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Jean Pierre Chevènement en exclusivité pour le blog citoyen, socialiste et républicain en Juin 2008 : “Vivre c’est lutter!”

Créé par le 21 sept 2008 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine, a5-Les entretiens du blog citoyen, Battre campagne, Le Che

ladlgationdaquitaineaucongrs.jpgladlgationaucongrsbis.jpgCrédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain. La délégation de l’Aquitaine au Congrès autour de Jean Pierre Chevènement. Sur la première photo, de droite à gauche, on reconnait François Joly, Francis Daspe, Jean Marc Célério, Josette Robert,  Julien Bidan, Henri Dalbavie, Xavier Dumoulin autour de Jean Pierre Chevènement

 

X D : Vous mariez les critiques du capitalisme financier mondialisé avec l’exigence d’un retour en tous points à la République. Ce sont des idées qui progressent, qui sont fortes mais qui ne sont toujours pas comprises comme elles devraient l’être.  Ont-elles aujourd’hui suffisamment d’échos à gauche pour accompagner à présent le tournant que vous appelez de vos voeux dans ce congrès ?

Jean Pierre Chevènement : Nous faisons confiance à la force de ces idées républicaines. Elles ont fait beaucoup de chemin depuis une quinzaine d’années, depuis la création du Mouvement des Citoyens.

Si on prend, par exemple, la question de l’Europe, nous étions très isolés pour la poser au moment de la ratification du traité de Maastricht ! En fait, nous étions très isolés au parlement car, dans le pays, nous avions un puissant écho mais disons que l’évolution en France et en Europe est allée dans notre sens. En la matière, sous la première guerre du Golfe, nos idées n’ont pas toujours été bien comprises. Elles le sont beaucoup mieux aujourd’hui ! Chacun voit que l’intervention américaine dans l’affaire de l’Irak a créé au Moyen Orient un déséquilibre profond avec la montée de l’intégrisme radical et la position aujourd’hui dominante de l’iran.

Donc, nous croyons à la force de nos idées et nous pensons qu’à un certain moment, il n’est pas utile de vouloir régler des comptes qui seraient vieux de plus de vingt ans ! Je pense que les jeunes générations ont oublié les circonstances dans lesquelles nous nous sommes battus valeureusement et, par conséquent, il faut rebattre le jeu, redistribuer les cartes et nous faisons confiance en nos idées pour – dans un cadre plus vaste – progresser, s’affirmer, devenir majoritaire.

Donc, c’est un calcul stratégique qui fait fond sur l’analyse que nous faisons de la crise de la mondialisation, qui fait fond aussi sur les espaces qu’elle ouvre à une gauche digne de ce nom !

X D : Vous avez un optimisme chevillé au corps et personne n’a pu finalement abattre vos idées, celles que vous incarnez ! Vous employez souvent l’expression ” même mort, je reviens !”

Jean Pierre Chevènement : ” etiam mortuus redeo “

X D : Eh bien, vous êtes revenu ! Demain, les sénatoriales, aujourd’hui la direction du MRC, une place active dans la politique ! Donc, êtes-vous confiant dans les perspectives ou bien continuez-vous à donner de votre personne ? Y a-t-il beaucoup d’optimisme ou bien la mesure de la nécessité d’un engagement personnel parce que justement le combat est dur ? Ou bien y a-t-il les deux ingrédients dans cet engagement personnel ?

Jean Pierre Chevènement : Fils d’instituteur, j’ai appris très tôt à lire et je lisais même Victor Hugo dans le texte à l’âge de dix ans : “Vivre c’est lutter “!

Jean Pierre Chevènement en exclusivité pour le blog citoyen, socialiste et républicain : « Vivre c’est lutter! »

Créé par le 23 juin 2008 | Dans : a-Fédérations MRC d'Aquitaine, a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, a3-Civisme, citoyenneté et militance chez Xavier Dumoulin, a5-Les entretiens du blog citoyen, Débats autour de la refondation de la gauche

ladlgationdaquitaineaucongrs.jpgladlgationaucongrsbis.jpgCrédits photographiques du blog citoyen, socialiste et républicain. La délégation de l’Aquitaine au Congrès autour de Jean Pierre Chevènement. Sur la première photo, de droite à gauche, on reconnait François Joly, Francis Daspe, Jean Marc Célério, Josette Robert,  Julien Bidan, Henri Dalbavie, Xavier Dumoulin autour de Jean Pierre Chevènement

 

X D : Vous mariez les critiques du capitalisme financier mondialisé avec l’exigence d’un retour en tous points à la République. Ce sont des idées qui progressent, qui sont fortes mais qui ne sont toujours pas comprises comme elles devraient l’être.  Ont-elles aujourd’hui suffisamment d’échos à gauche pour accompagner à présent le tournant que vous appelez de vos voeux dans ce congrès ?

Jean Pierre Chevènement : Nous faisons confiance à la force de ces idées républicaines. Elles ont fait beaucoup de chemin depuis une quinzaine d’années, depuis la création du Mouvement des Citoyens.

Si on prend, par exemple, la question de l’Europe, nous étions très isolés pour la poser au moment de la ratification du traité de Maastricht ! En fait, nous étions très isolés au parlement car, dans le pays, nous avions un puissant écho mais disons que l’évolution en France et en Europe est allée dans notre sens. En la matière, sous la première guerre du Golfe, nos idées n’ont pas toujours été bien comprises. Elles le sont beaucoup mieux aujourd’hui ! Chacun voit que l’intervention américaine dans l’affaire de l’Irak a créé au Moyen Orient un déséquilibre profond avec la montée de l’intégrisme radical et la position aujourd’hui dominante de l’iran.

Donc, nous croyons à la force de nos idées et nous pensons qu’à un certain moment, il n’est pas utile de vouloir régler des comptes qui seraient vieux de plus de vingt ans ! Je pense que les jeunes générations ont oublié les circonstances dans lesquelles nous nous sommes battus valeureusement et, par conséquent, il faut rebattre le jeu, redistribuer les cartes et nous faisons confiance en nos idées pour – dans un cadre plus vaste – progresser, s’affirmer, devenir majoritaire.

Donc, c’est un calcul stratégique qui fait fond sur l’analyse que nous faisons de la crise de la mondialisation, qui fait fond aussi sur les espaces qu’elle ouvre à une gauche digne de ce nom !

X D : Vous avez un optimisme chevillé au corps et personne n’a pu finalement abattre vos idées, celles que vous incarnez ! Vous employez souvent l’expression  » même mort, je reviens ! »

Jean Pierre Chevènement :  » etiam mortuus redeo « 

X D : Eh bien, vous êtes revenus ! Demain, les sénatoriales, aujourd’hui la direction du MRC, une place active dans la politique ! Donc, êtes-vous confiant dans les perspectives ou bien continuez-vous à donner de votre personne ? Y a-t-il beaucoup d’optimisme ou bien la mesure de la nécessité d’un engagement personnel parce que justement le combat est dur ? Ou bien y a-t-il les deux ingrédients dans cet engagement personnel ?

Jean Pierre Chevènement : Fils d’instituteur, j’ai appris très tôt à lire et je lisais même Victor Hugo dans le texte à l’âge de dix ans : « Vivre c’est lutter « !

hpim3333.jpghpim3362.jpgSur ces photos ci-dessus, on reconnait, de gauche à droite, une partie des délégués aquitains ( Yves Doutrex, Patrick Nivet, Julien Bidan, Josette Robert et  Henri Dalbavie ) et, à la tribune, Josette Robert après son élection au secrétariat national du MRC ( à l’extrêmité tout à droite à côté de Ladislas Polsky,  S.N santé et protection sociale ) et ci-dessous François Joly et Jean Marc Célério, premiers secrétaires fédéraux de la Gironde et des Landes ainsi que Francis Daspe en conversation avec le secrétaire national à l’éducation , Michel Vignal.

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Propos recueillis par Xavier Dumoulin du blog citoyen, socialiste et républicain lors du congrès du MRC, le 21 juin 2008.

 

 

Discours de Josette Robert, représentante du MRC à Villeneuve sur Lot

Créé par le 17 avr 2007 | Dans : Battre campagne, Projet politique

Le jeudi 12 avril ,à Villeneuve sur Lot , (Lot et Garonne) dans un meeting de soutien à Ségolène Royal, en présence de François Hollande et de Jean-Michel Baylet , discours de Josette Robert , présidente départementale et représentante du MRC . 1500 présents

« J’apporte les salutations amicales de JP Chevènement et de Sami Naîr excusé , ainsi que celles de la direction du MRC à laquelle j’appartiens .

J’ai le plaisir de succéder à Jean Guérard , premier secrétaire fédéral qui avec d’autres ici, beaucoup d’autres et certains qui ne sont plus , avons travaillé et contribué aux succès des valeurs de la gauche.

Nous sommes tous à nouveau réunis pour porter ces valeurs et travailler au succès de Ségolène Royal .

Lorsque nous avons du, nous MRC, Mouvement Républicain et Citoyen avec Jean-Pierre Chevènement , en décembre prendre la décision de ne pas avoir notre propre candidat à l’élection présidentielle, –ce n’est jamais facile pour une formation politique de prendre une telle décision – et décidé de soutenir Ségolène Royal nous l’avons fait essentiellement pour deux raisons que je tiens à rappeler

- nous avons passé un accord politique de fond … un texte clair qui s’est ensuite traduit dans les 100 propositions du pacte présidentiel :« ce n’est pas une union factice, un rassemblement de circonstance mais une … alliance au long cours, un moment important pour l’histoire de la gauche » nous a-t-elle dit.

- ce texte ensuite nous engage sur de nouvelles bases pour une relève conjointe de la gauche, de la république et de la France

1- D’abord ,nous avons voté NON le 29 mai 2005 , et ce qui peut apparaître paradoxal ne l’est pas :

Ségolène Royal a compris le message du peuple français, celui des couches populaires qui souffrent d’une profonde crise sociale et morale, une crise nationale, une crise de la démocratie. Vous qui l’aviez écoutée à Boé*, dépasser la simple analyse du Non français vous saviez qu’elle allait oeuvrer pour trouver des mesures qui donnent la priorité à la relance économique et à l’emploi car c’est par-là que passe le changement , grâce à une réorientation de la construction européenne . Depuis, vous l’avez entendue affirmer qu’il faut lutter contre l’euro trop cher (Airbus) modifier les statuts de la BCE et donner aussi la priorité, à l’investissement .

Elle a redit que l’Europe doit se protéger et nous protéger en faisant reconnaître à l’OMC des normes sociales et environnementales.

2 Deuxième raison qui nous a poussés à soutenir Ségolène R : l’accord passé vise à relever la République, son état, ses services publics et sa protection sociale.

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Ségolène, la seconde jeunesse de Chevènement

Créé par le 16 mar 2007 | Dans : Battre campagne, Projet politique, Ségolène Royal

Dans Le Monde, un article de Ariane Chemin

Dans l’article précédent, le commentaire de Michel Sorin.

Il est là, au premier rang, ce lundi 12 mars, au gymnase Japy à Paris, où Ségolène Royal recevait « mille » personnalités artistiques et intellectuelles. Et il goûte les paroles qu’il entend. « Nous, républicains, nous sommes amoureux de la France… La nation n’est pas une addition de communautés… Avec moi, l’identité nationale ne disparaîtra pas dans la mondialisation » (Le Monde du 14 mars). C’est, bien sûr, la voix de la candidate socialiste ; mais, derrière le timbre un peu las, c’est du Chevènement. Pas bégueule ni trop regardante dans cette campagne sans repères, la salle applaudit à tout rompre l’ode républicaine.

C’est l’ex-député de Belfort, en effet, qui a écrit une bonne partie du discours. L’avocat Jean-Pierre Mignard a sauvé quelques passages, mais le « jus » est chevénementiste. Déjà, lors du discours à Villepinte, le 11 février, il avait inspiré des morceaux sur la France et sa « grande Histoire », et les avait envoyés à Max Gallo, désormais passé sur l’autre rive politique – l’historien ne cache pas son admiration pour Nicolas Sarkozy. Chevènement n’avait pas aimé l’interpellation de Gallo dans Le Parisien du 21 janvier : « Elle nous parle des ‘territoires’ : qu’elle nous parle de la nation ! »

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Le discours de Mont de Marsan replace la politique au coeur du destin de la France

Créé par le 03 mar 2007 | Dans : a1-Abc d'une critique de gauche. Le billet de Xavier Dumoulin, Battre campagne, Pacte présidentiel, Pour une autre Europe, Projet politique, Ségolène Royal

«A la grande différence de 2002», dominée par «la sécurité publique», «les thématiques principales de cette campagne sont à gauche», centrées sur l’économie et le social, a estimé hier Laurent Fabius sur France Inter. «Toute notre ambition maintenant, c’est que ce fond de l’air qui est à gauche corresponde avec notre candidate, ou j’allais dire l’inverse.»

Cette ambition était effectivement bien dans le fond et la tonalité du discours montois qui fera date. L’approche de Ségolène Royal, sur le dossier Airbus, en particulier, renoue avec une perspective volontariste. La puissance publique peut et doit agir sur le terrain économique.

« Un ministre candidat dit que l’Etat ne peut rien faire. Non seulement l’Etat peut faire, mais il doit faire. La puissance publique doit assumer ses responsabilités« . Ségolène Royal fait de cette divergence « un enjeu des élections, sur le choix clair entre un État impotent, un gouvernement impuissant, et au contraire, un État fort qui assume ses responsabilités et qui considère que la bataille pour l’emploi est au cœur aujourd’hui de l’action politique parce que c’est le chômage qui sape et qui ronge les fondements de la France qui veut à nouveau se tenir debout. J’en prends ici l’engagement, avec moi, l’État réconciliera la France avec les vrais entrepreneurs« .

Cette approche résume tout le génie politique de Ségolène Royal qui brise le tabou du désengagement de l’Etat et réhabilite la politique, c’est à dire la capacité des citoyens à maîtriser le destin de leur pays. Après des années de renoncement, une telle perspective annonce un profond renouveau pour une gauche aux portes du pouvoir. Ne nous y trompons pas. Ségolène Royal ne sacrifie pas aux bons mots de discours de campagne. Sa volonté affichée s’inscrit pleinement dans la perspective du pacte présidentiel. Sa démarche n’en demeure pas moins réaliste, car il y a beaucoup de pragmatisme dans ses propositions sur le dossier Aibus. On voit là toute la différence avec l’approche libérale qui est celle de l’abandon aux forces du marché. Cette approche est un vrai marqueur pour une gauche jadis intimidée, sinon déboussolée, par la fascination à l’égard du marché et de la concurrence. Le rejet du néolibéralisme s’accompagne d’un effort programmatique audacieux. C’est une perspective nouvelle qui refuse cette contradiction entre un discours de gauche et une gestion de droite. En insufflant une dynamique gagnant-gagnant, Ségolène Royal tient compte des réalités économiques et sociales. Mais, à la différence des gestions social-libérales, qui se couchent pour l’essentiel devant les exigences du capitalisme financier, notre candidate avance sur des bases offensives pour la défense de l’emploi, des salaires, des services publics, de la formation et de la recherche et d’une croissance respectueuse des exigences environnementales. Cette démarche, rigoureuse mais porteuse d’espérance, concilie les intérêts du monde du travail avec le développement économique en France et en Europe. A cet effet de nouveaux leviers sont nécessaires et c’est tout le sens de la réorientation de l’Europe : gouvernement économique de la zone euro, changement de politique monétaire, coopération renforcée entre Etats, notamment sur le dossier Airbus. Le pacte présidentiel voit loin car il ne néglige pas la dimension internationale. Bien au contraire, les propositions de Ségolène Royal pour l’Europe sont articulées avec une volonté de co-développement avec l’Afrique et une perspective de coopération à l’Est.

Le dossier Airbus est particulièrement important pour l’Aquitaine. Le discours de Mont de Marsan, à partir de ce dossier, donne davantage de relief à la méthode Royal qui fait appel à l’intelligence et à l’ambition citoyenne. C’est un grand défi à la hauteur des enjeux pour la France et l’Europe. Et c’est particulièrement bienvenu pour cette gauche landaise rassemblée, du PS, du MRC, du PRG, qui a montré de longue date son refus des impasses d’une vision trop accommodante avec les désordres du capitalisme financier. Ségolène Royal ne pouvait trouver meilleur endroit pour affermir ses positions socialistes si réconfortantes pour toute la gauche républicaine et si importantes pour le destin du pays tout entier.

Xavier DUMOULIN

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