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De l’écriture de l’histoire à l’accomplissement d’une oeuvre : hommage au citoyen et à l’intellectuel Max Gallo

Créé par le 22 juil 2017 | Dans : a-le quartier libre de XD

Bien des années sont passées depuis son pamphlet à l’adresse des nouveaux muscadins (1). Max Gallo donnait alors sa voix pour s’insurger contre le révisionnisme en marche visant à liquider l’historiographie de la grande révolution française dans sa lettre ouverte à Maximilien Robespierre. Nous sommes à la veille de la commémoration du bicentenaire et depuis les années 70 le spectre du totalitarisme sert d’épouvantail et voudrait justifier l’assimilation de la révolution au Goulag. La liquidation d’une certaine vision du monde accompagne la chute de l’idée de progrès à la racine d’une perspective d’émancipation humaine. Précurseur, l’écrivain anticipait l’effondrement d’une pensée progressiste dans le basculement d’un monde. Ce faisant notre historien de la geste révolutionnaire ( Jules Vallès; Rosa Luxembourg; Le grand Jaurès…) savait entourer de critiques sévères ceux là même dont il faisait l’apologie de la pensée et de l’action à l’instar de « Robespierre: histoire d’une solitude ».

Cet intellectuel en politique – dont le premier diplôme fut celui de mécanicien ajusteur – trouva d’abord dans ses origines ouvrières et italiennes – son épouse, Marielle parle de son « italité » culturelle et comportementale – la capacité de propulsion dans le récit historique. De l’Italie mussolinienne, d’où n’est plus sa famille émigrée à Nice, à la fascination pour Napoléon dont il fut le énième biographe, quel fil conducteur trouver dans un parcours littéraire jalonné d’œuvres romanesques et de récits biographiques? Sans doute cet écrivain prolifique dont on connaissait les habitudes dans une stricte discipline d’écritures matinales, voulait-il ranimer l’âme de ses héros depuis la fenêtre du bureau de son immeuble donnant sur le Panthéon ou bien épouser l’épopée d’un peuple avec ses légendes et ses grands hommes au cœur de ses romans historiques à grand tirage dans la lignée de ses premiers succès littéraires. Entre le génie militaire de Bonaparte et la sensibilité d’un Victor Hugo, quoi de commun sinon cette farouche volonté de s’ancrer dans la réalité d’une histoire nationale qui de 93 à la réaction thermidorienne, au consulat puis à l’Empire donne place à ce récit national populaire. Lire la suite »

Municipales: raz-de-marée de gauche, mais la droite sauve Marseille, par F. Dumoulin et C. Schmid

Créé par le 16 mar 2008 | Dans : Battre campagne

PARIS (AFP) – La gauche apparaissait dimanche comme le grand vainqueur des municipales et cantonales, avec un raz-de-marée de victoires à Toulouse, Strasbourg, Caen, Reims, Metz, Amiens ou Blois, mais la droite a réussi à sauver Marseille. Evènement
 

Selon un sondage CSA Dexia, le rapport de forces gauche-droite s’est établi à 49,5% au PS et ses alliés contre 47,5% à l’UMP et ses alliés. Il était de 47%-45% au premier tour, toujours en faveur de la gauche.

Malgré l’appel des deux camps à une plus forte mobilisation des électeurs, le scrutin a été marqué par une abstention sensiblement identique -et record depuis 1959- (34,5% selon les instituts de sondage) à celle du premier tour.

Le PS et ses alliés, qui misaient sur la reconquête de 30 des 40 villes de plus de 20.000 habitants perdues en 2001, ont repris Strasbourg, Saint-Etienne, Evreux, Quimper et Roanne.

Après près de 40 ans de pouvoir de la droite, Toulouse a également basculé à gauche. Gagnés également: Dax, Mende, Valence, Thionville, Millau, Brive, Bar-le-Duc.

A Marseille, après un long suspense, le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin l’a finalement emporté sur son concurrent socialiste, Jean-Noël Guérini, battu dans le secteur clef, 3ème, par l’ancien ministre UMP Renaud Muselier.

Le ministre UMP de l’Education Xavier Darcos a échoué pour 113 voix à conserver la mairie de Périgueux. A l’inverse, son collègue « d’ouverture » Jean-Marie Bockel conserve Mulhouse pour 168 voix.

Rachida Dati (Justice) a été élue à Paris VIIème tandis que Rama Yade (Droits de l’Homme) a été battue à Colombes, tout comme Christine Albanel (Culture) et Christine Lagarde (Economie) à Paris.

Dans les villes de plus de 100.000 habitants, les victoires sont très nettes pour la gauche à Caen, Reims et Amiens (56% dans ces trois cas). Rouen avait été gagné dès dimanche dernier.

Metz aura son premier maire de gauche depuis 1848, en raison surtout des divisions à droite. « Nous payons le prix des divisions » dans plusieurs villes, a d’ailleurs réagi le ministre du Travail Xavier Bertrand.

La gauche a par ailleurs conforté ses positions en l’emportant à Lille, à Brest, Belfort, Charleville, après Lyon, Nantes, Besançon, Dijon et Limoges dès dimanche dernier.

En outre, elle garde Angers où la droite avait placé ses espoirs de conquête en un jeune UMP. Le maire PS sortant, Jean-Claude Antonioni, est réélu, malgré un ballottage très délicat.

La droite emporte Agen (NC), Calais (UMP), Châtellerault (NC) et Mont-de-Marsan (MoDem-UMP) et garde Le Havre, Orléans, Vannes, Moulins, Beauvais et surtout Marseille.

A Paris, la victoire du maire sortant PS Bertrand Delanoë était acquise dès les résultats du premier tour.

A Pau, le président du MoDem François Bayrou perd son pari pour « moins de 1% » face à la candidate socialiste Martine Lignières-Cassou. Le sort national du MoDem s’en trouve compliqué.

Après un bon premier tour, le PCF a perdu plusieurs de ses bastions (Calais, Montreuil face à la sénatrice Verts Dominique Voynet, et le département de Seine-Saint-Denis)

Parmi les réactions des personnalités politiques, le patron du PS, François Hollande, s’est félicité de victoires remportées « au-delà des objectifs » et a affirmé que Nicolas Sarkozy devrait « corriger la politique qu’il a conduite ».

L’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal a appelé « à transformer le vote sanction en vote d’avenir », paraissant accélérer brusquement la course à la succession de M. Hollande.

Jack Lang lui a répliqué à distance en affirmant que « nulle faction, nulle personnalité (…) au sein du Parti socialiste n’est en mesure de revendiquer » les succès de la gauche.

A droite, le Premier ministre, François Fillon, a jugé « malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales », avant d’estimer que la gauche avait « partiellement rétabli » sa défaite de 2001.

Tous les leaders de droite se sont relayés sur les plateaux de télévision pour minimiser la défaite de la majorité et évoquer un « rééquilibrage » entre la droite et la gauche.

M. Fillon a aussi confirmé que les réformes se poursuivraient sans infléchissement. « La bataille pour l’emploi et le pouvoir d’achat doit s’accentuer », a-t-il dit.

Le président Nicolas Sarkozy, selon son entourage, n’a envisagé que des « ajustements » de son gouvernement avec quelques secrétariats d’Etat nouveaux.

La gauche devait également remporter un succès aux cantonales. Déjà à la tête de 51 départements sur 101, elle a gagné au moins huit nouveaux départements (Somme, Deux-Sèvres, Corrèze, Indre-et-Loire, Allier, Lot-et-Garonne, Côte d’Or et Val d’Oise) et conserve la Seine-et-Marne, menacée par la droite.

Cette forte poussée de la gauche devrait avoir des répercussions lors des sénatoriales de septembre. Depuis 2004, l’UMP n’a déjà plus la majorité absolue au Sénat.

Municipales: la gauche obtient 49,5% des voix, la droite 47,5% par F. Dumoulin et C. Schmidt

Créé par le 16 mar 2008 | Dans : Battre campagne

 PARIS (AFP) – La gauche apparaissait dimanche comme le grand vainqueur des municipales et cantonales, transformant le coup de semonce du premier tour en vote sanction contre le gouvernement, grâce à ses victoires à Caen, Reims, Metz et Amiens, selon les premières tendances connues à 20H00. Evènement

Selon un sondage CSA Dexia, le rapport de forces gauche-droite s’est établi à 49,5% au PS et ses alliés contre 47,5% à l’UMP et ses alliés. Il était de 47%-45% au premier tour, toujours en faveur de la gauche.

Malgré l’appel des deux camps à une plus forte mobilisation des électeurs, le scrutin a été marqué par une abstention sensiblement identique -et record depuis 1959- (34,5% selon les instituts de sondage) à celle du premier tour.

Le PS et ses alliés, qui misaient sur la reconquête de 30 des 40 villes de plus de 20.000 habitants perdues en 2001, ont repris Saint-Etienne.

Dans les villes de plus de 100.000 habitants dont les estimations étaient connues à 20H00, les victoires étaient très nettes pour la gauche (56% à Caen, Reims et Amiens), trois gains nets, avec Metz, après Rouen dimanche dernier.

Elle a par ailleurs conforté ses positions en l’emportant à Lille, après Lyon, Nantes, Besançon, Dijon et Limoges dès dimanche dernier.

En outre, elle garderait Angers, ville de plus de 100.000 habitants où la droite avait placé ses espoirs de conquête en un jeune UMP. Le maire PS sortant, Jean-Claude Antonioni, est réélu, malgré un ballottage très délicat.

A Paris, la victoire du maire sortant PS Bertrand Delanoë était acquise dès les résultats du premier tour.

A Pau, le président du MoDem François Bayrou et la candidate socialiste Martine Lignières-Cassou seraient au coude à coude à 39,3% selon Ipsos, dans une triangulaire avec le maire sortant Yves Urieta (UMP, ex-PS). De même, à Périgueux, le score était très serré avec un léger avantage à la gauche face au ministre de l’Education, Xavier Darcos.

A La Réunion, les quatre plus grandes villes en ballottage sont tombées à gauche, dont le chef-lieu Saint-Denis, qui compte plus de 100.000 habitants. Le département reste toutefois à droite.

Parmi les 37 villes de plus de 100.000 habitants, la droite en détenait 21 (dont Marseille, Toulouse, Nice, Bordeaux et Strasbourg), la gauche 16 (dont Paris, Lyon, Nantes, Lille, Montpellier et Rennes).

Les résultats de Marseille, Toulouse et Strasbourg devaient être connus dans la soirée. La prise de ces villes-phares par la gauche symboliserait encore davantage la défaite de la droite dans un scrutin qui a pris valeur de premier test d’envergure nationale depuis l’élection de Nicolas Sarkozy il y a 10 mois, et alors que la popularité du locataire de l’Elysée a connu une chute spectaculaire ces derniers mois.

Le chef de l’Etat a assuré qu’il entendait poursuivre les réformes quel que soit le résultat, mais a souligné qu’il « tiendrait naturellement compte » du message des scrutins.

Son entourage a fait savoir qu’il n’était pas question d’un remaniement en profondeur du gouvernement, hors quelques « ajustements » avec la création de quelques secrétariats d’Etat. Au contraire, il s’agirait plutôt d’un changement de style du président, dont le comportement extraverti a contribué selon de nombreux analystes à la chute de popularité.

La gauche, elle, avait appelé à confirmer et « amplifier » la « sanction du premier tour », selon l’expression de Ségolène Royal, l’ex-candidate socialiste à la présidentielle.

D’autant qu’elle devait également remporter un succès, plus net encore, aux cantonales. Déjà à la tête de 51 départements sur 101, elle a pour objectif d’en ravir une dizaine d’autres.

Aux cantonales, la participation était encore inférieure, avec 50,77% à 17H00, contre 54,53% il y a une semaine et 47,89% au 2eme tour du scrutin de 2001.

A l’UMP, la crainte d’une lourde défaite a attisé les tensions. Le secrétaire général Patrick Devedjian a été critiqué pour sa conduite de la campagne, sur fond d’ambitions pour la succession de Nicolas Sarkozy dans son ancien fief des Hauts-de-Seine.

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