologiques, les pesanteurs psycho-sociologiques et les intérêts de classe, telle était l’entreprise exemplaire de Jean Jaurès, ce citoyen socialiste et républicain qui devait succomber, à la veille de l’entrée dans la première guerre mondiale, sous les coups de feu d’un assassin armé par la folie meurtrière de ses ennemis. Puissions-nous retrouver dans l’unité de la parole et de l’acte cette vigueur intellectuelle et morale pour relever les défis des temps présents et préparer ici et maintenant un avenir solidaire et de progrès à notre jeunesse.

La tâche reste immense et hardie dans cette tempête du capitalisme financier globalisé où les classes dominantes et ses élites mondialisées ne veulent rien céder. En Europe et partout dans le monde, elles continueront à se battre becs et ongles contre la volonté populaire masquant leur égoïsme de classe derrière de fausses évidences. Avec ce cynisme qu’exprimait hier le chef du gouvernement conservateur anglais au G20.  Autant de raisons d’exercer son courage à chercher la vérité et à la dire! Pour renverser les idées reçues, bousculer tous les dogmes et placer les choix démocratiques au coeur de la gestion des affaires publiques de la France et de l’Europe.

X.D

 Le courage selon Jaurès dans son “discours à la jeunesse” (extraits)

Surtout, qu’on ne nous accuse point d’abaisser et d’énerver les courages. L’humanité est maudite, si pour faire preuve de courage elle est condamnée à tuer éternellement. Le courage, aujourd’hui, ce n’est pas de maintenir sur le monde la sombre nuée de la Guerre, nuée terrible, mais dormante, dont on peut toujours se flatter qu’elle éclatera sur d’autres. Le courage, ce n’est pas de laisser aux mains de la force la solution des conflits que la raison peut résoudre ; car le courage est l’exaltation de l’homme, et ceci en est l’abdication. Le courage pour vous tous, courage de toutes les heures, c’est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, physiques et morales, que prodigue la vie. Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ; c’est de garder dans les lassitudes inévitables l’habitude du travail et de l’action. Le courage dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c’est de choisir un métier et de le bien faire, quel qu’il soit ; c’est de ne pas se rebuter du détail minutieux ou monotone ; c’est de devenir, autant que l’on peut, un technicien accompli ; c’est d’accepter et de comprendre cette loi de la spécialisation du travail qui est la condition de l’action utile, et cependant de ménager à son regard, à son esprit, quelques échappées vers le vaste monde et des perspectives plus étendues. Le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. Le courage, c’est de surveiller exactement sa machine à filer ou à tisser, pour qu’aucun fil ne se casse, et de préparer cependant un ordre social plus vaste et plus fraternel où la machine sera la servante commune des travailleurs libérés. Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails, et cependant d’éclairer cette réalité énorme et confuse par des idées générales, de l’organiser et de la soulever par la beauté sacrée des formes et des rythmes. Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.Ah ! vraiment, comme notre conception de la vie est pauvre, comme notre science de vivre est courte, si nous croyons que, la guerre abolie, les occasions manqueront aux hommes d’exercer et d’éprouver leur courage, et qu’il faut prolonger les roulements de tambour qui dans les lycées du premier Empire faisaient sauter les cœurs ! Ils sonnaient alors un son héroïque ; dans notre vingtième siècle, ils sonneraient creux. Et vous, jeunes gens, vous voulez que votre vie soit vivante, sincère et pleine. C’est pourquoi je vous ai dit, comme à des hommes, quelques-unes des choses que je portais en moi.

 

Avatars médiatiques

Créé par le 21 mai 2011 | Dans : a-le quartier libre de XD

dsc01515.jpgCrédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain

Ne soignant pas mon « avatar », j’avance depuis longtemps à visage découvert au risque d’exposer ma personne aux ripostes de milieux hostiles ou aux critiques faciles de ceux qui n’ont peut être jamais osé, ne serait-ce qu’une seule fois dans leur vie, afficher publiquement quelques convictions fortes et sincères exprimées dans une pensée structurée.

Sans sombrer dans un délire paranoïaque, il faut bien considérer la difficulté de l’exercice, le commun des mortels préférant plutôt avancer masqué derrière son « avatar » ou son nom d’emprunt comme on peut le constater en navigant sur la toile. Effectivement, tenir son blog citoyen en risquant l’écriture de ses idées n’est pas aussi simple qu’il peut paraître pour une personne en vue… En l’entourant de toutes les précautions déontologiques, cet exercice citoyen tente de tenir la promesse de notre « bandeau en tête » :

 « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. » (x) (Le Grand Jaurès chanté par Jacques Brel et Zebda ou présenté et commenté par Gilles Candar et Madeleine Rebérioux)

Avec, ça va de soi, toute la modestie qui accompagne cette tranquille contribution aux débats d’idées. Le temps de l’écriture suppose celui de la réflexion incompatible avec l’agitation fébrile qui prévaut trop souvent dans nos vies malmenées…

Le risque d’une imperfection qui s’affiche au travers de billets écrits souvent d’un jet entre thé, café et, dans les bons jours, gymnastique matinale, est bien le seul avatar de cet amateurisme journalistique qui précède nos laborieuses journées dans un univers encore hospitalier.

Cette posture républicaine qui aborde sans préjugés et en toute liberté les sujets qui font question peut bien inspirer les ricanements des nigauds. Notre sincérité fait pourtant la nique à tous ces faux-culs et autres importants de l’Establishment qui se prennent les pieds dans le tapis. Communiquer non sans parti pris mais dans l’équilibre – sans oublier bien sûr de faire toute la part des choses – ou bien se garder de jugements intempestifs lorsque la sagesse le commande…

Les turpitudes et turbulences de la très récente actualité nous confortent dans la nécessité de persister dans cette éthique citoyenne dont on ne saurait s’exonérer sauf à déclencher d’autres avatars. Lesquels, à l’opposé du sens commun, signifient en langue sanscrit – avatāra - descente du ciel (1)… Ce sera là ma chute provisoire sur un sujet très médiatisé à peine effleuré dans ce billet!

XD

(1) Le terme avatāra en son sens originel et restreint, désigne une descente, c’est-à-dire une  incarnation du  dieu Vishnu, dans le dessein de rétablir l’ordre cosmique et moral troublé par des puissances démoniaques.

Cette notion s’est étendue par la suite à Lakshmī, la parèdre du dieu, ainsi qu’à d’autres divinités brahmaniques, mais le mot est resté spécifiquement lié aux cultes vichnouites.

Vishnu, dieu de la stabilité, mainteneur des êtres et de l’univers, revêt des formes temporelles pour combattre les forces du mal.

(x) Le courage selon Jaurès dans son “discours à la jeunesse” (extraits)

Surtout, qu’on ne nous accuse point d’abaisser et d’énerver les courages. L’humanité est maudite, si pour faire preuve de courage elle est condamnée à tuer éternellement. Le courage, aujourd’hui, ce n’est pas de maintenir sur le monde la sombre nuée de la Guerre, nuée terrible, mais dormante, dont on peut toujours se flatter qu’elle éclatera sur d’autres. Le courage, ce n’est pas de laisser aux mains de la force la solution des conflits que la raison peut résoudre ; car le courage est l’exaltation de l’homme, et ceci en est l’abdication. Le courage pour vous tous, courage de toutes les heures, c’est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, physiques et morales, que prodigue la vie. Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ; c’est de garder dans les lassitudes inévitables l’habitude du travail et de l’action. Le courage dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c’est de choisir un métier et de le bien faire, quel qu’il soit ; c’est de ne pas se rebuter du détail minutieux ou monotone ; c’est de devenir, autant que l’on peut, un technicien accompli ; c’est d’accepter et de comprendre cette loi de la spécialisation du travail qui est la condition de l’action utile, et cependant de ménager à son regard, à son esprit, quelques échappées vers le vaste monde et des perspectives plus étendues. Le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. Le courage, c’est de surveiller exactement sa machine à filer ou à tisser, pour qu’aucun fil ne se casse, et de préparer cependant un ordre social plus vaste et plus fraternel où la machine sera la servante commune des travailleurs libérés. Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails, et cependant d’éclairer cette réalité énorme et confuse par des idées générales, de l’organiser et de la soulever par la beauté sacrée des formes et des rythmes. Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.Ah ! vraiment, comme notre conception de la vie est pauvre, comme notre science de vivre est courte, si nous croyons que, la guerre abolie, les occasions manqueront aux hommes d’exercer et d’éprouver leur courage, et qu’il faut prolonger les roulements de tambour qui dans les lycées du premier Empire faisaient sauter les cœurs ! Ils sonnaient alors un son héroïque ; dans notre vingtième siècle, ils sonneraient creux. Et vous, jeunes gens, vous voulez que votre vie soit vivante, sincère et pleine. C’est pourquoi je vous ai dit, comme à des hommes, quelques-unes des choses que je portais en moi.

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    Vive les luttes solidaires

    Créé par le 19 oct 2010 | Dans : Non classé

    hpim1629.jpgCrédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain – Tag dans le quartier de la Boca à Buenos-Aires

    Il y a des hommes qui luttent un jour et qui sont bons.
    Il y en a d’autres qui luttent un an et qui sont meilleurs.
    Il y en a qui luttent pendant des années et qui sont excellents.


    Et il y a ceux qui luttent tout une vie: ceux-là sont indispensables.

    (B. Brecht)

    hpim2148.jpg Crédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain avec l’accord des mères de la place de Mai

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    Relire Jaurès, en cette période de grande combativité, sur le blog citoyen, socialiste et républicain :statuedejaurscarmaux.bmp Statue de Jean Jaurès à Carmaux 

    Le courage selon Jaurès dans son “discours à la jeunesse” (extraits)

    L’actualité du Grand Jaurès 

    enamriquelatine.jpg

    « Discours de Jaurés en Amérique latine »
    Inédit 244 pages – 8 €

    Préface de Jean-Luc Mélenchon

    Nos voeux de combativité pour 2010

    Créé par le 31 déc 2009 | Dans : a-le quartier libre de XD

    Il y a des hommes qui luttent un jour et qui sont bons.
    Il y en a d’autres qui luttent un an et qui sont meilleurs.
    Il y en a qui luttent pendant des années et qui sont excellents.


    Et il y a ceux qui luttent tout une vie: ceux-là sont indispensables.

    (B. Brecht)

    hpim2148.jpg Crédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain avec l’accord des mères de la place de Mai

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    Relire Jaurès en ce début d’année sur le blog citoyen, socialiste et républicain :

    Le courage selon Jaurès dans son “discours à la jeunesse” (extraits)

    L’actualité du Grand Jaurès 

    « Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails, et cependant d’éclairer cette réalité énorme et confuse par des idées générales, de l’organiser et de la soulever par la beauté sacrée des formes et des rythmes… « (extraits choisis du discours à la jeunesse de Jaurès)

    Créé par le 19 sept 2009 | Dans : Articles de fond

    A lire sur le blog citoyen, socialiste et républicain :

    Le courage selon Jaurès dans son “discours à la jeunesse” (extraits)

    L’actualité du Grand Jaurès

    Le courage pour vous tous, courage de toutes les heures, c’est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, physiques et morales, que prodigue la vie…

    Le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale.

    Le courage, c’est de surveiller exactement sa machine à filer ou à tisser, pour qu’aucun fil ne se casse, et de préparer cependant un ordre social plus vaste et plus fraternel où la machine sera la servante commune des travailleurs libérés.

    Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails, et cependant d’éclairer cette réalité énorme et confuse par des idées générales, de l’organiser et de la soulever par la beauté sacrée des formes et des rythmes.

    Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense

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